[Jour 29] La série qui m’obsède actuellement – part2

Selon Lys :

Pas d’hésitations possible: la série qui m’obsède vraiment en ce moment est OZ.

J’ai commencé un marathon avec quelques Twittos en fin d’année dernière. J’avais entendu parler de la série au moment de la diffusion de Prison Break. Beaucoup comparaient les deux séries et je m’étais toujours dit qu’il fallait que je la commence un jour, surtout qu’elle est sur la liste des séries cultes. Et quand j’ai vu que deux très grands et très sympathiques téléphages dans de ma TL (@ladyteruki et @MrRainWhisper) étaient en train de faire un marathon, je me suis permise de m’incruster et heureusement, car je serais passée à côté d’une des séries les plus marquantes de notre génération.

J’ai déjà fait un article sur la série auquel je vous renvoie mais je l’ai écrit alors que je commençais donc maintenant, j’ai un peu plus de recul sur la série: http://www.critikeurs.fr/2011/12/30/oz-its-no-place-like-home/

S’il vous plait, ne vous arrêtez pas au côté un peu violent de la série. La violence est justifie est sert le propos. C’est une peinture de la société américaine que l’on va via les prisonniers de OZ. Mais on a aussi toutes les palettes des émotions humaines qui passent dans la série. On ressort difficilement indemnes de la plupart des épisodes mais putain que c’est bon. C’est une série qui est magnifiquement bien pensée, réalisée et surtout jouée. Aucun personnage ne laisse indifférent et on se surprend à se prendre d’affection pour des hommes qui ont commis des atrocités …

La série m’a tellement fait réfléchir sur les prisonniers, sur le système carcéral. Je vous avouerais que pendant longtemps pour moi, la démocratie s’arrêtait aux portes des prisons … Et il se trouve que j’ai regardé Oz en même temps que m’étaient dispensés certains cours de droit sur les libertés fondamentales et sur l’histoire de la procédure pénale et tout cela a totalement changé mon approche du droit et de la société. Ça a même influencé mes choix de carrières.

C’est une série qui m’a un peu construire et qui a été au delà du simple divertissement et c’est une des choses que je recherche quand je regarde une série. C’est bien la série qui m’obsède en ce moment, mais j’ai l’impression qu’elle va me suivre un bon petit bout de temps même après que j’ai regardé le dernier épisode.

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Selon Tyranika :

Touch

Je viens de finir Sleeper Cell, que j’ai bien aimé, je vais reprendre Battlestar Galactica, dont j’avais apprécié la première saison. A part ça, du côté des inédits, rien d’extra. Awake, toujours agréable, est tout de même tombé dans le cop show. Il y a bien une série qui m’enthousiasme plus que les autres, c’est Touch, mais j’irais pas jusqu’à dire qu’elle “m’obsède”. Là encore, c’est un cop show, mais les enquêtes bouclées sont secondaires, et elles se déroulent de façon originale. La série montre la connexion entre les hommes, via l’introduction, dans chaque épisode, de plusieurs intrigues avec des personnages différents, qui vont se retrouver au final, pour ne former qu’une seule intrigue. J’aime beaucoup ce concept, et il est bien exploité dans les 2 épisodes diffusés jusque là (il n’y a donc que 2 épisodes diffusés pour l’instant, d’où mon enthousiasme quand même modéré) grâce à des personnages attachants. Et c’est bien là le défi de la série, qui devra réussir, toutes les semaines, à créer des personnages attachants qui ne sont destinés à vivre (dans la série) que 40 minutes.

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Selon Jonath666 :

The Good Wife

Un Remake de Big Love avec moi, Alicia, Diane et Kalinda, c’est possible ? ;-)

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Selon Elea :

Sherlock.

400

En plus le fandom de cette série est complètement fou, donc j’adore !

« I believe in Sherlock Holmes !! »

http://believeinsherlock.tumblr.com/

[Jour 27] Meilleur pilote – part2

Selon Jonath666 :

Incontestablement Lost.

Action sans temps mort, mystères, personnages énigmatiques, ce pilote surprend, prend aux tripes et fait se poser des tonnes de question au téléspectateur.
J’ai rarement pris autant mon pied devant un pilote ! Tout ce que j’aime dans les séries y est présent !

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Selon Lys :

Oz

Dès le début, on est pas épargné. On rentre tout de suite au cœur de l’univers carcéral. A l’évocation des règles dans Em City, je me suis sentie tout aussi oppressée que les prisonniers eux-mêmes. J’ai eu la même impression que lorsque je suis dans un manège à sensations: la pression monte durant la montée et paf, l’adrénaline arrive. Cette sensation d’être vraiment prise dans le système s’accentue avec l’identification avec Beecher (Un avocat qui a tué une petite fille sans le vouloir en roulant trop vite, bref Monsieur Tout-le-Monde). Avec lui, on découvre un univers ou tout n’est que violence, domination, parfois sexe … Mais ce qui rend cette série si exceptionnelle, c’est que cette violence n’est pas gratuite. Ce n’est pas juste pour choquer, il faut passer au-delà et on comprend que cela sert la série, qu’il y a un propos derrière. Oz est quasiment un manifeste politique ou tout du moins social. Rien ne nous est épargné. Il y a d’ailleurs une phrase qui résume assez bien la loi qui règne à Oz:

They call it the penal system but it’s more the penis system. It’s about how big, it’s about how long, it’s about how hard. Life in Oz is all about the size of your dick and anyone who tells different ain’t got one.

Cette phrase est dite par un des personnages principal du show: Augustus Hill. En plus d’être un condamné, c’est le narrateur de la série et celui qui nous présente les différents détenus avec le crime commis, leur peine et, lorsque c’est possible, quand ils pourront bénéficier de la liberté conditionnelle (Pour les non juristes, pour les crimes, on a une peine qui est prononcé mais le plus souvent, on ne la fait pas entièrement, il y a une période de sûreté (en France, le maximum est de 22 ans) et passé cette période, on peut poser une demande pour être libéré mais être sous contrôle judiciaire à l’extérieur). De plus, chaque épisode commence avec un speech de ce personnage. Le plus souvent, c’est très métaphorique mais on comprend vite que cela à un rapport avec ce que nous allons voir dans l’épisode. Il a un ton très joueur, très malicieux mais aussi très dur et très pessimiste. Ses discours sont aussi crus que ce que l’on voit dans la série. Il nous pousse à avoir une réflexion et à nous poser des questions quasi-existentielles.

Personnellement, après le visionnage du pilote, j’ai eu une réflexion sur l’état d’esprit des prisonniers condamnés à la perpétuité sans possibilité de conditionnelle. C’est une des premières chose à laquelle j’ai pensé pendant l’épisode et ça explique toute la trame de la série: pourquoi bien se comporter et suivre les règles alors que, pour certains, on a plus rien à perdre. Il ajoute que la mort c’est la liberté pour ceux là. Ça rejoint une question que je me suis toujours posée: si j’étais condamnée à vie, que ferais-je: attendre la mort ou décider de ma mort et avoir le contrôle ?

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Selon Tyranika :

Lost

Si je vous dit “no comment” ça vous va ? Non parce que le pilot de Lost quoi, c’est culte !

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Selon Elea :

Lost

[Jour 21] Mon “ship” favori – part2

Selon Elea :

Je suis une shippeuse dans l’âme. Je ne peux pas m’en empêcher. J’adore les relations compliquées, complexes voire impossibles. Mais la plus importante a été ma toute première obsession de shipper : Jarod & Miss Parker dans The Pretender (Le Caméléon). Leur relation et leur jeu de chat et de la souris m’a occupée l’esprit pendant des années !
Le presque baiser de Jarod et Miss Parker dans l’Antre du Diable

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Selon Tyranika :

Chuck & Sarah (Chuck)

J’en ai déjà beaucoup parler, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? …

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Selon Jonath666 :

Je vais dire Tony et Angela de Madame est servie (Who’s the boss?).
J’avoue que je prenais un grand plaisir à les voir se tourner autour ces deux là.

Bon ça c’était avant qu’Angela se fasse massacrer le visage à coup de chirurgie et nous revienne en zombie dans Ugly Betty.

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Selon Lys :

Comme toujours, impossible d’en choisir un seul et c’est donc quatre couples de séries que je vais vous présenter.

  • Justin et Brian – Queer as Folk (US)

Un des plus beau couple de série pour moi ! Ils sont des personnalités tellement différentes qu’on se dit que ça ne pourra jamais coller entre eux. De plus, personne ne voit Brian Kinney en couple et comme il le dit lui même: “Je ne baise pas deux fois la même personne” et pourtant tout au long des cinq saisons s’installent une très grande complicité et un amour passionné entre les deux hommes.

  • John/Anna – Downton Abbey

Un des plus beaux couples hétéros et quasi chastes. Dowton Abbey se déroule dans les années 1900 et donc rien n’est montré et rien ne se montre parce que ce n’est pas dans les usages sociaux de l’époque … Et pourtant, sans presque rien montrer, ce couple m’a fait croire à l’amour et à réveiller la romantique que j’essayais d’enfouir en moi. C’est une confiance aveugle que les deux personnages ont l’un envers l’autre et une passion tellement entière et pure … Sans spoiler, le couple traverse de lourde épreuve et leur amour n’en ressort que grandi et plus fort.

  • Chris/Tobias – Oz

Difficile de dire si c’est une histoire d’amour ou de haine … On dit souvent que de l’un à l’autre, il n’y a qu’un pas et Chris et Tobias illustrent bien ce propos. Ils ont parcouru toute la palette des sentiments humains mais au final, ils ne trompent personne. On sait bien que c’est de l’amour qu’il y a entre eux. Comme ils sont enfermés 24h/24, tous les sentiments des prisonniers sont exacerbés et parfois pour survivre, ils sont prêts à tout. Ce sont ces sentiments sans retenue, tout dans l’emphase qui rend ce couple tellement beau et tellement passionné.

  • Ally et Larry – Ally McBeal

Je ne vais pas m’étendre longtemps vu que j’en ai déjà parlé dans l’article sur l’épisode préféré de ma série favorite. Il résume tout à fait l’histoire d’amour entre Ally et Larry. Je pense que ce couple me touche autant parce qu’on a vu Ally chercher pendant tellement longtemps l’amour et qu’elle l’avais vraiment trouvé en Larry mais les addictions de Robert Downey Jr l’ont fait viré de la série et donc leur histoire a du tourner tour. Petite vidéo qui personnellement me fait craquer à chaque fois:

[Jour 19] Meilleur casting de série – part1

Selon Lorna :

Sherlock.

Tous les acteurs sont parfaits dans cette série, à commencer par Benedict Cumberbatch et Martin Freeman qui, en plus de déchirer en tant qu’acteurs, forment un duo génial. Les acteurs secondaires sont également très bons. Vraiment, la série a fait un sans faute à mes yeux côté casting.

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Selon Reggaelow8 :

Clairement, Oz est la série dans laquelle les acteurs m’ont le plus épatés. (je dis ça mais j’ai réfléchis bien longtemps avant de me décider).

Dans cette série incroyablement génialissime (en toute simplicité), les personnages vivent d’énormes changements dans leur façon d’être et obligent les acteurs à conserver leur personnage tout en leur imposant des changements majeurs. Ils vivent aussi des émotions fortes ce qui donne l’occasion de voir des scènes qui mettent de manière incroyable leur talent d’acteur en avant. Ce ne sont pourtant pas toujours des acteurs connus, mais même un rôle non majeur dans cette série est incarné par un acteur capable de montrer des émotions fortes en quelques secondes, prenant le spectateur dans le tourbillon. La série est frappante et pour se réaliser, il faut un casting d’acteurs plus épatants les uns que les autres.

J’en cite quelques-uns quand même: Micheal Wright (Omar White), Christopher Meloni (Chris Keller), Scott William et Dean Winters (O’Reilly), Adewale Akinnuoye-Agbaje (Simon Adebisi), Eamonn Walker (Kareem Saïd), Kirk Acevedo (Miguel Alvarez), Harold Perrineau (Augutus Hill), J.K Simmons (Vern Shillinger), Anthony Chisholm (Burr Redding), Lee Tergesen (Tobias Beecher), …

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Selon Ludo :

Pas facile de juger une série avec son casting, mais j’ai trouvé une série qui regroupe des bons, c’est Scrubs.

Ils ne sont pas très connus quand ils commencent, mais leur jeux d’acteur, leurs mimiques, leur implication dans la réalisation (le Janitor, par-exemple, aka Neil Flynn, en bon improvisateur, improvisait toutes ses répliques, donnant ainsi son propre cachet à son personnage) prouve leur qualité.

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Selon Teproc :

Je vais dire Skins.

La première génération était juste magique. Même si certains n’étaient pas au même niveau que les autres (celui qui jouait Maxxie par exemple), le casting de Tony, Sid, Cassie et Chris est d’autant plus impressionnant que, par définition, ces acteurs étaient tous presque complètement inconnus. La deuxième génération n’est pas mal non plus (Effy, Cook, Pandora et J.J sont parfaits), même si je suis moins convaincu par le cast de la troisième génération pour l’instant (sans avoir commencé la 6ème saison).

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Selon Tolkienbis :

Two and a half-men

Encore une fois pas de citation, je change un peu.

Cette série est assez spéciale notamment au niveau du salaire des acteurs principaux.
Avant son départ (=licenciement) de la série, Charlie Sheen gagnait 1.25 Millions de Dollars, et son successeur Ashton Kutcher gagne actuellement 700 000 Dollars. Et ceci concerne un seul épisode, sachant qu’il y a plus de vingt épisodes par saison.
Je trouve personnellement ça plus qu’abusé, surtout pour des rôles qui je pense ne sont pas forcément très dur à jouer.

Oz: It’s no place like home

Quelques jours avant Noël grâce à @ladyteruki, je me suis lancée dans une nouvelle série: Oz ! Je me demande comment j’ai fait pour exister 21 ans sur cette terre sans jamais avoir vu cette série. C’est vraiment une des meilleures séries que j’ai pu voir dans ma courte vie de sériphile. Bon, je vais présenter la série et après m’épancher dessus.

L’enfer a un nom: Oswald State Correctional Facility, Oz pour les intimes. C’est une prison de haute sécurité de niveau 4. En plus d’être le repaire de dangereux criminels, cette prison a une spécificité: c’est le terrain de jeu d’une expérience menée par Tim McManus. En effet, à l’intérieur de Oz, McManus a crée Emerald City (Em City): une quartier de la prison ou se côtoie grands criminels (limite sociopathes) et délinquants de petite envergure. Cela est fait dans un bout de socialisation des détenus et pour une possible réinsertion. De plus, les détenus gèrent les tâches du quotidien comme la cuisine, le courrier, le ménage. Ils sont assez “libres” de leurs mouvements (mais il y a quand même une routine qui dicte quand ils mangent, quand ils dorment …). Em City est un lieu crée par un idéaliste qui croit sincèrement (au début tout du moins) que tout le monde est récupérable.

Quand je compare Oz à l’enfer, ce n’est pas pour rien. Ames sensible, ne regardez pas la série. A vrai dire, j’avais entendu parler de Oz au lancement de Prison Break. Certains ont comparé les deux séries en disant qu’on jouait sur le même sujet. FOUTAISES ! A côté des personnages dépeins dans Oz, même T-Bag est un enfant de cœur ! Je n’ai jamais rien vu qui ressemble ou puisse se comparer à Oz !

Dès le début, on est pas épargné. On rentre tout de suite au cœur de l’univers carcéral. A l’évocation des règles dans Em City, je me suis sentie tout aussi oppressée que les prisonniers eux-mêmes. J’ai eu la même impression que lorsque je suis dans un manège à sensations: la pression monte durant la montée et paf, l’adrénaline arrive. Cette sensation d’être vraiment prise dans le système s’accentue avec l’identification avec Beecher (Un avocat qui a tué une petite fille sans le vouloir en roulant trop vite, bref Monsieur Tout-le-Monde). Avec lui, on découvre un univers ou tout n’est que violence, domination, parfois sexe … Mais ce qui rend cette série si exceptionnelle, c’est que cette violence n’est pas gratuite. Ce n’est pas juste pour choquer, il faut passer au-delà et on comprend que cela sert la série, qu’il y a un propos derrière. Oz est quasiment un manifeste politique ou tout du moins social. Rien ne nous est épargné. Il y a d’ailleurs une phrase qui résume assez bien la loi qui règne à Oz:

They call it the penal system but it’s more the penis system. It’s about how big, it’s about how long, it’s about how hard. Life in Oz is all about the size of your dick and anyone who tells different ain’t got one.

Cette phrase est dite par un des personnages principal du show: Augustus Hill. En plus d’être un condamné, c’est le narrateur de la série et celui qui nous présente les différents détenus avec le crime commis, leur peine et, lorsque c’est possible, quand ils pourront bénéficier de la liberté conditionnelle
(Pour les non juristes, pour les crimes, on a une peine qui est prononcé mais le plus souvent, on ne la fait pas entièrement, il y a une période de sûreté (en France, le maximum est de 22 ans) et passé cette période, on peut poser une demande pour être libéré mais être sous contrôle judiciaire à l’extérieur). De plus, chaque épisode commence avec un speech de ce personnage. Le plus souvent, c’est très métaphorique mais on comprend vite que cela à un rapport avec ce que nous allons voir dans l’épisode. Il a un ton très joueur, très malicieux mais aussi très dur et très pessimiste. Ses discours sont aussi crus que ce que l’on voit dans la série. Il nous pousse à avoir une réflexion et à nous poser des questions quasi-existentielles.

Personnellement, après le visionnage du pilote, j’ai eu une réflexion sur l’état d’esprit des prisonniers condamnés à la perpétuité sans possibilité de conditionnelle. C’est une des premières chose à laquelle j’ai pensé pendant l’épisode et ça explique toute la trame de la série: pourquoi bien se comporter et suivre les règles alors que, pour certains, on a plus rien à perdre. Il ajoute que la mort c’est la liberté pour ceux là. Ça rejoint une question que je me suis toujours posée: si j’étais condamnée à vie, que ferais-je: attendre la mort ou décider de ma mort et avoir le contrôle ?

Bref, je vous conseille sans tarder Oz. S’il vous plait, ne la cantonnez pas à une série violente, essayez de dépasser cela et vous vous plongerez dans une série dont on ne ressort pas indemne certes, mais une excellente série que tout sériephile se doit d’avoir vu !

Rattrapage de l’été – part3

Aller après les 2 premières parties thématiques : Cop Show & Comédie, je vais vous faire un thème fourre-tout !

Alors qu’est-ce que j’aimerais bien voir cet été ???

  • Oz – à partir de la saison 3
  • J’avais bien aimé les deux premières saisons mais faute de DVD (et de liens avec des videos potables) j’ai stoppé mon visionnage. J’ai hâte de voir comment évolue le personnage de Tobias Beecher qui me fascine.

  • Twin Peaks – Intégrale
  • Oui j’avoue j’ai jamais vu ce chef d’œuvre ! Je sais que c’est actuellement diffusé sur Arte mais j’ai les DVD alors je préfèrerais regarder la VOST. Cependant, j’ai des à-priori et j’ai peur que cela soit trop glauque pour moi. Bref à voir !

  • Queer as Folk – A partir de la mi-saison 3
  • David a eu la gentillesse de me prêter les DVD mais en fait je n’ai eu le temps que de regarder 5 épisodes, je me réserve la suite pour cet été. Étrangement dans cette série je ne suis pas une aficionado du couple Brian/Justin mais j’aime beaucoup Ted.

  • Primeval – saison 4
  • La première fois que je suis tombée sur un épisode de cette série, j’étais avec mon copain en train de zapper à tout va sur les chaines de la TNT et tout à coup… un dinosaure trop moche, des FX pourris… on était mort de rire tellement c’était mal fait. On ne savait pas ce que l’on regardait, puis un deuxième épisode a suivi, on a continué et finalement on s’est fait avoir comme une femme au foyer devant les feux de l’amour, on voulait en voir plus ! Et c’est ainsi qu’on a repris depuis le début Primeval et qu’on a été tous les deux frustrés devant la fin de la saison 3. Il est donc temps que je me mette à la suite !

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Bon ben voilà je pense avoir fait le tour de ce que je pense rattraper durant la “pause” estivale ! Et vous alors, ça sera quoi au programme ?

[Jour 18] Celui où parfois on ferme les yeux

Y’a des génériques qui annoncent la couleur froidement, sans sentiment, sans état d’âme et bien des fois ça fait frissonner, ça rend mal à l’aise ou ça fait peur au point que on voudrait presque fermer les yeux.

Et bien avec Oz c’est ça !
La série ne fait pas de cadeau, elle est dure, essaye de se faire le plus réaliste possible, n’épargne rien aux spectateurs et du coup le générique est dans cet état d’esprit. Il prévient pas, il balance ses images direct sans prévenir, c’est dur mais au moins on sait que si on n’est pas capable d’encaisser rien que ça, alors vaut mieux passer son chemin tout de suite.

(Et parce que je suis sympa je vous en ai mis un soft)

Et vous, y’a un générique assez dur que parfois vous aimeriez bien fermé les yeux ?