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Kaamelott – L’Armée du nécromant (tome 1)

Kaamelott – L’Armée du nécromant (tome 1)

Pour ce premier article sur le blog, j’ai eu envie de parler BD. C’est un genre que je ne connais pas beaucoup en dehors des classiques comme Tintin ou Astérix (pour ne citer que ces titres-là) alors c’était l’occasion de m’y mettre. Et comme je reste accro aux séries quoi que je fasse, je vais vous parler du premier tome de Kaamelott, Kaamelott : L’Armée du nécromant.

Écrit par Alexandre Astier et illustré par Steven Dupré, le premier tome est publié en 2006. L’histoire est développée pour se situer en parallèle du Livre I. Le scénario et les dialogues sont signés Alexandre Astier alors on retrouve forcément la patte de Kaamelott dans la BD. On n’est pas dépaysé, on retrouve ce qui est un des plus beaux atouts de la série : son langage. Pas de souci, on retrouve le ton qu’on connait. Et je trouve que tout ce parler, cet oral qu’on trouve dans la série, passe très bien à l’écrit et ne perd pas de son mordant.

Je suis moins fan des dessins mais les personnages sont tout à fait reconnaissables. Les personnalités et comportements de chacuns sont très bien respectés. On sent le travail qu’il y a derrière pour intégrer complètement la BD dans l’univers de Kaamelott.

L’histoire de ce premier tome fait plus heroic fantasy que la série. Elle prend place dans de nombreux décors extérieurs et fait appel à des situations difficilement réalisables à la télévision dans la série telle que nous la connaissons. La BD apporte donc de nouveaux éléments propres à ce média.

J’ai été contente de retrouver Kaamelott dans un nouveau format même si je ne suis pas tout à fait convaincue par ce premier tome. Disons que sans la patte Astier, j’aurais moins aimé. Mais j’impute ceci au fait que l’histoire traite de zombies qui sont, il faut bien le dire, des créatures qui ne m’intéressent pas vraiment. Je n’en ai pas peur, c’est juste que je les trouve moches, gores et inintéressants. C’est pour ça qu’il ne faut pas que je m’arrête à ce premier tome et que je tente le deuxième. Comme les intrigues sont indépendantes les unes des autres d’un tome à l’autre, je ne retrouverai pas de zombies dans le suivant.

Les fans y retrouvent l’univers tant aimé de la série et un bon moyen de continuer l’aventure en suivant les personnages dans des quêtes inédites à l’écran.

31 mars 20126 commentsRead More
[Jour 7] Le pire épisode de ma série favorite – part1

[Jour 7] Le pire épisode de ma série favorite – part1

Selon Lorna :

J’aime pratiquement tout dans Le Caméléon alors c’est un peu dur de se décider. Je dirais le 4×05 : La folle équipée parce que c’est l’épisode où Jarod rencontre Zoey, un personnage que je n’aime pas trop.

En bonne shippeuse, je ne voyais pas d’un très bonne œil l’arrivée de quelqu’un qui allait se mettre entre Miss Parker et Jarod mais, de façon beaucoup plus personnelle, c’est surtout sa façon de réagir face au cancer qui m’a déplu. Avec le temps, j’ai un mis un peu d’eau dans mon vin et je vois maintenant davantage les points positifs de cet épisode.

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Selon Teproc :

Bon, je ne sais pas si c’est vraiment le pire épisode, il est possible que certains épisodes de la saison 5 soient moins bons, juste parce que même quand il part d’une mauvaise idée, Aaron Sorkin a une tendance à écrire des dialogues de qualité.
Isaac and Ishmael reste symboliquement l’épisode le plus contreversé de The West Wing, et probablement le pire de l’ère Sorkin. Pour sa défense, il a été écrit, filmé, édité et produit en moins de deux semaines (très très peu) pour une simple raison : les attentats du 11 septembre.

Difficile pour une série politique comme The West Wing de ne pas adresser le 11 septembre. On a donc eu cet épisode, passé juste avant le début de la saison 3, fin septembre 2001.
Toutes les subtilités et les conflits moraux, idéologiques et politique élaborés auxquels on n’est habitué sont absents : c’est juste Sorkin qui essaie maladroitement de faire passer un message. Les personnages agissent d’une manière totalement en contradiction avec tout ce qu’on sait sur eux (C.J qui se prononce en faveur d’écoutes illégales… mais oui mais oui)… bref, c’est mauvais. On peut comprendre pourquoi c’est mauvais, mais n’empêche, c’est mauvais.
Assez ironique d’ailleurs, que ce soit l’épisode qui suit «Two Cathedrals», même s’il se situe hors de la chronologie de la série.

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Selon Reggaelow8 :

“Le répurgateur” dans la saison 1 de Kaamelott est un des pires épisodes de la série.

Voir l’épisode ici : http://www.kaamelott.info/livre-1/02-le-repurgateur.html

En tous cas, un qui m’a franchement ennuyé. Principalement à cause du personnage d’Elie Semoun que je ne supporte pas et qui est très inintéressant. Il ne me fait pas rire et m’horripile. Surement car je trouve qu’il en fait trop. C’est le seul personnage que je n’aime pas je crois… . Pourtant j’aime bien Elie Semoun.

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Selon Ludo :

Pour rappel, ma série favorite est Buffy contre les Vampires. Et bien qu’il soit difficile de dire quel est le pire épisode d’une série, je me souviens avoir particulièrement eu du mal à retenir mes larmes le jour de la mort de Joyce Summers, la mère de Buffy : “Orphelines”, S05E16.

Et là où il s’agit d’un épisode sublime, c’est aussi un des plus noirs de la série.

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Selon Tolkienbis :

La série d’hier était Fringe, pour le meilleur épisode. Le pire épisode a été un choix très difficile…
C’est pas pour autant que je vais choisir une citation bidon :).

FringePilot

Walter: [Upon seeing his son, Peter] I thought you’d be fatter.
Peter: You thought I’d be fatter? Excellent. First words, perfect.

Traduction approximative :

Walter: [En voyant son fils Peter] Je pensais que tu allais être plus gros.
Peter: Tu pensais que j’allais être plus gros ? Parfait… Premiers mots, parfait.

7 mars 20125 commentsRead More
[Jour 6] Le meilleur épisode de ma série favorite – part2

[Jour 6] Le meilleur épisode de ma série favorite – part2

Selon Tolkienbis :

Un des meilleurs épisode. Un épisode avec un nom d’une drogue. Le nom de cette drogue a été notamment reprise pour le titre d’une chanson d’un groupe anglais. L’épisode de la série est en partie en animation…

Fringe : Saison 3 épisode 19 – Lysergic Acid Diethylamide (Qui veut la peau d’Olivia Dunham ?)

Broyles : What ?
Peter : You’re bald. I think you’re an observer!

Traduction approximative :

Broyles : Quoi ?
Peter : Vous êtes chauve. Je pense que vous êtes un Observer !

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Selon Reggaelow8 :

Pour ne pas énoncer une évidence et dire que tous les épisodes de Kaamelott sont mes préférés, je dirais qu’un des meilleurs est définitivement “Le monde d’Arthur” épisode 17 de la saison 2.

Le voir gratuitement ici : http://www.kaamelott.info/livre-2/16-le-monde-darthur.html

Je me suis pris un fou-rire plus énorme que pour les autres épisodes je crois. Voir Arthur s’éclater c’est tellement rare et tellement bon! Bon évidement il y en a aussi qui mériteraient qu’on les place en tant que meilleurs mais bon,… Par exemple, “La Tarte aux Myrtilles” et “Heat” sont excellents (alors que ce sont parmi les premiers!). Après, il doit bien y avoir un épisode long format que j’aime plus que les autres. Choisir des épisodes courts c’est trop facile. Cependant je choisis la facilité! :)

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Selon Lorna :

C’est très difficile de choisir parce que quasiment chaque épisode de Le Caméléon a un petit quelque chose que j’adore. Pour prendre quelques exemples, le 3×14 : A l’heure de notre mort établit un parallèle intéressant entre Miss Parker et Jarod et nous en apprend plus sur la relation qu’ils avaient étant enfants.

Le 4×11 : Intrigues à Las Vegas a un ton décalé, des scènes délirantes et un humour très présent. Il est assez différent de ce que la série avait l’habitude de proposer.
Et puis il y a le 1×17 : La Clé qui réunit Miss Parker et Jarod le temps d’un épisode et nous donne pour la première fois la confirmation que leur relation est bien plus compliquée que celle du chat et de la souris. Et Michael T. Weiss parle un petit peu français dedans ^^.

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Selon Ludo :

Pour rappel, ma série favorite est Buffy contre les Vampires. Et bien, je ne serais surement pas original, mais mon épisode préféré, c’est l’épisode musical, le S06E07 : Que le spectacle commence.

Là encore, je me souviens de la soirée où il a été diffusé. Avec ma femme, on s’était tranquillement installé dans le canapé pour regarder notre épisode hebdomadaire (et oui, en 2002, on regardait la télé) de Buffy, sans se douter de rien.
Et là, au lieu de notre générique habituel, commence une drôle de mélodie, des images rétro des années.. Bof… 40 ? 50 ? On s’est trompé ? Bah non, pourtant, ce sont bien les acteurs que l’on connait… On pressentait déjà que quelque chose de bizarre allait se passer.
Scène d’intro, “comme d’hab”, Buffy dans un cimetière mettant la dérouillée à des bestioles aux dents longues. Sauf que. Elle chante. Et les vampires aussi ôO.
Bon, scène finie, c’était sympa, original. Scène suivante, la team se rejoint dans la boutique de magie, comme d’hab. Et v’la t’y pas qu’ils se remettent à chanter !

Et même si c’est de la VF, nous allons passer un épisode complet à écouter ces chansons qui non-seulement nous racontent l’épisode, mais en plus, sont intégrées dans l’histoire, puisque le fil rouge de cet épisode, c’est justement le fait que les personnages s’expriment en chantant sans le vouloir.
Les toutes dernières minutes de l’épisode permettent même de faire apparaître au grand jour un des plus grands secrets de Buffy face à tous ses amis, au point de nous en tirer les larmes des yeux.

Je tiens, au passage, à féliciter les voix françaises de tous ces acteurs qui ont su interpréter les chansons, parce que doubler un James Masters chanteur de rock accompli, un Anthony Stewart-Head, chanteur
lui-aussi, ou une Amber Benson avec sa voix magnifique, ce n’est pas rien, et ils sont rarement crédités de leur talent.

“Que le spectacle commence” est un épisode tout-à-fait remarquable, nommé au Prix Hugo 2002 dans la catégorie Best Dramatic Presentation et au Prix Nebula 2003 dans la catégorie du meilleur script.

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Selon Teproc :

The West Wing : Saison 2 épisode 22 – Two Cathedrals

Not close.

Cet épisode… est juste exceptionnel. Le meilleur épisode de série tout court à mon avis (pas loin devant des trucs genre Midnight, The Constant, Fly ou Pine Barrens).

Bartlet est dans une situation très compliquée émotionnellement et politiquement : il a déçu son staff et le peuple américain avec le scandale de sa MS qui va être dévoilé au public au cours de l’épisode, mais surtout sa chère Mrs. Landigham, qui l’accompagne depuis sa jeunesse (comme on le voit dans les flashbacks), est morte.
Lui qui est très croyant, on le voit s’énerver (en latin, qui plus est) contre Dieu, reprenant les mots de Job dans l’Ancien Testament, dans une scène incroyable, probablement la deuxième meilleure de la série… derrière celle qui clôt cet épisode.

Bartlet, sous pression, alors qu’une tempête tropicale arrive sur Washington, doit décider s’il se présentera pour un second mandat ou pas. Personne ne sait quelle décision il a pris, et tout le monde est très inquiet, à la fois quant à sa décision et quant à ses capacités (il suffit de voir C.J lui rappeler quarante fois à qui poser la première question).

Et voilà sur quoi la saison 2 se finit :

Un peu de lecture pour la semaine

Un peu de lecture pour la semaine

Encore une fois, je suis obligée de m’excuser car la semaine dernière je n’ai pas réussi à trouver le temps de faire ma petite sélection. J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop et que vous lirez quand même quelques-uns des liens ci-dessous.

Du Fun :

Shopping :

[Jour 4] Ma Série Préférée – part2

[Jour 4] Ma Série Préférée – part2

Selon Reggaelow8 :

Aaaah…Dur dur le thème quand même hein. Vous arrivez à en faire sortir une du lot de vos séries cultes vous ?
Me concernant, il y en a deux – trois qui se battent pour la place de série number one dans mon cerveau… Mais dans mon cœur ce sera toujours Kaamelott. Non, ce n’est pas très original, c’est sûr.

Cela dit, pour faire cet article, on va parler d’une série moins connue par tous et passant à la télé tous les jours. Parlons donc de ma série préférée numéro 1 ex-aequo avec Kaamelott: The Wire (quoique Treme soit franchement juste derrière avec Oz hein). Oui c’est vrai qu’elle est aussi très connue, surtout par tous les sériephiles, au moins de réputation. Mais ça vaut le coup d’en parler quand même. Par contre ça va être un peu long, désolée, je ne peux pas faire trois lignes sur The Wire. Vous avez le droit de faire des pauses ou d’abandonner, je vous comprendrais.

Alors, The Wire, série américaine de 2002, réalisée par David Simon (Treme, Homicide, Generation Kill) et Ed Burns (Generation Kill), est un drame/policier qui frôle la thèse cinématographique sociologique, philosophique, et psychologique. Oui, comme ça, c’est vrai que ça fait plus peur qu’autre chose. Mais il ne faut pas s’affoler. Ce n’est pas aussi barbant qu’une thèse. C’est même aussi passionnant à regarder qu’une super bonne série. ça tombe bien, c’est une super bonne série didon! Cela dit, il vaut mieux annoncer tout de suite que ce n’est pas une série facilement accessible. Eh non, ce n’est pas une série grand public. Loin de là.

Il faut aimer les formats long déjà (épisodes de 50 minutes), il faut aimer la série qui prend son temps donc, il faut aussi aimer les séries qui font réfléchir et ne font pas rire toutes les 3 minutes. Et il faut aimer les séries pas forcément gaies. Oui, c’est dur mais bon, franchement, ça vaut le coup. Ce qu’il y a de commun avec les autres séries, c’est l’enquête policière (bien que construite très différemment), il y a aussi des personnages que l’on suit tout au long (fou hein pour une série?!), et il s’y passe tout un tas de trucs de ouf. Donc c’est lent, surtout au début, mais il se passe des trucs, et même des trucs vachement intéressants. Et qui font souvent cogiter.

Les personnages sont très nombreux, mais on les suit très facilement et on s’y attache petit à petit, jusqu’à leur vouer un culte. Le nombre des personnages importe d’autant plus qu’ils sont tous extrêmement différents. Il y a des jeunes, des vieux, des mi-vieux, des policiers, des dealers, des écoliers, des journalistes, des politiciens, des mafieux, des dockers, des junkies (dont l’un est un des meilleurs personnages), des tueurs (aussi un des meilleurs personnages dedans), des paumés, des gens presque dans la norme, des gens qui agissent, des gens qui observent, et des gens qui s’enfoncent. Mais ils ont tous un point commun: ils essayent de survivre dans cette jungle humaine qu’est Baltimore.

Oui car la ville tient un rôle capital dans la série, ç’est presque le sujet principal. Puisqu’on y observe la majeure partie de ses habitants, de tous milieux qu’ils soient, ça parait presque évident d’ailleurs. La série montre majoritairement ses côtés négatifs, puisqu’on y voit rarement des vies faciles, mais le bonheur n’en est pas totalement exclus, je vous rassure. Car parmi tous ces personnages, beaucoup vivent de petites victoires qui redonnent espoir, malgré leur environnement. Car le problème de Baltimore, c’est que peu importe le nombre d’enquêtes que l’on résolve, le nombre de dealers qu’on tue, le nombre d’élèves qu’on aide ou le nombre d’articles qu’on écrit, il y a toujours ce cercle vicieux d’interdépendance entre les différents groupes sociaux qui fait que les choses ne changent pas ou très peu. Chacun dépend de l’autre, en allant du junkie au politicien. Baltimore foisonne de différences mais aussi de similarités et on observe, à travers l’énigme policière qui fait la construction des épisodes, cette population qui se débat contre le fatalisme ou l’accepte. Les barrières que l’on croit nettes et incassables entre les différents personnages de la série deviennent floues jusqu’à disparaitre pour créer une vision d’ensemble, comme un tableau plein de détails passionnants. Une marée humaine qui aurait presque un sens.

Le nombre de personnages permet aussi d’augmenter les sentiments vécus tout au long d’un épisode, d’avoir plein de sensations différentes, en plus d’observer de nombreuses actions variées souvent pleines de suspense. Les enquêtes sont parfaitement construites et prennent souvent le temps d’évoluer (elles sont souvent montées sur une saison). D’autant que le fait d’avoir les deux visions des choses (dealers et policiers) ajoute du piment à l’action, ouvre l’esprit et la réflexion et créé un mélange perturbant de sentiments. On se retrouve tiraillé entre les deux côtés.

Un côté très positif de la série est aussi qu’il n’y a pas un schéma fermé où le bon arrête le méchant point barre. Ils se mêlent, s’opposent, s’évitent, se croisent, partagent, vivent les mêmes choses parfois, se confrontent… Et en plus des policiers et dealers, il y a le reste de la population, montrée tantôt par les collégiens, tantôt par les journalistes, les chômeurs ou les dockers.

En bref, cette série est un bijou, une œuvre d’art montée soigneusement sur 5 merveilleuses saisons. On pleure, on rit, on a peur, on est épaté, on y croit, on a la haine, on est heureux, on est dégouté et désespéré ou on réfléchit calmement en observant d’un air intéressé les comportements de ces énergumènes étranges!

Les acteurs sont en plus assez géniaux, cela ajouté au fait que les personnages sont tous excellents. Et donc les personnages géniaux incarnés par de supers acteurs qui parlent entre eux, je vous laisse imaginer la magie des dialogues. J’en bave presque devant mon écran dis!

Donc pour les sériephiles, c’est un grand classique à voir et revoir et rerevoir et rererevoir.

Toujours abuser des bonnes choses

Karadoc – Kaamelott.

Surtout de choses offrant autant de réflexion mêlée à du divertissement et une telle qualité cinématographique.

Ps: pour les fans d’Oz, il n’y a pas que des acteurs de Dexter, The Sopranos, Fringe ou Lost dans Oz, il y a aussi des acteurs de The Wire! :)

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Selon Tolkienbis :

Le choix est très dur…

Sons Of Anarchy

Clay : We’re not a gang. We’re a motorcycle club.

Traduction approximative :
Clay : Nous ne sommes pas un gang. Nous sommes un club de moto.

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Selon Ludo :

J’ai eu beaucoup de mal à répondre à cette question, mais s’il est une série qui restera longtemps dans ma mémoire, c’est Buffy contre les Vampires, et ce pour plusieurs raisons.

Déjà, elle aura été ma première série addictive : à l’époque, je ne suivais quasiment aucune série, je ne comprenais même pas cette passion pour certains, et pire encore, je ne voulais pas m’accrocher à ce que, à l’époque, on appelait les feuilletons.
Et puis un soir, un drôle de générique, rock, énergique, des images qui clignotent dans tous les sens, ce petit bout de femme qui tabasse dans tous les sens. Je me dis “Wow”. Et puis, le titre : “Buffy contre les Vampires“. Là, je me dis “Beurk, c’est d’un ringard ! Qu’est-ce que c’est que c’te daube ??”
Et puis je regarde. Buffy, Willow, Alex, Giles. Et puis les autres autour. Et ces vampires, cette ville, cette ambiance. Une fois l’épisode fini, je me dis (et oui, encore) “Ah ouais, sympas, et tout… C’est quand la suite ?” La semiane suivante. OK, on y sera.

Et puis, épisodes après épisodes, on se scotche devant l’écran, on apprécie ces personnes. L’énergie et l’émotivité de Buffy. L’humour d’Alex. La sensibilité et les bizarreries de Willow. Le paternalisme si évident de Giles. Le Bronze. Le lycée. Les vampires. Les ballades nocturnes. Le Maître. Spiiiiike ! Et ceux des autres saisons !

Et au bout d’un moment, tu t’aperçois que, c’est fait, tu ne PEUX pas rater un épisode, sinon, tu ne vas plus rien comprendre. ARGH ! C’est pas une série, c’est un feuilleton !

Et au fil des années, j’ai apprécié les débuts et les fins de saison. les rebondissements. Les nouveaux personnages. Sur cette série, on a ri, on a pleuré. On a vu disparaitre sa mère, on l’a vue tuer son amant, ressusciter du Paradis. On les a vus chanter et danser, s’aimer et se détester, se battre et se réconforter. On les a vu parler de sexualité, de mariage, la fac, habiter ensemble, l’homosexualité, toutes ces thématiques qui nous parlaient, de près ou de loin.

Elle aura été une première, elle aura été complète, elle gardera toujours cette place particulière dans ma tête et dans mon cœur, parce qu’elle m’aura accompagné dans une période charnière. Elle est ma préférée.

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Selon Lorna :

Le Caméléon est ma série préférée toute époque confondue.

S’il y a une série que je connais sur le bout des doigts, c’est celle-ci. Elle m’a marquée à jamais. J’en ai passé des heures à voir et revoir Jarod découvrir le monde extérieur et à chercher les clés de son passé. Cette série est comme un point fixe pour moi, quoi qu’il arrive.
Quand je ne vais pas bien, elle me remonte le moral. Quand je vais bien, je vais encore mieux après un épisode. A Noël, je regarde le 1×08 : Le Premier Noël de Jarod.
Quand j’étais plus jeune, je prenais modèle sur la force de Miss Parker.
Bref, Le Caméléon est plus qu’une série pour moi.

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Selon Teproc :

The West Wing (VF : A la Maison Blanche)

Drama de NBC du début des années 2000, créée par Aaron Sorkin (Studio 60 on the Sunset Strip, Sports Night), 7 saisons, un monde : les conseillers politiques du Président américain qui bossent dans l’aile ouest de la Maison Blanche :

  • Martin Sheen joue le président Josiah Bartlet, une espèce de fantasme de président démocrate très intelligent, très drôle, essentiellement bon sans être chiant, un vrai modèle d’homme politique quasi-parfait qui suscite le respect et l’admiration, à la fois par les autres personnages et par le téléspectateur.
  • John Spencer joue Leo McGarry, le Chief of Staff (mélange entre le Premier Ministre et le secrétaire général de l’Elysée en France) et vieil ami du président, figure paternelle pour les autres personnages.
  • Allison Janney (Mr. Sunshine) joue C.J. Cregg, la Press Secretary, càd celle qui doit faire passer le message de la Maison Blanche à la presse, le personnage le plus attachant au fur et à mesure de la série.
  • Bradley Withford (Studio 60, The Good Guys) joue Joshua Lyman, le Deputy Chief of Staff, donc juste en-dessous de Leo, petit malin sorti de Harvard qui parle très vite et passionément mais est souvent l’un des réalistes de la série (avec Leo).
  • Richard Schiff (Past Life, House of Lies) joue Toby Ziegler, le Communications Manager, aka le mec qui écrit les discours. Misanthrope idéaliste et sarcastique mais en même temps assez attachant.
  • Rob Lowe (Parks & Recreation, Brothers & Sisters) joue Sam Seaborn, qui écrit aussi les discours avec Toby et qui semble être le personnage principal au début, mais est en fait partie de l’ensemble. Jeune idéaliste, passionné aussi, pas mon personnage préféré mais bon, il a de bons moments.
  • Dulé Hill (Psych) joue Charlie Young, un jeune étudiant brillant qui apparaît dans le deuxième épisode (discrimination positive probablement) et se retrouve assistant personnel du président, et va entretenir une relation père-fils avec celui-ci (et un autre genre de relation avec Zoey, la fille du président)

Et plein d’autres personnages selon les saisons, en particulier Donna (Janel Moloney), l’assistante de Josh, qui prend plus d’importance au fur et à mesure, mais aussi Zoey Bartlet (Elisabeth Moss de Mad Men), Matthew Santos (Jimmy Smits), Arnold Vinick (Alan Alda), la First Lady Abbey Bartlet (Stockard Channing), Amy Gardner (Mary-Louise Parker), l’inutile Mandy (Moira Kelly), discrètement abandonnée après la saison 1 et plein d’autres que j’oublie…

Et c’est génial. De base, le sujet (la politique américaine) me passionne, mais c’est une série qui rend ce monde accessible et nous permet de voir les coulisses, avec une vision assez idéaliste qui est parfois problématique, mais sans complètement ignorer certaines réalités de la vie politique (le scandale de la MS de Bartlet typiquement). Mais surtout, les relations entre ces personnages qui sont totalement dévoué à leur boulot et qui forment une petite famille un peu dysfonctionnelle sont passionnantes.

Le style « walk and talk » de Sorkin donne un rythme effréné aux épisodes, on ne suit pas toujours exactement ce qui se passe, parce que les scénaristes n’ont pas peur de parfois plonger dans le détails des lois, mais c’est toujours un plaisir de voir ces personnages interagir, se lancer des petites piques toutes les 2 secondes… et surtout on a des très grands moments émotionnels (mais j’y reviendrai quand je parlerai du meilleur épisode de la série). Et en plus, si vous voulez apprendre des choses sur la politique américaine (c’était mon prof d’institutions politique qui m’avait conseillé la série, pour dire), c’est idéal.

A noter quand même que les saisons sont inégales : les deux premières sont l’âge d’or de la série. Les deux suivantes sont un peu moins bien, surtout la 4, notamment parce que la réélection est assez mal gérée. Après ça, Aaron Sorkin est parti, ce qui donne une saison 5 médiocre, mais la série renaît de ses cendres dans les saisons 6 et 7 grâce à toute la storyline qui mène à l’élection du successeur de Bartlet.

Donc voilà, The West Wing, c’est aussi une des premières séries que j’ai regardé obsessivement, et je me prends souvent à regarder certains épisodes que j’adore toujours autant.

Pour les fans, un de mes moments préférés de la saison 1 qui me donne un sourire jusqu’aux oreilles : C.J fait « The Jackal » : http://www.youtube.com/watch?v=Q7H_L5cYkg8.

[Jour 3] La new série à découvrir d’urgence – part1

[Jour 3] La new série à découvrir d’urgence – part1

Selon Teproc :

Mon premier instinct serait de dire Luck, mais j’en ai déjà parlé ici, donc je vais dire Homeland.

La saison 1 de Homeland passée cet automne est juste géniale, un excellent thriller psychologique, une sorte de 24 mais avec des personnages humains et des scénarios à peu près réalistes (à peu près hein, on a quand même quelques incohérences). Claire Danes est géniale, comme on pouvait s’y attendre, mais c’est Damian Lewis qui m’a le plus impressionné. Je ne le connaissais pas (j’ai du voir un épisode de Band of Brothers il y a quelques années mais je n’ai jamais regardé Life), et il rend ce personnage, qui pourrait être très problématique, extrêment sympathique. Mandy Patinkin et Morena Baccarin ne sont pas mal non plus d’ailleurs.

Un vrai thriller qui sait faire dans la tension mais qui sait aussi développer des personnages complexes et intéressants donc, ne ratez pas ça !

Trailer (un peu long mais bon) : http://www.youtube.com/watch?v=q4-KYAWPKzY

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Selon Lorna :

Smash

Smash, il paraît. Dès qu’une place se libère dans mon emploi du temps séries, je lance le pilot. Le pitch me plaît, j’ai hâte de voir ce que ça donne.

http://www.youtube.com/watch?v=ILytbXiu0DA

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Selon Reggaelow8 :

Euh, Kaamelott ça compte comme une nouvelle série pour ceux qui connaissent pas non…? x)

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Selon Tolkienbis :

Cette série n’est pas vraiment nouvelle, mais elle est tout de même sympa :).

Workaholics

Blake : ‘Cause the spirit of half-Christmas lives on in all of us. Just like a little baby alien.

Traduction approximative :
Blake : Parce que l’esprit de Noël vit dans chacun de nous. Un peu comme un petit bébé Alien.

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Selon Ludo :

Alphas

Y’a pas grand chose dans les nouvelles séries qui mériteraient le terme d'”urgence”, mais je mettrai bien Alphas, même si elle est pas trop nouvelle, car les personnages sont vraiment attachants, et j’attends la suite avec impatience.

3 mars 20129 commentsRead More
Les concours « Séries » du moment

Les concours « Séries » du moment

La nouvelle fournée des concours est en ligne. Cette semaine est placée sous le signe de la diversité.
Vous trouverez forcément le ou les concours fait pour vous !

La saison 3 de The Mentalist est à gagner chez Leschroniquesdemadoka (date limite : 4 décembre).

Si vous n’avez pas pu voir Borgia sur Canal+ , la saison 1 est à gagner chez Gamekult (date limite : 30/11).

Des coffrets de Desperate Housewives sont en jeu chez Deep-blu (date limite : 30/11).

Pour les fans de Kaamelott, le tome 6 de la BD est sorti, à vous de tenter de le gagner sur M6.fr (date limite : 6/12).

Pour ceux qui suivent Gossip Girl voici les concours du moment :

La saison 3 de Merlin sortant en Dvd, c’est le moment pour la gagner :

Sur M6.fr vous pouvez gagner un ordinateur portable avec NCIS (date limite : 1/12).

Un dernier concours pour gagner la saison 3 de Fringe chez Fantasy.fr (date limite : 30/11).

Pour les amateurs de séries que nous sommes quoi de mieux qu’un concours qui permet de choisir soi-même la série que l’on désire gagner ? Tentez votre chance chez LeblogdeFlo (date limite : 30/11).

Chez Dvdseries, 2 concours en ce moment :

Des Dvd de Wildfire à gagner chez Excessif (date limite : 4/12).

Du côté d’Allociné, on vous propose des Dvd et des jeux vidéo de Phinéas et Ferb (date limite : 27/11).

Toujours dans les séries d’animation, la nouvelle saison des Simpson est à gagner sur Mrawesomeblog(date limite : 3/12).

Des cadeaux du Petit Prince en jeu sur le site Cultura (date limite : 15/12).

Concours original sur InfosJeunes : des goodies de Mr Sunshine à remporter (date limite : 28/11).
De même chez Adobuzz (date limite : 7/12).

Et enfin on finit avec des concours pour gagner le dernier film d’Harry Potter:

  • chez Rtl (date limite : 2/12).
  • chez Gam3r (date limite : 30/11).
  • chez Lyricis (date limite : 4/12).

Je finis en remerciant @Time_LadyO pour toutes ses contributions ! Un grand merci à toi !

Et on félicite Sarah qui a elle aussi gagné un coffret Dvd de Fringe.

Si vous trouvez d’autres concours séries ou si vous gagnez (ou encore si vous souhaitez faire la pub de votre propre concours) n’hésitez surtout pas à les partager dans les commentaires.

Et M***E à tous !

24 novembre 20119 commentsRead More