Articles taggés Firefly

Le shopping du weekend

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C’est la fin du mois, il vous reste 2-3 deniers alors foncez sur ma sélection shopping du weekend !

Eleven (Doctor Who) en peluche

Dieu sait que physiquement Eleven n’est pas à mon goût mais la peluche à son effigie par contre est toute mimi !!

Montre Tardis Collector (Doctor Who)

Je la trouve tout simplement magnifique voire même assez classe. Je pense qu’elle peut se porter assez facilement au quotidien.

Collection de Fards à paupières Firefly

Ne me maquillant pas, je ne me prononce pas sur ce produit, cela dit je trouve l’idée sympa et les couleurs très jolies.

Décapsuleur Zombie The Walking Dead

Brrrrr ça me fait froid dans le dos ! En tout cas, une chose est sûre, ce décapsuleur va faire son effet lors de vos soirées !

Malvin and Cobbes, t-shirt geek

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Malvin and Cobbes

Malvin and Cobbes par Karen Hallion

Noël approche et vous ne savez pas quoi offrir à votre proche ? S’il s’agit d’un ou une  fan de Firefly, le space-western de Joss Wheddon, jetez donc un coup d’oeil à cette collection de t-shirts inspirée de la bande dessinée Calvin and Hobbes. Une idée cadeau original, sympa et l’occasion de découvrir Karen Hallion une illustratrice qui s’inspire des séries télévisées

Malvin and Cobbes, they aim to misbehave

Quand Calvin devient Malvin et Hobbes devient Cobbes, c’est l’occasion de faire un cross-over entre la célèbre bande dessinée américaine de Bill Watterson Calvin and Hobbes, et la série télévisée maudite de Joss Whedon, Firefly. Sous le coup de crayon de Karren Allion, ce cross-over devient une collection de t-shirts geeks à ajouter dans sa garde-robe.

Karen Hallion est une artiste du Massachusetts, elle parle couramment Star Wars, Buffy, Harry Potter et Steam Punk. Ses illustrations sont imprimées sur des t-shirts que l’on peut retrouver parmi tant d’autres sur les sites Redbubble et Etsy. La collection la plus populaire de cette illustratrice est Malvin and Cobbes they aim to misbehave, un cross-over entre l’univers de la célèbre bande dessinée et le série télévisée de Joss Whedon.

Calvin and Hobbes, la bande dessinée dont Karren Hallion tire son inspiration, décrit le quotidien de Calvin, un enfant plutôt solitaire et très imaginatif. Aux yeux de Calvin, Hobbes, son tigre en peluche, est une sorte de tigre anthropomorphe doué de parole et d’une personnalité propre. Ecrite et illustrée entre 1985 et 1995 à raison d’une planche par jour, Calvin and Hobbes est aujourd’hui une référence de la culture populaire.

Shiny, let’s be bad guys

Dans l’esprit de l’illustratrice Karren Hallion, Calvin devient Malvin, c’est-à-dire Mal, le personnage principal de Firefly incarné par Nathan Fillion. Hobbes devient quant-à lui Cobbes, représenté sous les traits du légendaire mercenaire Jayne Cobb, incarné par Adam Balwin dans la série.

Malvin and Cobb collection

Malvin and Cobbes collection par Karen Hallion

Dans ses aventures, Calvin se sert parfois de boîtes en carton pour de multiples usages. Son imagination fertile en fait une machine à remonter le temps, un transmogrifeur (pour changer d’apparence), un duplicateur, ou un ethicator (qui le clone en un personnage positif). Sur les t-shirts de Karen Hallion, il s’agit de Serenity, le vaisseau spatial de classe Firefly. Il faut bien entendu utiliser son imagination pour retrouver la forme insectoïde du vaisseau dans cette boîte en carton.

Pour les nostalgiques de la légendaire série télévisée Firefly, ce petit clin d’oeil à porter ferait un excellent cadeau geek. Et en bonus, pourquoi ne pas offrir également un coffret DVD de la série Firefly ? Celle-ci ne compte que 15 épisodes, vous aurez donc tout le temps de regarder la série entre Noël et le Nouvel An.

Pour de plus amples informations sur l’illustratrice, consultez les liens suivants :
- le compte twitter de Karren Hallion : @khallion
- la page facebook de Karren Hallion : http://www.facebook.com/KarenHallion
- l’Esty store de de Karren Hallion : www.khallion.etsy.com

L’image du Lundi

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Un peu de lecture pour la semaine

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Ça fait un moment que je ne vous ai pas proposé de sélection de liens, je m’en excuse mais du coup vous allez en avoir pour votre compte aujourd’hui :

Plus fun :

Shopping :

Un peu de lecture pour la semaine

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Cette semaine, je répond encore à l’appel !!! Youpie, voici des liens :

Du Fun :

Shoppiiiiiiiing :

[Jour 1] Une série qui n’aurait jamais due être annulée – part2

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Selon Lorna :

Je crois que je ne le répéterais jamais assez : Le Caméléon méritait de continuer.

Rien n’est réglé à la fin et il y avait largement de quoi faire une suite au niveau des intrigues. Combien de temps les fans ont-ils attendu un troisième téléfilm qui auraient donné quelques réponses et conclu un minimum la série ? On ne lui a pas donné la chance d’avoir une fin digne de ce nom et c’est bien dommage.

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Selon Ludo :

Hello, chers lecteurs !
Bon, pour ce premier article des 30 jours, j’aimerais rappeler à vos souvenirs l’excellente série FireFly, de Joss Whedon.

FireFly raconte l’histoire d’une bande de baroudeurs contrebandiers dans un vaisseau spatial, le Serenity, qui vivent de petits expédients
en cabotant, de planètes en planètes, planètes dont l’ambiance rappelle les westerns, ou bien la planète Tatooine des Star-Wars.
Diffusé sur la Fox en 2002-2003 (Série-Club et SciFi en France), cette série n’aura fait qu’une saison, de 12 épisodes, et un film paru quelques années plus tard, aura permis aux fans de profiter une dernière fois de l’univers si particulier que Joss avait réussi à créer, tellement unique.
Les personnages attachants de cette série, mi-durs mi-doux, le casting si bon, les aventures, la mythologie, le vaisseau, le background…
Tant de choses à dire !
Les personnages :

  • Malcolm Reynolds, le capitaine, un opportuniste au grand cœur, qui mène son équipage d’une main de fer;
  • Zoe Washburne, une dure guerrière qui accompagne Mal depuis la dernière guerre;
  • Washburne, le casse-croute de Zoé, mais aussi le pilote du Serenity, tout plein de douceur;
  • Jayne, la grosse brute qui préférerait manquer d’eau que de munitions;
  • Book, le pasteur qui cache tant de secrets;
  • River, la jeune fille traumatisée, muette, aux pouvoirs si étranges…

Une belle bande éclectique qui se supporte et s’entraide; s’engueule et s’aime.

Le casting ?

  • Déjà, on retrouve Alec Baldwin, dont j’ai déjà parlé dans mon papier sur Chuck, qui joue ici Jayne (on s’en serait pas douté…), et dont j’apprécie toujours autant le charisme, malgré son rôle soit-disant antipathique…
  • Summer Glau illumine là aussi la troupe, dans un de ses premiers rôle (et le premier grand rôle) si délicat et si complexe, dans le personnage de l’étrange River…
  • Nathan Fillion n’est pas en reste, dans le rôle de Malcolm,
  • et Sean Maher, qui accompagne River, sa sœur, joue aussi très bien.

Les aventures, qui emmènent le Serenity de planètes en planètes, sont assez variées pour retenir notre attention. Rien de bien exceptionnel, mais il y avait plein de petits arcs narratifs qui méritaient d’être approfondis… Je regrette de n’avoir jamais su ce que le pasteur cachait, par-exemple… Mais les stand-alone étaient tous assez originaux pour pouvoir nous tenir devant l’écran pour encore un bout de temps.

La mythologie, avec les pouvoirs de River, les secrets du pasteur, le passé de Mal, et les relations avec les autorités…

Le Vaisseau, ce Serenity, qu’on apprenait un peu à connaitre à chaque épisode…

Mais, franchement, ce qui me plaisait le plus dans cette série, c’était son ambiance… Débarquer d’un vaisseau spatial avec un Revolver et un Stetson, faire quelques pas et pénétrer dans un Saloon, tout ça avec une musique digne d’Enio Morricone… Priceless !

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Selon Tolkienbis :

Outsourced

Customer: Where am I calling? Is this India?
Manmeet: No.
Customer: Am I calling a freakin’ idiot to get a mug that says, “America is #1″ ?
Manmeet: No. We’re in Detroit, city of motors and black people !

Traduction :
“Client : Où j’appelle ? Est-ce en Inde ?
Manmeet : Non.
Client : Est-ce que j’appelle un putain d’abruti pour avoir un mug qui dit, “Etats Unis est #1″ ?
Manmeet : Non. Nous sommes à Detroit, ville des voitures et de la population noire !

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Selon Teproc :

Firefly

Pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler, Firefly était une série de Joss Whedon (Buffy, Angel, Dollhouse) sur FOX qui était un space western. Nathan Fillion (Castle) jouait le rôle de Malcolm Reynolds, le capitaine de la Serenity, un vieux vaisseau dans lequel il vivait avec une bande de hors-la-loi, vivant d’activités illégales diverses et variées.

Je ne l’ai découverte qu’il y a quelques mois, et Firefly avait un charme fou, une vraie profondeur dans ses thèmes (le dernier épisode, Objects in Space, est juste fascinant) et un humour toujours présent, notamment grâce à Alan Tudyk et Adam Baldwin (Casey dans Chuck).

Le pire n’est pas tellement qu’elle ait été annulée, parce qu’on peut comprendre que Fox n’est pas une association caritative et que Firefly ne marchait pas du tout, mais Fox avait demandé aux scénaristes de réécrire un pilote en un week-end parce qu’ils avaient peur de l’original, ce qui donne « The Train Job », probablement le moins bon épisode de la série, et a passé les épisodes dans un ordre… fantasque, on va dire.

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Selon Reggaelow8 :

Je n’ai pas regardé beaucoup de séries annulées, et oui, je suis trop dans les normes, je sais. Enfin j’en ai tout de même croisé quelques-une, et je dirais que celle qui n’aurait pas dû être annulée, c’est Detroit 1-8-7, réalisée par Jason Richman. Sortie en 2010, arrêtée en 2011 avec 1 saison de 18 épisodes de 40 minutes, c’est une série policière (américaine bien-sûr) bien sympathique qui sort un peu du lot.

Fitch (interprété par l’immense Michael Imperioli de The Sopranos) est un inspecteur à la Criminelle de Détroit extrêmement doué dans son domaine qui, comme tout bon flic qui se respecte, a de bonnes grosses tendances dépressives! Il est asocial, a plein de petites manies étranges, a souvent un air mystérieux, comme s’il savait des choses que personne d’autre ne sait (ce qui ne veut pas dire prétentieux, attention). Sa façon de ne pas se lier du tout avec les autres donne un côté antipathique mais rapidement effacé lorsqu’on le voit travailler. Il y montre une grande sensibilité, du génie et du courage. Bref, ce petit est très attachant, épatant, touchant et intriguant. Vous l’aurez compris, il créé en grande partie le charme de la série!

Bon, assez parlé du personnage principal, y en a tout le temps que pour eux. Donc ce Fitch débute la série avec un nouveau coéquipier, un jeune insouciant un peu trop motivé dont le comportement contraste beaucoup trop avec le sien; en gros, un bleu qui rend le duo très sympathique car provoque de multiples réactions de Fitch. Mais la série n’est, contrairement à beaucoup d’autres séries policières, pas basée sur un duo et une enquête. Il y a deux autres duos (extrêmement différents) qui mènent en général deux autres enquêtes. Et ça, c’est sacrément utile pour le rythme de la série ainsi que pour la variation des personnages.

Il y a donc de quoi se divertir avec un scénario basé sur 3 enquêtes et 3 duos, donc 3 relations différentes. Cela dit, ce génial personnage qu’est Fitch se doit d’être au centre de l’action et a donc souvent la plus grosse enquête et le plus grand temps d’image. Mais ça reste raisonnable. Les scènes de chaque duo sont en plus très rapides (1 à 5 minutes grand maximum) ce qui permet de changer d’ambiance et d’enquête sans avoir le temps de s’ennuyer.

Pour ajouter à ce rythme, il y a une bande originale assez vive (du genre Steevie Wonder dès la première seconde du premier épisode) qui rend certains passages bien motivants, même si en eux-même, ne sont pas très intéressants. Ensuite, la caméra est à l’épaule, ce qui donne de l’énergie à la plupart des plans et donne un mouvement quasi-constant sans donner le mal de cœur pour autant.

Pour finir sur la série, faisons tout de même remarquer qu’elle se nomme Detroit 1-8-7 et que donc, Detroit y joue un rôle important. Bon, ce n’est pas aussi flagrant que Baltimore dans The Wire mais tout de même. Déjà, la série commence avec une voix off parlant de la ville rapidement. Il y a aussi le fait que l’ambiance et les enquêtes reflètent bien la violence de la ville qui est tout de même l’une des plus dangereuses des Etats-Unis. Le crime y est élevé avec de nombreux homicides et problèmes de drogues, la pauvreté se voit partout, surtout dans la série où les scènes se passent dans des zones défavorisées, le temps n’y est pas toujours parfaitement bleu comme dans la plupart des séries américaines et surtout, la police est surbookée et n’a pas les ressources nécessaires pour avoir un réel effet sur l’omniprésence du crime. Oui, “omniprésence”, ça se la pète un peu, on est d’accord. Et pour appuyer mon propos, je citerai ce cher Fitch dans le premier épisode qui se finit sur “On est la dernière protection de Detroit”. Et oui, quand même.

Donc, revenons à nos moutons et posons-nous la question fatidique: pourquoi la série a été annulée ? Non parce que franchement, ce n’est pas nul comme série. C’est même pas mal du tout.

Alors évidement comme la plupart des séries annulées, c’est à cause du manque de spectateur sur la chaîne en question, en l’occurrence, ABC. Par exemple, la série a fini avec seulement 4.72 millions de téléspectateurs le 20 mars 2011. Eh oui, que voulez-vous, ces patates regardaient tous Les Experts: Miami sur CBS à ce moment là (11.48 millions). Comment Detroit 1-8-7 peut concurrencer avec Les Experts ?! La série a quand même eu un petit succès à ses débuts avec 8.24 millions de téléspectateurs. Après 13 épisodes, ABC en commande même encore 5 face à cette audience très correcte et surtout face aux bonnes critiques. Mais apparemment d’autres séries faisaient plus de buzz comme Modern Family (ce qui se comprend sacrément), The Middle, The Vampire Diaries, Cougar Town, The Good Wife,… ABC a du vouloir faire de la place pour des séries avec plus de potentiel comme Once Upon A Time ou Revenge sorties en 2011 mais qui n’ont cependant pas beaucoup plus de succès (entre 7.5 et 10.5 millions de téléspectateurs sur ABC).

Pourquoi les américains n’ont pas plus accroché à Detroit 187 ? Peut-être parce que tous les Américains ne s’intéressent pas à Detroit, ville industrielle du Nord des Etat-Unis, violente et sans grand intérêt. C’est sûr que face au Miami des Experts, ou au New York de Castle, ça n’a aucun intérêt! Ah ces américains et leur patriotisme pour leurs grandes villes et leurs états! Vous remarquerez au passage que toutes les séries policières du genre New-York Police Judiciaire, FBI Portés Disparus, et toutes ces séries qui passent à l’antenne depuis des années et ont une audience importante depuis toujours se passent à New-York… Coïncidence ? Moi j’dis ça… Ce n’est qu’une idée d’un facteur possible quoi. Faut bien qu’il y ait des raisons à l’audience faible de Detroit 187 non? Certains la trouveront aussi trop dans le mélo, trop dans l’émotion clichée. Je répondrai que je suis un peu d’accord pour certains moments, mais en quoi cela change des autres séries franchement ? Rares sont les séries dramatiques qui n’ont pas tendance à tirer un peu trop sur la corde des émotions. Et puis quand on parle de Détroit, de police, de crimes, et de relations entre humains, on ne va pas montrer au spectateur des lapins qui courent sous des arcs-en-ciel avec des fleurs dans les oreilles… Ce serait quelque peu déplacé et pas très réaliste. Donc, pour moi, les émotions qu’on vit dans Detroit 187 sont ne sont pas plus niaiseuses que les autres séries et sont à leur place. Elles n’expliquent donc pas tout le manque de téléspectateurs sur ABC. Je n’ai donc pas de réponse précise quant à l’arrêt de la série. Ce n’est pas une œuvre d’art mais ce n’est pas non plus un gros navet. Il y a même des côtés originaux (scénario, personnages, ville, réalisation et humour discret) donnant un ensemble de qualité à la série. Je pencherais plutôt pour le fait que les séries à succès récentes sont pour la plupart humoristiques et non policières (sauf peut-être Castle) car j’ai comme l’impression qu’on a épuisé tout le genre policier niveau série et qu’on commence à peine à voir apparaître de bonnes séries humoristiques de qualité, même si ce ne sont en général que des sitcoms. Les gens ont plus envie de rire apparemment! Ce qui est drôle c’est que les romans montrent au contraire un grand succès dans le genre policier. Mais le livre humoristique ça court pas les rues faut dire.

Enfin bref, j’aime cette série et je suis bien triste qu’ils ne l’ai pas continuée!

Donc si vous ne l’avez pas vu et que vous aimez bien les séries policières sympas, à vos écrans! ;-)

[Jour 1] Une série qui n’aurait jamais due être annulée – part1

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Selon Lys :

La série qui n’aurait pas du être annulée ?

Sans hésitations, PUSHING DAISIES !

Laissez-moi vous planter le décor:

Ned n’est pas un pâtissier comme les autres. Il a le pouvoir de ressusciter les morts par le toucher. Un contact pour réveiller et un autre pour qu’il retourne au repos éternel. Si Ned ne retouche pas la personne, elle continuera de vivre mais en compensation, une personne dans les parages meurt à la place … Ça va je vous ai pas perdu ? Il se trouve que Ned se sert de son don pour résoudre des affaires de meurtres ou suicide en demandant aux victimes qui les as tué. Mais il se trouve qu’un jour, il enquête sur la mort de Charlotte, son amour de jeunesse, et il n’a pas le courage de la faire retourner à la mort … Une nouvelle histoire d’amour est naissance mais … fragile ! EN effet, un seul contact physique entre les deux et Charlotte retourne au trépas.

La série a été annulée avec deux magnifiques saisons et un final fignolé à la va-vite. L’univers m’a tout de suite inspirée, ça m’a fait penser à du Tim Burton acidulé. Le thème reste lugubre car la mort reste omniprésente mais le décor est tellement joyeux et coloré que cela passe sans problème. Et que dire des acteurs … Lee Pace dans le rôle de Ned, Anna Friel dans le rôle de Charlotte. On y voit aussi Chi McBride dans le rôle d’un détective privé (il jouait l’impressionnant principal dans Boston Public). Et on y croise aussi la pétillante et la talentueuse Kristin Chenoweth (Glee, The West Wing et dans la future Good Christian Belles).

Je ne prédisais pas “six seasons and a movie” (SAVE COMMUNITY … message subliminal) mais le petit bijoux qu’était cette série méritait au moins quatre belles saisons bien faites. Étant assez pessimiste, je fantasmais sur un final aussi noir que le thème de la série … Mais les audiences en ont décidés autrement …

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Selon Elea :

Firefly, c’est une série où se mêlent parfums de western et de space-opera. C’est une série que l’on rangerait bien dans de la science-fiction, alors qu’elle pourrait être de l’anticipation.

Whedon met en place un univers et une Histoire fascinante. Au 25ème siècle, après l’épuisement des ressources de la Terre, l’humanité a colonisé l’espace, un nouveau système solaire. Des dizaines de planètes et des centaines de lunes ont été aménagées pour accueillir des colonies. Les planètes centrales, civilisées, se sont regroupées en une Alliance, les planètes extérieures, elles, pouvaient restées indépendantes. Jusqu’à ce que l’Alliance décide de mettre son nez dans leurs affaires, provoquant ainsi une guerre.

Après six longues années de guerre, les forces de l’Alliance remportent une victoire décisive sur les Indépendantistes. Parmi eux, le sergent Malcolm Reynolds (Nathan Fillion). Refusant de se plier aux règles de l’Alliance, il décide de vivre en marge de la société, vers les mondes extérieurs, là où l’Alliance n’a encore que peu, voire pas, d’influence. Il achète un vieux vaisseau, de classe Firefly, qu’il baptise Serenity.
Il engage un équipage et ensemble se mettent à vivre de petits boulots plus ou moins légaux. Contrebande, transport de marchandises ou de voyageurs, qu’importe pour Mal Reynolds, tant qu’il continue à voler, à rester libre…

Le background est esquissé épisode après épisode, et l’Histoire de cet univers avec un grand H est présentée par touches sans jamais alourdir l’intrigue de l’épisode. On s’insulte en mandarin, on comprend petit à petit l’exil des Terriens, l’enjeu des colonies, la vie des planètes éloignées, le pourquoi de la guerre…
Bref, j’avais trouvé le background passionnant ! Et j’aurais adoré voir Whedon le développer sur quelques saisons si seulement on lui en avait laissé le temps.

Pour le plaisir, le générique que je trouve superbe et qui pose des mots sur les états d’âme de Mal Reynolds après la guerre :

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Selon Jonath666 :

Pour moi c’est indubitablement Tru Calling.

Je hais vraiment les séries qui n’ont pas eu de réelle conclusion. C’est d’autant plus frustrant dans le cas de Tru Calling que la série avait pris un coup d’accélération avec l’ introduction de Jack, Némésis et ennemi assez redoutable !

La saison 2 n’a donc compté que 6 épisodes dont le dernier que La Fox n’a même pas diffusé à l’époque.

On reste donc sur une mythologie incomplète qui commençait tout juste à prendre de l’épaisseur.

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Selon Tyranika :

Firefly

D’un point de vue purement objectif, Firefly est, en quelques sortes, une anomalie. Diffusée par la Fox au début des années 2000, la série n’a jamais vraiment eu sa chance, puisque la chaîne a choisi de diffuser les épisodes dans le désordre … il s’agira bien sur d’un gros flop.
Pourtant, la série de Joss Whedon (Buffy, Angel) possède beaucoup de qualités, et en 14 épisodes, elle est parvenue à devenir culte aux yeux de certains.

On pourrait dire qu’elle est presque trop en avance sur son temps, car, en 2002, son ton assurément original (mélange entre space opera et western) tranche clairement avec les séries de l’époque, où l’originalité n’est pas encore très répandue.

L’un des gros points forts de la série est sans doute son casting, rempli de noms connus que l’on retrouvera dans d’autres séries par la suite : Nathan Fillion (Castle), Gina Torres (Alias, Suits), Alan Tudyk (Suburgatory, et cinéma), Morena Baccarin (V, Homeland), Adam Baldwin (Chuck), Jewel Straite (Stargate Atlantis), Sean Maher (The Playboy Club), et Summer Glau (Terminator TSCC, The 4400, The Cape). Si la saison 1 ne peut qu’effleurer tout ce que l’univers avait à offrir, avec beaucoup de stand-alone nous présentant quelques planètes, la mythologie de la série trouvera quelques réponses dans le film Serenity, qui vient conclure les intrigues du show.

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