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[Film] Las Vegas Parano
1Allez, après un mercredi tout en fantaisie et en rêve, viens le jeudi, jour du seigneur, comme les 6 autres d’ailleurs, quand on est réellement croyant et pratiquant.
Mais bon, je ne vais pas divaguer sur cette planche glissante qu’est la croyance en telle ou telle religion, et j’irais plus loin en disant que tant que vous n’empiétez pas sur ma personne, vous pouvez même croire que le fanatisme religieux c’est bien, à la limite, je m’en secoue le cocotier pour être très poétique.
Que d’égoïsme dans ce que je viens de dire … en même temps, je suis un égoïste dénué de tout sentiment et de toute morale … mais toi cher lecteur, confortablement assis sur ton siège avec ton PC à 1500€ et ta connexion Internet à 468€ par an, n’es-tu pas encore plus horrible que moi à penser que tu vaux mieux que moi ?
Allez, statistiquement, faut pas être méchant avec mes lecteurs, parce que je risque de perdre mon public, et qui dire perte de public, dit perte d’affluence sur le site, dit moins de sponsors, dit moins d’argent … en même temps moins que rien ça risque d’être dur. Un jour qui sait il faudra créer de la monnaie négative … comme ça même les plus pauvres pourront dire « ah ah je suis plus riche que toi avec mes -4500€ ». Oula, c’est fou ce que je divague et dis n’importe quoi aujourd’hui, les moins habitués pourraient presque voir en moi un personnage atypique et totalement démentiel vivant dans une pseudo fiction où Lutins côtoieraient Blanche neige et Schwarzi serait dans une trilogie palpitante en 5 épisodes avec des effets spéciaux dignes du plus grand film de Clara Morgane. Un véritable festival de son et lumière où les épileptiques pourraient facilement faire une crise aller simple et direct vers l’au-delà.
Allez, je vous rassure, je me suis pas envoyé ma raille de coco avant de vous faire cette tentative d’introduction. J’essaye juste comme le dirait les fans d’éléctro de vous mettre dans le moove (ou le flex).
Et oui mes biens chers frères et mes bien chères sœurs, car aujourd’hui, je vais vous présenter de loin, et je dirais même de très très loin, le film qui dans un monde où la drogue serait omniprésente (et ça va venir …) serait un best seller interplanétaire connu et reconnu de tous. Allez, fini de vous faire patienter plus longtemps, ce film, et j’espère pour vous que vous l’aurez reconnu (Céline dit : en même temps il y a le titre du film dans le titre du post !!!), c’est bien évidemment Las Vegas Parano.
[Film] Le Château Ambulant
7Allez, c’est décidé, à partir de maintenant, je vais consacrer le mercredi aux n’enfants. Et oui, car le monde du cinéma est comme l’aurait dit … j’ai un doute …. Aznavour ? Non sérieusement, si vous le savez éclairez ma lanterne, car là j’ai presque honte. Bref, le ciné, c’est pour petits et grands, de « 7 à 77 ans ». Bon vu que les jeunes sont de plus en plus précoces et les vieux de plus en plus … vieux, on devrait maintenant dire de 4 à 84 ans mais là n’est pas le sujet du jour.
Allez, petite devinette, si je vous dis chanson pour enfants qu’allez vous me répondre ? Henri Dès bien sûr avec ses tubes incontournables. Chansons qui 20 ans plus tard pourront encore vous prendre la tête toute une journée rien qu’à y penser … et oui, c’est ça le talent, des titres qui marquent (Cindy Sanders si tu nous écoute, dans 20 ans, tu deviendras l’idole d’une génération).
Allez, plus dur, si je vous dis maintenant, le dessin animé qui fait que la génération des enfants nés après 1997 vont tous être névrosés et auront des tendances suicidaires et/ou de meurtre en série ?
Pour celle là, je ne vous répondrais qu’en chanson : « Pinkiwinkiii, Dipsy, Lala ! Lala, Pow, POwwwwww ! ».
Allez, pourquoi je vous dis ça ? Ça c’est la troisième devinette de la journée, et celui qui pense avoir la bonne réponse, surtout, n’hésitez pas à tenter votre chance (qui sait, j’arriverais peut être ainsi à expliquer ce dérapage …)
Allez, un peu de sérieux, je voulais simplement vous montrer que génération après génération, certains classiques seront remplacés par d’autres (Capitaine Flam => Dragon Ball => Pokemon), que l’on chantera certains tubes à nos bambin encore dans 200 ans, même s’ils se vendent moins bien que Alizée ( « Une souris verte […] », « Fais dodo […], etc), et que par conclusion cela montre bien que c’est la période de notre vie où on est le plus en mode éponge vis-à-vis de tout ce qu’on voit / entend. C’est pour cela, que moi en grand gentleman, je vais vous guider à travers le monde fabuleux des jolies contes pour enfants, qui pourront je l’espère guérir le traumatisme des Télétubbies.
Bon, un être dénué de toute originalité vous aurait déjà directement plongé dans le bain en vous envoyant un classique de chez Walt Disney, mais en plus du fait que j’en ai pas trop revu depuis ma plus tendre enfance, et qu’en plus j’aime faire dans l’anticonformisme, je commencerai par vous faire les éloges d’un des derniers chef-d’œuvre du maître Hayao Miyazaki, je veux bien sur parler du film « Le Château Ambulant ». Si je me motive, je vous ferais un de ces quartre un encart sur ce réalisateur, car là ça prendrait trop de temps.
[Film] …
Ah ah ! Pas de titre de film ? Mais qu’est-ce qu’il fout ce fainéant de critikeur qui est déjà pas foutu de nous pondre deux critiques le weekend end !
Et bien détrompez vous, vous avez tort, et comme tout le monde le sait, la Tor … tue et l’hippo … campe… ne me demandez surtout pas le rapport, ça serait un peu comme demander à un eunuque ce qu’il pense de la standardisation de taille des préservatifs. Allez, un peu de sérieux, pour le week, d’un commun accord unilatéral avec ma sœur, il a été décrété, que j’avais le droit à deux jours de congé, samedi et dimanche, donc ne vous inquiétez pas.
Allez, pour en venir à aujourd’hui, et pour me faire pardonner auprès de tous les nombreux accrocs à ma sainte parole qui ont passé leur weekend à refesh la page du blog, je ne vais pas vous faire une, mais plusieurs critiques ! Bon vu que je suis au début de mon article, je m’avancerais pas sur le nombre, car ça dépendra de ma motivation, et de l’espace que ça va prendre :p
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[Film] Appaloosa
0Si je demandais à chacun d’entre vous, oh mes nombreux lecteurs, quelle est là plus belle chose qu’il vous est arrivé dans la vie, que me répondriez-vous ? Pour certains peut être, ça sera le jour où il a rencontré son âme sœur, la naissance de son enfant, le jour où tu as gagné au loto, le jour où vous avez découvert mes critiques sur ce blog … tant de possibilités.
Pourtant aussi variées peuvent être les réponses, vous aurez tous un point commun, ce que ce vous me direz relate du passé, d’un vécu, d’un souvenir … bon sauf si votre vie est tellement pourrie que vous êtes obligé de spéculer sur l’avenir […]. C’est aussi ça qui fait qu’on dit que l’homme n’est pas un animal, c’est qu’il est capable d’analyser son passé pour avancer dans l’avenir (de là à le faire …).
« Encore une introduction folle » me diront certains, et bien vous n’avez pas tort. Je suis en plein dans un instant nostalgie en pensant à ce film.
[Film] Space Movie, La Menace Fantoche
4Ah ce bon vieux rêve Américain … partir outre-atlantique en se disant “je vais faire fortune”, car oui, dans ce pays de tous les excès, le mot limite n’existe que dans le dictionnaire, d’autant plus quand on parle de business.
D’un certain coté, moi cinéphile, je peux dire merci à ce système qui fait que chaque jour je peux regarder un autre film que nos récurrents classiques français qu’on se tape en rediffusion en moyenne une fois par an depuis un quart de siècle. C’est peut-être pour ça aussi que j’ai du mal à faire des éloges sur notre production nationale, on m’a eu à l’usure !
Bref, si je fais cette petite parenthèse, c’est parce je ne sais pas si vous le saviez, mais de mémoire d’homme, les œuvres cinématographiques sont le premier produit d’export américain ! Et pourtant, très franchement, quoi qu’on en dise, par rapport au nombre de films qui sont produit annuellement dans ce pays, je dirais que ceux sortant du lot est proportionnellement identique en France. Enfin, quand je dis en France, c’est également vrai pour bien d’autres pays, comme notamment l’Allemagne.
Ah si je vous dis l’Allemagne, tout de suite vous allez penser à Derrick ou autres séries qui passent sur France 2 l’après-midi et qui comblent de joie nos aïeux.
Et bien pourtant, le cinéma Allemand regorge de petites perles. Bon, là comme ça de tête je ne pourrais pas vous donner de titre, car comme souvent, ma mémoire me fait défaut, mais je sais (pour avoir étudié cette langue) que nombreux sont les films qui méritent le détour. J’irais même plus loin en disant que ce sont des spécialistes dans deux genres, qui sont respectivement des histoires tournant autour des deux Guerres, et des histoires basées sur la psychologie humaine. Dans les deux cas, en plus d’être assez novateurs (oui, car très souvent, les grandes productions américaines sont des plagiats à l’échelle planétaire d’œuvres nationales, mais avec des moyens autres), ces films débordent d’émotions et d’ingéniosité.
Bref, assez fait d’éloges, promis, prochainement j’essaierais de vous illustrer ces dires à travers des critiques, si bien sûr je retrouve le nom des œuvres dont je vous parle.
[Film] Dragon Ball Evolution
13Soyons fou aujourd’hui, retombons dans l’enfance avec la critique d’un film qui vous évoquera à coup sûr bien des souvenirs même sans l’avoir vu !
Je veux bien évidemment parler de Dragon Ball, The série culte qui a fait que Dorothée est maintenant le fantasme de tous les jeunes trentenaires, que Bernard Minet remplisse les salles de concert en chantant des tubes devenus planétaires … etc.
Allez, pour les incultes, petit flashback du quoi que c’est que cet anime japonais : Dragon Ball, c’est avant tout un manga imaginé par Akira Toriyama (devenu l’équivalent d’un Dieu vivant par la suite) dans un magazine nommé Jump, qui est grosso modo le Pilote (ou Lanfeust Mag, ou autre recueil BD du genre) version nipponne.
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[Film] Will Hunting
3Ah, quel bel été ce cru 2009, il n’y a pas de jour sans soleil, il n’y a pas non plus de jour sans sa dose de surprise.
Comme l’aurait dit un célèbre personnage :
Tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles […].
En somme, ce brave Voltaire à travers son personnage de Candide n’avait pas forcément tort, bien qu’il parodiait le courant montant des optimistes.
Comme le dirait mon Brave Gilad, mon compagnon de bureau de travail, qui soit disant au passage fort de son accent africain très prononcé fait que je ne comprends, aller…que 50% de ce qu’il raconte, et encore, quand il parle technique ça tombe à 20% (je vis dans une parodie, j’adore), bref, ce brave garçons m’a dit une phrase très profonde dans sont quota de mots à ma portée :
Dans la vie, il n’y a de problème que si tu considères que tu as des problèmes.
Ça peut paraître assez bête, mais je trouve cette phrase lourde de sens, et surtout, quand je vois mon quotidien, tellement vrai.
Tout ça pour dire, arrêtons de voir négatif partout, émerveillons-nous des choses simples, et prenons le temps de savourer chaque moment.
Wahou, c’est beau ce que j’écris, si j’avais un cœur, je verserais presque une larme … il reste plus qu’à trouver un lien entre cette intro et mon film, et je pourrais commencer ma critique … les plus septiques diront que c’est impossible … et pourtant, ce lien existe.
Toute cette façon de penser et d’être est un peu celle de Robbie Williams dans ce film, où il incarne à merveille un psychologue venant d’un quartier difficile, et qui malgré son génie a décidé un jour de vivre dans l’abondance du bonheur, et non pécuniaire.
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