Des séries en séries…
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[Film] The Spirit
1/09/09
Il y a des jours comme ça où rien, et je dis bien rien ne pourrait entraver la bonne humeur d’une personne. Aujourd’hui c’est mon jour, malgré une attaque intempestive de sms (un à 4h et un à 8h) qui n’ont pas manqué de me réveiller, malgré le réveil forcé du au passage d’un avion de combat qui a eu tendance à raisonner dans toute la vallée (j’ai franchement eu peur qu’il se crash), malgré la pression que m’a mis ma sœur pour écrire cette critique vite, malgré les remarques désobligeantes de ma génitrice pour que je me bouge le cul, malgré qu’il n’y avait que du Dop pour me laver les cheveux […], bref malgré tout ça, rien ne pourra entraver ma journée. C’était surement écrit, c’était ma journée, un point c’est tout.
[Film] 17 again
31/08/09
Allez, on commence en fanfare par de plates excuses … et oui, ce soir la critik risque d’être un peu tardive, seulement aujourd’hui car j’ai […].
Bon allez, ma vie vous vous en foutez très franchement, disons que j’ai été assez occupé. Quoi qu’il en soit, avant de commencer ma critik qui risque d’être assez soft – bah oui, avec ce que j’ai bouffé en 3 jours, un peu de light même virtuel ça fait pas de mal – je vais vous dévoiler mon plan diabolique concernant la suite des événements.
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[Film] Gran Torino
28/08/09
A la fois première et dernière critik de la semaine … C’est beau non ? Et oui cher public, tu es totalement désabusé ! Non je ne fais pas les critiks au jour le jour, car même si mon optimiste est aussi développé que celui d’un poisson dans un bocal, je me dis que demain, la grippe A pourrait me foudroyer ! Argh ! Du coup, en prévoyant à l’avance, je peux à la fois improviser une soirée de débauche en dormant sur mes deux oreilles, et je repousse également ma mort numérique de quelques jours ! Je sais, je sais … tant d’intelligence va en choquer plus d’un (ou d’une
), mais malgré ce génie démesuré, je n’en reste pas moins humble.
Quoi qu’il en soit, ces derniers temps, je me fais plaisir, je vous envoie mes coups de cœur principalement en vous faisant grâce de tous les à coté du cinéma. Je comprends que tant d’optimisme puisse en révolter plus d’un … après tout, quand vous achetez gala, ce n’est pas pour voir que dans le couple Sarko – Carla tout se passe bien non ? C’est uniquement pour essayer de deviner à travers son maillot de bain un bout de nibard, ou mieux, un scandale. Ou alors, page d’après, voir par quels stars Paris Hilton ne s’est pas encore faire prendre la fessée ? Non franchement, faut être un peu moins hypocrite avec soi-même, l’époque du romantisme où la fin se terminait pas un mariage et plein de bébés c’est fini. Maintenant, ce qu’on veut, c’est du vice, du trash, et si possible même du pervers !
Allez deux choses à retenir de ce deuxième paragraphe qui est totalement parti en vrille. Tout d’abord, je vais essayer de structurer les critiks en thèmes pour ne pas passer de Terminator à Bambi … donc dès la semaine prochaine (enfin, il faut que je consulte Santa Sister), il y aura plus de cohérence entre les articles dans le temps. Je me laisse le temps de réfléchir, je vous en ferais part dès Lundi.
Deuxième chose, qui au passage me servira d’introduction au film, j’ai parlé du thème de l’hypocrisie … et oui, car dans le film de la journée, réalisé et interprété par Clint Eastwood, le personnage principale n’a, « pas peur d’appeler un chat un chat », dixit le « jeune puceau de 27ans qui sort tout droit de ses études de théologies et qui n’est juste bon qu’à donner la main au vieille dames en leur disant que tout va bien aller ». Bon l’exactitude de la seconde phrase est à vérifier, mais l’idée principale y est. Ce film, pour ceux n’ayant pas eu la chance de le voir c’est la dernière carte que nous à sorti le maitre de sa manche … Gran Torino …. Espérons qu’il vive encore longtemps.
[Film] Ne le dis à personne
27/08/09
« Noir, tout est noir, je ne vois que la pénombre de partout. Parfois, d’un instant de clairvoyance, je devine une porte. Je m’avance. A tâtons, je trouve la poignée. J’ouvre. A ma grande surprise, derrière se cache une nuit encore plus noire. Attiré, je ne peux que me résigner à entrer dans ce nouvel espace. Comme si le divin, pour me punir de tout mes blasphèmes, se jouait de moi, j’erre dans cet univers étrange, où parfois je trouve une porte, m’entrainant de force vers un monde où même les cafards hésiteraient avant d’élire domicile. Lassé de ce perpétuel recommencement, où j’ai l’impression de vivre une vie sans but si ce n’est celui de reproduire le même schéma, j’hésite de plus en plus à ouvrir les portes qui s’offrent à moi. Mais bon, avec le temps, j’en ai oublié de toute façon ce qu’il pouvait s’y cacher d’autre que le néant. Je franchis, amorphe ces étapes, sans espoir, sans conviction, […]. Et là d’un coup, alors que le fade m’avait totalement rongé, j’entrevois une lumière, non ce n’est surement pas le soleil, mais juste cette petite lumière à redonner en une fraction de seconde toute humanité à mon esprit errant […].» (Source : hurk1 – août 2009)
Non rassurez vous, je ne suis pas fou, enfin, pas plus que d’habitude. Cette introduction, qui j’espère ne vous a pas trop choqué, est après mûre réflexion la meilleure que je puisse faire pour vous introduire un genre. Par là, je veux simplement vous parler du cinéma Français, qui comme vous l’avez surement ressenti pour mes plus fidèles lecteurs, n’est pas très haut dans mon estime. Ce qui me frustre le plus chez nos amis réalisateurs de l’hexagone, c’est que malgré leur imagination, leur talent, ils n’osent pas.
Pourquoi ? Surement par complexe de ne pas arriver techniquement au même rendu que les super productions outre atlantique … et pourtant c’est bien dommage. Du coup, on a un cinéma français qui recycle des pseudos-comédie avec toujours les mêmes acteurs, qui nous usent, et qui en plus parle 9 fois sur 10 de la crise de la trentaine ou autre problème de couple ou histoire à l’eau de rose dans ce genre.
Voila un peu le sentiment que j’ai essayé de vous imager avec mon introduction – faible en couleur – qui retrace mon état d’esprit quand je vais voir une production de l’hexagone. Mais, je garde espoir, et cet espoir il vient entre autre de quelques films. Et justement, notre titre de ce jour en fait partie.
Allez, ne passons pas par quatre chemins, je vais vous parler aujourd’hui du film intitulé « Ne le dis à personne », réalisé par Guillaume Canet et tiré du livre de Harlan Coben (je ne l’ai pas lu, mais me permet de le citer car c’est un grand nom parait-il).
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[Film] Volt, Star malgré lui
26/08/09
Quel jour sommes-nous ?! Mercredi ! Et mercredi c’est c’est ?? Non mesdames messieurs, ce n’est pas ravioli ! C’est instant nostalgie, avec présentation d’un film pour les plus grands, mais surtout pour les plus petits !
Bon, après la semaine dernière un court passage sur l’île du Japon, revenons-en au monstre historique du dessin animé grand écran pour n’enfants. Vous l’aurez compris, je veux bien évidement parler de ce studio légendaire d’où sont sortis les plus grands classiques du genre et qui ont bercé notre tendre jeunesse : Walt Disney.
Et oui, même si ces dernières années ont été dures pour ce studio, avec une concurrence de plus en plus rude, l’arrivée des images de synthèse, et peut-être aussi une panne d’inspiration, il n’en reste pas moins qu’il est toujours sur le marché ! Mais bon, une question subsiste, la fameuse « Magie Disney » opère-t-elle toujours ?
Pour tenter de réaliser cet exploit passé, les réalisateurs s’essayent avec un nouveau personnage, du reste assez commun, un chien.




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