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[Jour 21] Mon “ship” favori – part2

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Selon Elea :

Je suis une shippeuse dans l’âme. Je ne peux pas m’en empêcher. J’adore les relations compliquées, complexes voire impossibles. Mais la plus importante a été ma toute première obsession de shipper : Jarod & Miss Parker dans The Pretender (Le Caméléon). Leur relation et leur jeu de chat et de la souris m’a occupée l’esprit pendant des années !
Le presque baiser de Jarod et Miss Parker dans l’Antre du Diable

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Selon Tyranika :

Chuck & Sarah (Chuck)

J’en ai déjà beaucoup parler, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? …

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Selon Jonath666 :

Je vais dire Tony et Angela de Madame est servie (Who’s the boss?).
J’avoue que je prenais un grand plaisir à les voir se tourner autour ces deux là.

Bon ça c’était avant qu’Angela se fasse massacrer le visage à coup de chirurgie et nous revienne en zombie dans Ugly Betty.

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Selon Lys :

Comme toujours, impossible d’en choisir un seul et c’est donc quatre couples de séries que je vais vous présenter.

  • Justin et Brian – Queer as Folk (US)

Un des plus beau couple de série pour moi ! Ils sont des personnalités tellement différentes qu’on se dit que ça ne pourra jamais coller entre eux. De plus, personne ne voit Brian Kinney en couple et comme il le dit lui même: “Je ne baise pas deux fois la même personne” et pourtant tout au long des cinq saisons s’installent une très grande complicité et un amour passionné entre les deux hommes.

  • John/Anna – Downton Abbey

Un des plus beaux couples hétéros et quasi chastes. Dowton Abbey se déroule dans les années 1900 et donc rien n’est montré et rien ne se montre parce que ce n’est pas dans les usages sociaux de l’époque … Et pourtant, sans presque rien montrer, ce couple m’a fait croire à l’amour et à réveiller la romantique que j’essayais d’enfouir en moi. C’est une confiance aveugle que les deux personnages ont l’un envers l’autre et une passion tellement entière et pure … Sans spoiler, le couple traverse de lourde épreuve et leur amour n’en ressort que grandi et plus fort.

  • Chris/Tobias – Oz

Difficile de dire si c’est une histoire d’amour ou de haine … On dit souvent que de l’un à l’autre, il n’y a qu’un pas et Chris et Tobias illustrent bien ce propos. Ils ont parcouru toute la palette des sentiments humains mais au final, ils ne trompent personne. On sait bien que c’est de l’amour qu’il y a entre eux. Comme ils sont enfermés 24h/24, tous les sentiments des prisonniers sont exacerbés et parfois pour survivre, ils sont prêts à tout. Ce sont ces sentiments sans retenue, tout dans l’emphase qui rend ce couple tellement beau et tellement passionné.

  • Ally et Larry – Ally McBeal

Je ne vais pas m’étendre longtemps vu que j’en ai déjà parlé dans l’article sur l’épisode préféré de ma série favorite. Il résume tout à fait l’histoire d’amour entre Ally et Larry. Je pense que ce couple me touche autant parce qu’on a vu Ally chercher pendant tellement longtemps l’amour et qu’elle l’avais vraiment trouvé en Larry mais les addictions de Robert Downey Jr l’ont fait viré de la série et donc leur histoire a du tourner tour. Petite vidéo qui personnellement me fait craquer à chaque fois:

[Jour 18] Meilleur générique – part1

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Selon Lys :

J’ai encore un dilemme entre deux génériques ! Disons qu’il y en a un qui est plus objectif que l’autre …

Un des meilleurs génériques que j’ai pu voir est celui de Dexter !

Je trouve qu’il rend bien l’ambiance de la série et surtout qu’il reflète le caractère et la vision que l’on peut avoir de Dexter. Le générique est à la fois assez oppressant et dérangeant. Les plans de près ne mettent pas forcément à l ‘aise et il y a toujours le rapport à la force et au sang (lorsqu’il lace ces chaussures assez énergiquement et qu’il coupe sa viande). Mais d’un autre côté, il y a des couleurs vives et la fin du générique fini sur une note “optimiste” avec un Dexter qui nous souris. Et que dire de la musique ! Moi elle m’oppresse et me fait sourire à la fois !

Pour moi, le générique montre la dualité du personnage de Dexter: il reste un tueur de sang froid et un sociopathe à bien des égards, mais on arrive à le trouver sympathique et même à l’excuser parfois en ce disant qu’il est un justicier et qu’il répare les erreurs de la justice.

Donc c’est autant sur la réalisation que sur le plan symbolique que le générique de Dexter est, selon moi, le meilleur

MAIS je ne peux pas vous parler de générique sans mentionner celui de Ally McBeal (je vous imagine devant vos PC: mais elle va continuer à nous les briser longtemps avec cette série). Mais désolée, dès que j’entends ce générique, je chante la vie, je souris à la vie et je ne suis qu’amour. Il me donne à chaque fois la pêche donc je voulais vous faire partager.

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Selon Jonath666 :

True Blood

Super musique et images troublantes qu’on peut tenter de décrypter à l’infini. Ce générique vous marque forcément !

Et aussi : The Big C, Dexter, Les Simpson, Game of thrones et bien d’autres ….

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Selon Tyranika :

True Blood

Excellent générique qui représente bien l’environnement de la série, avec la chaleur de la Louisiane. Malheureusement on ne retrouve pas vraiment cette atmosphère dans la série.

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Selon Elea :

Game of Thrones

Pour son esthétisme, rien que graphiquement, je trouve que ce générique sort du lot, et pour sa musique, entêtante et superbe. (Suis-je la seule à me passer le générique en boucle juste pour l’entendre?)
Pour le souci des détails aussi, une icône différente selon la maison à laquelle chaque personnage appartient. Et parce que si vous êtes attentifs, il change à chaque épisode, au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire et qu’on change de lieu…

[Jour 15] Personnage féminin préféré – part2

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Selon Jonath666 :

Nicolette Grant dans Big Love

Personnage tiraillé entre l’éducation religieuse stricte reçue de son père et la religion mormone plus libre pratiquée par son mari, Niki va montrer de plus en plus ses fêlures au fil des saisons.
Entre ses crises de nerfs, son côté dirigiste on a également droit à de grands moments d’émotion.

Et en deuxième choix, je choisis Faith de Buffy contre les vampires.
C’est également un personnage complexe qui va s’efforcer de gagner sa rédemption.

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Selon Lys :

Je me suis retrouvée face au même dilemme que pour choisir mon personnage masculin préféré mais rassurez-vous (ou pleurez le si vous aviez apprécié), il y aura moins de personnages féminin dans mes préférés … Surement parce que je les vois comme des rivales :-p . Bref, passons au vif du sujet.

Ma première héroïne préférée est … Ally McBeal !

C’est le personnage auquel je correspond le plus d’après moi. Ce qui caractérise le plus Ally, ce sont les fantasmes et les visions qu’elle a dans sa tête. Et je suis plutôt comme ça, je fais beaucoup de “What if ?” en moi: et si j’avais réagi comme ça, et si un tel me parlait, et si, et si et si. De plus, j’ai toujours une chanson dans la tête qui accompagne ma journée, tout comme elle. J’adore le côté fantasque d’Ally et le fait qu’elle soit avocat (métier que j’envisage) doit aider au fait que je fasse un transfert envers elle.

Ma deuxième héroïne préférée est … Alicia Florrick de The Good Wife !

Je pense que c’est un personnage dont j’aimerais avoir la force de caractère. Elle affronte la douleur d’être trompée, l’opprobre publique que cela engendre, elle reprend une carrière après une dizaine d’année de stand-by… Pour moi, Alicia est la femme forte par excellence. Elle a fait tant de sacrifice depuis qu’on la “connait” notamment en ce qui concerne sa vie amoureuse et cela pour les membres de sa famille. C’est une chose dont je ne serais pas forcément capable par manque de caractère mais aussi par égoïsme. De plus, j’envie également son côté avocate de talent !

Et la dernière est … Anna Smith de Downton Abbey !

C’est aussi un côté de son caractère que j’admire. Dans la série, elle tombe folle amoureuse d’un homme qui travaille avec elle. Et elle est prête à faire tous les sacrifices possibles et imaginables pour rester avec lui et se marier malgré tout ce qui arrive. Elle est si passionnée et si pure dans son amour que cela en est admirable. Moi qui suis très pessimiste par amour, j’aimerais avoir cette foi en l’avenir et surtout en l’amour qu’Anna nous transmet à chaque épisode de Downton Abbey.

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Selon Tyranika :

Là encore, j’ai plusieurs personnages qui me viennent en tête : je pourrais citer Alice (Luther), Julie Taylor (FNL), Taylor (The OC), voir April (Parks and Rec) ou même N°6 (Battlestar Galactica) que j’adore alors que je viens à peine de commencer la série.
Mais là, il y a bien un personnage qui prend le dessus sur les autres, c’est Sarah Walker, que l’on découvre dans Chuck, brillamment interprétée par Yvonne Strahovski.

Le personnage, en plus de posséder un background intéressant, forme avec Chuck le couple que je shippe le plus à la télévision, alors forcément … alors, me direz-vous, pourquoi mettre Sarah en avant, et pas Chuck hier ? Premièrement, je suis moins réceptif aux courbes de Chuck qu’à celles de Sarah, mais passons. Ensuite, je pense que le personnage a un background un peu plus intéressant, et son évolution est également plus “positive”.
Car si j’adorais le Chuck des premières saisons, quand il avait beaucoup de cheveux, le Chuck 2.0, bien que toujours très bon, l’était un peu moins. Dans le même temps, Sarah fait le chemin inverse, et s’ouvre aux autres, devenant de plus en plus attachante.

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Selon Elea :

Mon cœur balance entre Olivia Dunham de Fringe et Sydney Bristow d’Alias.
Vous l’aurez remarqué, j’aime les héroïnes fortes, indépendantes, un peu têtes de mules voire têtes brûlées. Celles qui cachent presque toujours un passé ou une enfance complexe, qui leur donne une facette fragile qu’elles ne montrent que rarement…
Et comme je suis un peu amoureuse d’Anna Torv, ça sera Olivia Dunham.

[Jour 7] Le pire épisode de ma série favorite – part2

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Selon Lys :

Je vais être un peu (bon d’accord) totalement cliché mais je n’ai détesté aucun épisode d’Ally McBeal … Il y a surement eu des épisodes que j’ai moins aimé, cela est sur mais aucun ne me vient particulièrement en tête (et pourtant, je vous jure que j’y ai réfléchi). J’ai mis quelque temps avant de trouver mon épisode favoris. J’y ai réfléchis vite fait pendant plusieurs jours mais une fois que je m’y suis mise sérieusement, l’épisode que j’ai cité hier m’est tout de suite apparu comme une évidence.
Vous allez me dire que l’on se souvient plus de ce que l’on aime … eh bien moi je suis une éternelle pessimiste et les mauvaises choses me marquent beaucoup plus que les bonnes surtout en matière de séries. Donc ne croyez pas à une facilité de ma part quand je dis que je ne peux pas citer un épisode que j’ai détesté…

Ah si, il y a bien un épisode que j’ai détesté … Mais ce n’est surement pas le contenu, il était vraiment bien comme tout ceux de la série. Je l’ai détesté par il était annonciateur d’une mauvaise période pour moi, une période que tous les sériephiles connaissent …

J’ai détesté l’épisode qui a signé la fin de ma série préférée.

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Selon Elea :

Doctor Who : 3.04 – Daleks in Manhattan
Déjà que je suis pas fan des Daleks, là cette histoire avec les porcs… WTF ?

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Selon Jonath666 :

Lostle final. (Attention Spoilers légers inside)

Que dire sur ce final …..
A vrai dire il m’a tellement dégouté que je ne l’ai toujours pas revu et que je suis décidé à ne pas acheter le coffret Dvd de la saison 6.

Il y a certes de l’émotion dans ce final mais tout ce qui rendait Lost hypnotique a été jeté aux ordures. Alors oui,  la partie «personnages» est très bien conclue sauf que moi je regardais surtout la série pour ses mystères, pour l’île, pour Smokey. Tout cela est expédié avec une telle désinvolture et avec tellement de dédain que ça en est presque méprisant pour le téléspectateur.

Les rares réponses apportées sont finalement très peu intéressantes, les personnages introduits dans cette saison 6 (Coucou le monsieur asiatique du Temple !) n’ont servi à rien, les flash-sideways étaient finalement un bon moyen de combler des épisodes de 42 minutes.

Car oui, au final ce qu’on nous explique dans le final de Lost c’est qu’on se fout royalement de tout l’aspect mythologique de la série. Comme un ultime doigt d’honneur aux téléspectateurs à qui ils ont répété pendant des années qu’ils avaient toutes les réponses, Lindelof et Cuse leur assènent froidement le dernier coup de massue.

J’aurais aimé que la conclusion de Lost en fasse une grande série, une fin qui nous repousserait à revoir en boucles les épisodes pour mieux les décortiquer. Au lieu de ça, ce final nous explique que les personnages auraient tout aussi bien pu se croiser sur le Titanic, sur un bateau Costa Croisière ou lors d’un accident de voiture, ici l’important ce sont les liens forts qu’ont tissé nos personnages. Oubliez les mystères de l’île, Dharma, Les Autres, Jacob et son méchant frangin (oui vous savez le bad guy qui joue avec des pions noirs), finalement tout ça on s’en fout !

Lost se finit donc sur fond de mélange entre Les Anges du bonheur et Lassie, chien fidèle avec une dernière scène que j’ai trouvée particulièrement ridicule, sans aucune émotion. Pire, j’ai ri.

Lost était un formidable et grand voyage qui a raté sa dernière lige droite. A tel point que je n’ai pas envie de me refaire l’intégrale. Me retaper des heures d’ intrigues qu’on balaie d’une main au dernier moment : Non Merci !

Et pourtant, Lost est une de mes séries préférées. Elle m’a fait frémir comme jamais et m’a donné des émotions que je n’ai jamais ressenties devant une série.

L’une des révélations les plus importantes de ce final est donc le fait qu’on a la preuve que David Fury avait raison lorsqu’il a déclaré en quittant la série que tout était improvisé.

Merci à lui d’avoir été franc !

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Selon Tyranika :

Chuck vs. the Family Volkoff (S04E20)

Comme je le disais la dernière fois, les saisons 4 et 5 sont les moins bonnes. Si on retrouve dans les autres saisons quelques épisodes un peu moins bons dans le ventre mou de la saison, ici on ressent cela dans beaucoup trop d’épisodes. C’est le cas par exemple du 4×20, “Chuck vs. the Family Volkoff”, situé pourtant assez proche du season final (4×24). Je pourrais aussi citer le début de la saison 5, qui déçoit par son manque de fil rouge à l’aube de la dernière saison, ou encore les quelques épisodes en milieu de saison 3 qui suivent “Chuck vs. the Honeymooners” et où on sent bien que les scénaristes ont peinés à retrouver une direction pour la fin de saison (elle-même très réussie comme je le disais hier).

[Jour 6] Le meilleur épisode de ma série favorite – part1

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Selon Tyranika :

ChuckChuck vs. the Subway (S03E18)

C’est assez dur de choisir entre la saison 2, meilleure du côté de la relation Chuck/Sarah, ou la saison 3, meilleur du côté spy. Mais comme je le disais pour le jour 5, ma préférence va pour la saison 3. Si le final de la saison 2 est déjà très réussi, celui de la saison 3 est encore meilleur. On pourrait citer un point commun entre les 2 : dans les 2 cas, les premières parties des finaux sont meilleures que les secondes parties. Dans la saison 2, on a ce magnifique “Chuck vs. the Colonel” qui aurait très bien pu être un series final, et qui est très réussi par rapport au couple entre Chuck et Sarah, mais aussi par rapport à l’intrigue principale et notamment le dénouement sur Orion. Un cliffhanger vient rajouter un peu d’intérêt pour le vrai season final, qui est aussi très bon, mais peut-être un peu moins.

Dans la saison 3, c’est la même chose. Cet épisode 18, “Chuck vs. the Subway” vient clore à merveille la saison, ou en tout cas la demi-saison, après le 3×13 qui concluait la première partie. On y découvre un complot de grande envergure au sein de la CIA, et l’épisode est vraiment très sombre, comme en témoigne la dernière image, où tous nos héros sont résignés à la défaite. C’est en cela que cet épisode est meilleur que le 19 (“Chuck vs. the Ring : Part 2″), où cette situation désespéré est résolu un peu facilement.

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Selon Jonath666 :

Lostfinal de la saison 3

Il y a des séries où les fins de saisons se finissent par un cliffhanger insoutenable et il y a celles qui non seulement vous laissent sur un cliffhanger insoutenable mais en plus te font te poser 1000 questions sur la suite des évènements.

Et oui, ce final de la saison 3 de Lost est brillant, imprévisible, hypnotisant. Il chamboule le concept tout entier de la série et la manière pour le téléspectateur d’appréhender les évènements à venir.

Les dernières minutes donnent le frisson, vous assènent un gros coup de massue et vous donnent immédiatement envie de revoir l’épisode.
A ce niveau là, en terme de narration on avoisine le génie. Des épisodes comme ça on en voit tous les 10 ans. Cette décennie on a eu ce final et celui de la saison 2 d’Alias.

L’art de casser la routine de la série pour passer à autre chose. L’art de prendre tous les risques pour surprendre….

Bref, je crois que je n’ai pas assez de mot pour décrire cet épisode. En fait il se vit, il ne se raconte pas.

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Selon Lys :

Mon épisode préféré de Ally McBeal: Saison 4 épisode 12 – Hats Off to Larry (Je reviendrai)

Il faut que je replace un peu le contexte: Ally est avec Larry Paul (joué par l’excellent Robert Downey Jr), avocat d’un autre cabinet. Il file l’amour parfait, ce qui est rare avec Ally, même s’il lui a avoué qu’il avait eu un enfant avec son ex. Vous n’avez besoin que de savoir cela pour comprendre pourquoi cet épisode m’a le plus touché.

Rien que le début de l’épisode me fait hurler de rire. Ally rêve que Larry la quitte en laissant juste un mot. Elle se réveille en l’insultant de porc alors que Larry lui explique que ce n’est qu’un rêve mais puisque c’était réel pour elle, peu importe ! Elle fini sa tirade en disant qu’elle va se rendormir, le retrouver et régler ça avec lui !

Les affaires “juridiques” m’ont aussi beaucoup plu ou touché dans cette épisode:

La première affaire concerne un danseur de salsa qui assigne en justice son ex partenaire parce qu’elle lui aurait volé des pas de danse. Et voici comme Richard présente l’affaire:

Sam Adams, intellectual .. You don’t do intellectual work over here.
- Intellectual property law

La seconde affaire est à propos d’un personnage rencontré plus tôt dans la série. Lisa Eldelstein (Cuddy dans House) joue une femme transsexuelle. Elle avait déjà eu une relation avec un membre du cabinet mais qui n’avait pas supporté le regard des autres. Dans cet épisode, elle arrive avec un homme qui accepte de l’épouser mais comme elle est encore un homme pour l’état américain, cela n’est pas possible. Elle décide d’engager Richard (homophobes au possible) pour la défendre. J’aime beaucoup la série parce qu’elle a osé traiter de sujets très tabous dans la société américaine. C’est vraiment bien amené et les répliques cinglantes de Richard font mouche à chaque fois.

La troisième affaire est vraiment une des plus touchantes de la série. C’est celle d’un gamin de 7 ans qui veut assigner ses parents divorcés pour détresse émotionnelle. Mais on se rend vite compte que ce petit garçon n’est personne d’autre que le fils de Larry qui a traversé le pays pour assigné son père en justice parce que ” Maman pleure toutes les nuits, c’est à ton tour de pleurer”.

C’est à partir de là que l’épisode prend toute sa dimension pour moi. Le petit Sam est un garçon très vif d’esprit ce qui donne lieu à des répliques très vive malgré son jeune âge. Je me souviens d’une conservation avec Ally où il lui demande si elle a des enfants et si son horloge biologique ne s’alarme pas vu son âge. Mais ce qui est le plus touchant, c’est que c’est Ally qui convainc Larry qu’il faut qu’il reparte à Detroit pour rester avec son fils. C’est elle qui lui dit que partir alors qu’elle a tant eu de mal à trouver l’homme de sa vie et que Larry est celui-là. Pendant tout l’épisode, on voit Larry préparé son départ et Ally qui le regarde impuissante et qui doit supporter l’aversion de Larry pour les au revoir.

La chanson que l’on entend au bar dans cet épisode a des paroles qui disent à peu près cela:
Tell him you’re never gonna leave him, tell him you’re always gonna love him
http://www.youtube.com/watch?v=25_ZtFM1mRU

Et sur le chemin du retour, Ally a des flashback de tous les moments marquants de sa relation avec Larry (et ça a ce moment là que je suis au bord des larmes et pourtant je ne suis pas une grande sensible devant les séries TV). Et comme si ça ne finissait pas de nous achever, sur le bas de sa porte, elle trouve un bonhomme de neige avec la veste, le chapeau, l’écharpe et les lunettes de Larry dessus. Mais surtout avec mot:

I’ll be back…

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Selon Elea :

Doctor Who 2005 : Saison 2 épisode 4 – The Girl in the Fireplace (La Cheminée du temps)

Parce que c’est la première fois qu’on voit Ten s’attacher autant à une femme. Il en tombe même amoureux, et c’est déchirant.
Parce que Madame de Pompadour est tout simplement sublime.
Parce qu’on comprend dans cet épisode combien ça doit être douloureux d’être un Seigneur du Temps, d’aimer et de voir mourir sans cesse ceux qu’il aime.

[Jour 4] Ma Série Préférée – part1

4

Selon Elea :

C’est compliqué de vouloir expliquer pourquoi on aime tant une série. Pour Doctor Who, c’est indéfinissable. Je suis simplement tombée amoureuse de cet univers, complètement barge et si familier en même temps.

J’ai découvert le Docteur avec Nine, Rose m’a embarqué avec elle dans ses folles aventures, j’en ai pris plein les mirettes, j’ai découvert des univers et des planètes incroyables, j’ai pleuré à la mort de Nine, Ten m’a séduite en un épisode, j’ai ri, j’ai frissonné, j’ai exploré, j’ai rencontré des peuples et des personnages hauts en couleur, j’ai appris à supporter Martha, j’ai adoré détester le Master, Donna m’a fait rire tant de fois, Ten m’a fait passer du rire aux larmes dans bien des épisodes… Puis j’ai adopté Eleven, Amy n’a jamais cessé de m’exaspérer, la bravoure de Rory m’a enchanté, je suis tombée sous le charme de River Song… Une grande histoire d’Amour, quoi !

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Selon Lys :

Il est toujours difficile de jeter un regard sur tout ce qu’on a pu voir et en tirer ce que l’on a le plus aimé. Il est aussi difficile de faire la part des choses entre ce qu’on préfère et que ce qu’on devrait préféré. Le monde des sériephiles est très ouvert mais en même temps, n’a-t-on jamais entendu «QUOII MAIS COMMENT TU PEUX NE PAS AIMER CA ?». Moins que de l’intolérance, c’est souvent la passion qui parle. J’ai donc fait le tour de tout ce que j’ai pu regardé dans ma vie et j’ai fait des listes. J’aurais pu citer Friends, qui est pour beaucoup la référence mais contrairement à certains de mes amis, j’aime mais je ne pourrais pas dire que c’est ma série préférée. Les séries cultes qui reviennent le plus souvent sont The Wire, The Sopranos ou encore Lost … Je n’ai pas vu les deux premières et pour Lost … je ne m’épancherais pas sur le sujet. Dexter ou How I Met Your Mother reviennent aussi. Mais il faut faire la différence entre série préférée « de tous les temps » et série préférée du moment. Pour ma part, en ce moment, c’est Oz qui prendrait la place de série préférée du moment. Et même si elle est géniale, ce n’est finalement pas elle que j’ai choisi. La notion de série préférée n’est pas forcément liée à la série la mieux faite, où celle qui a la meilleure qualité parce qu’il y a forcément une part d’émotion et de sentiment qui rentre dans le jugement. Pour moi, une série préférée, c’est une série qui me fait sourire, dont je me souviens à travers les âges, qui me marque, et que j’arrive à regarder plusieurs fois sans être lassée.

Il se trouve qu’il y a très peu de série que j’ai pu regarder plusieurs fois. La plupart du temps, une seule fois me suffit. Je raisonne pareil pour les films ou les livres, j’ai beaucoup de mal à voir quelque chose que je connaissais déjà. Mais cela m’est arrivé avec une série. Dès que je m’ennuie, je peux mettre le DVD de cette série en marche et je sais que je vais passer un bon moment. Cette série, c’est Ally McBeal.

Alors ce n’est certes pas une des séries les mieux réalisées, ou une qui fait le plus réfléchir, ni même une des plus sérieuse sur le plan légal mais dans mon cœur, elle reste ma série préférée. En faisant des recherches, j’ai remarqué que le début de diffusion en France était le jour précis de mes 8 ans ! De plus, c’est la première intégrale que je me suis payée moi-même. C’est un peu cliché mais je m’en souviens très bien : c’est le jour de mes 18 ans, je venais de traverser la France et de quitter mes parents pour entrer en faculté de droit. Et pour me faire plaisir et me remonter le moral, je me suis acheté l’intégrale d’Ally McBeal !

Alors Ally McBeal … Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le quotidien d’une avocate dans le cabinet Cage et Fish de Boston. Mais les affaires juridiques ne sont que des prétextes pour mettre en avant les histoires personnelles et le plus souvent amoureuses des membres du cabinet. Il faut savoir que dans le cabinet, ils sont tous plus ou moins amis de longue date ou ils ont été à la fac ensemble, ce qui explique la bonne ambiance général qui règne là-bas. Il se trouve que pas un seul membre du cabinet ne peut être décrit comme normal (et s’ils le sont à la base, ils deviennent très vite tout aussi loufoques que le reste de la bande). Il y a Ally avec ses voix et ses hallucination, John Cage qui a une ligne directe avec Barry White, Richard Fish avec ses fishismes et son addictions à la peau du menton, Elaine qui est en recherche constante d’affection et d’attention, Ling qui est en apparence une sadique sans cœur. Il faut ajouter à cela la présence du grand amour d’Ally McBeal, Billy, mais aussi de sa femme, Georgia. Et tout ce petit monde se rencontre le plus souvent dans les toilettes mixtes du cabinet ou au bar en bas (qui est le lieu de plusieurs numéros musicaux).

Il faut aussi évoquer le casting qui est exceptionnel, d’ailleurs la série à gagner l’Emmy Award du meilleur casting en 2001. En Ally McBeal, on avons Calista Flockhart (qui a gagné le Golden Globles de la meilleure actrice en 1998). Dans le rôle de John Cage, c’est Peter MacNicol (qui a gagné l’Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle et que l’on a vu dans Numb3rs, 24 et Grey’s Anatomy). On peut enfin citer Robert Downey Jr qui a été dans la série avant d’en être viré pour problème de drogue mais qui a quand même eu un Golden Globes du meilleur acteur dans un second rôle en 2001.

Maintenant, personnellement, je me suis tout de suite identifiée à Ally mais non pas en tant que célibataire à la recherche du grand amour mais comme fille complément normale en apparence mais avec plusieurs personnes dans sa tête. J’étais toujours été assez fantasque et très imaginative dans ma tête et ça me faisait peur (toujours maintenant) mais avec Ally McBeal, j’ai vu ça du bon côté ! C’est surtout ce côté loufoque qui m’a tout de suite attiré dans la série. Qui n’a jamais fait de numéro dans sa tête ou fait des rêveries éveillés ? .. Ah que moi … ? Si non, la série est faite pour vous et je vous conseille de la découvrir ou de la redécouvrir. Et bizarrement, je pense aussi que ça a déclenché mon envie de faire du droit (pourtant ce n’est pas le côté le plus développé de la série). Je pense à devenir avocate (pas pour être comme Ally, car après 3 ans de droit on apprend la dure réalité du métier. Mais en tout cas, si j’ai un cabinet d’avocat, les toilettes seront mixtes !

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Selon Jonath666 :

Pour moi c’est très difficile de ne choisir qu’une série. Quand j’étais plus jeune j’ai l’impression qu’il y avait moins de séries et donc moins de bonnes séries. A l’époque, mes séries préférées ont été X-Files puis Le Caméléon. J’ai également été (et je le suis toujours) un grand fan de Buffy.

Malgré tout je vais choisir Lost.

A vrai dire, je ne suis pas sûr de la préférer aux séries précédentes mais c’est sans doute celle qui m’a donné le plus de frissons, d’excitation ou qui m’a fait le plus gamberger devant mon poste ces dernières années.

Le procédé de narration est brillant, les révélations, l’univers, les cliffhangers sont fascinants, quasi-hypnotiques. Le tout rendant l’attente de la saison d’après insupportable.

Ce sont d’ailleurs les mêmes sentiments que j’avais devant X-files et Le Caméléon. C’est devant de telles séries que le mot addict prend tout son sens. L’autre point commun entre les trois, c’est qu’aucune d’elles n’a réussi à apporter une conclusion satisfaisante à sa mythologie.

Je reviendrai d’ailleurs sur le nullissime épilogue de Lost dans quelques jours ….

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Selon Tyranika :

J’hésite beaucoup avec une autre série, mais j’aurais le temps de revenir sur l’autre dans les prochains jours, et j’ai donc décidé “d’élire” Chuck comme ma série préférée.

Crée par Josh Schwartz (The OC, Gossip Girl (…)), la série nous raconte les histoires de Chuck Bartowski, qui devient un espion dans le pilot quand un de ses anciens amis lui envoie l’Intersect, une base de données de la NSA qui contient toutes les informations classés secrètes du pays. Chuck “upload” l’Intersect dans sa tête (sans faire exprès, obviously) et il est prit en charge par 2 agents qui vont faire de lui un “atout” : John Casey (interprété par Adam Baldwin) et Sarah Walker (Yvonne Strahovski).

Il faut savoir qu’à la base Chuck est un geek qui travaille au Buy More, un magasin d’électronique, à réparer des ordinateurs. Il se retrouve donc dans un environnement où il est tout sauf à l’aise, et son comportement complètement à l’opposé des deux espions professionnels qui l’accompagnent, rend la série complètement décalé. Si cet aspect va évoluer au fur et à mesure des épisodes, Chuck devenant petit à petit un “vrai” espion, la série va toujours conserver son ton original, bourré de références à la pop culture (c’est un peu le Community du 40 minutes, d’ailleurs D. Pudi et Y.N. Brown apparaissent dans la saison 5).

La série est articulée autour d’arcs narratifs qui durent toute une saison (plus ou moins). Ainsi, excepté la saison 1 écourté pendant la grève des scénaristes, chaque saison comporte un “grand méchant” qui cherche, dans la plupart des cas, à s’emparer de Chuck pour posséder l’Intersect. De ce côté là, la saison 3 (il y en a 5 en tout) est certainement la meilleure, avec le complot organisé par “The Ring” autour de Chuck. On peut en faire dire que, globalement, la saison 3 est la meilleure, la série ne faisant que décroître petit à petit en qualité lors des 2 dernières saisons, malgré des guests de prestige vers la fin de la série (Timothy Dalton et Linda Hamilton notamment dans la saison 4).

A côté de l’aspect spy de la série, “l’intrigue secondaire principale” (car le côté spy est finalement secondaire) se situe entre Chuck et Sarah. Les deux vont se tourner autour pendant 3 saisons ponctués d’épisodes très réussis où la relation entre les deux va nous donner des épisodes très touchants. On peut d’ailleurs saluer le “courage” des scénaristes qui ont finalement mis les deux personnages en couple pendant la saison 3, là où d’autres auraient profité de cette storyline au maximum (coucou Bones, The Mentalist, Castle (?)).

Pour finir, sachez que la série possède une vraie fin, prévue à l’avance, ce qui a tendance à devenir assez rare récemment, et, même si le final a déplu à quelques fans, il est quand même (de mon point de vue) très réussi, et fait honneur à la série.

Nostalgie…

7

Il y a presque deux semaines, c’était le 11 septembre (ne vous inquiétez pas, ce n’est pas le sujet de l’article, je le recadre juste). Et à cette occasion, je me suis rendue compte que j’en étais à un stade où je peux dire “Putain, c’était il y a 10 ans”. Alors je me suis faite la même réflexion mais au niveau des séries. Pour tout vous dire, il y a 10 ans, j’avais tout pile 10 ans. Ma vie de sériephile devait juste de commencer. Je me suis donc posée une question :

Quelle est la série qui m’a fait aimé les séries ?

Ah vaste programme ! Le choix n’a pas été simple pour ma part. Si je m’écoutais, je serais capable de dire que j’ai toujours regardé des séries mais La Petite Maison dans la Prairie et Ma Sorcière Bien Aimée ne comptent pas. Là je parle de vraies séries d’adulte avec des larmes, du sang et de la sexualité ! Justement, les premiers émois sont souvent liés aux premières expériences télévisuelles (enfin, je parle surtout pour les filles). En tout cas, j’ai fonctionné comme cela (et j’avoue, je le fais toujours). Donc plus que les séries, ce sont des personnages qui me viennent en tête quand je pense à mon passé de sériephile !

En premier, je pense que c’est John Carter et donc la série Urgences (ER en VO).

Pour ceux qui n’auraient jamais vu un épisode (difficile à moins d’avoir vécu sur Mars). Urgences nous narre le quotidien de l’équipe médical du Cook County à Chicago. On y voit les urgences bien sûr mais aussi les chirurgiens, les psy… bref toute la vie d’un véritable hôpital dans une grande ville américaine.

Je suis sûre que je ne suis pas la seule à avoir attendu avec impatience des soirées télés avec les parents devant France 2 ! Rien que le générique me mettait en transe… Carter et son stéthoscope en ombre chinoise, Benton avec son poing rageur et … GEEEEEEEORGES (What Else?). Mais revenons à John Carter, petit interne aux Urgences, tout perdu et impressionné… Un peu comme moi devant ma télé. Déjà l’action se déroulait aux États-Unis, rien à voir avec la France. En plus de découvrir l’univers des séries et l’univers de la série, on découvre une autre culture et on devient consciente qu’il n’y pas que son propre pays ! Et après on découvre quelque chose de beaucoup moins gratifiant et excitant : LA FRUSTRATION !

Un, deux, voire trois épisodes à la suite et… plus rien ! On ne s’imagine même pas tenir une semaine sans les aventures des personnages que l’on apprend à connaître et à aimer, auxquels on s’identifie ! Comment ne pas s’identifier à John Carter qui découvre tout comme nous la vie de cet hôpital, les cas et les histoires d’amour entre le personnel. Car oui, contrairement à toutes les séries inspirées d’Urgences, cette série avait trouvé la juste balance entre patients et histoires entre les personnages. Maintenant, on a House qui n’est centré que sur les sautes d’humeurs d’un seul personnage… ou encore Grey’s Anatomy qui est plus un Feux de l’Amour situé dans un hôpital. Là, dans Urgences, chacun trouvait son compte : les futurs médecins en herbe et les cœurs d’artichauts.

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Le deuxième personnage qui a marqué la vie de sériehpile est sans contestation possible, Ally McBeal !

Cette série a su vite me faire passer de très longs après-midi coincée à la maison. Je vais vous faire partager une petite anecdote : cette série m’a tellement marqué que 10 ans plus tard, arrivée en première année de droit, mon cadeau de moi à moi pour ma majorité a été l’intégrale de cette série. Oh bien sûr, il faut savoir qu’Ally McBeal est une série juridique !

Ally McBeal est avocate dans un cabinet de Boston. Mais elle n’est pas exactement comme tout le monde. Elle est déjantée, loufoque et “plusieurs dans sa tête”. Nous sommes souvent spectateur de ses nombreuses hallucinations ou des petits scénarios qui se forment dans sa tête. Mais cela tombe bien car elle est dans le cabinet de John Cage (qui a un délire particulier sur Barry White) et Richard Fish, obsédé sexuel de son état. En clair, personne n’a une santé mentale parfaite dans ce cabinet.

Rien que le générique donnait envie de se mettre devant la télévision … I’VE BEEN DOOOOOOWN THIS ROAD … I’VE BEEN SEARCHING MY SOUL TONIGHT

(Pour ceux que ça t’intéresse, c’est une chanson de Vonda Shepard « Searching my soul »).

La série avait certes une base juridique mais ce qui comptait le plus c’était les états d’âmes et aventures d’Ally McBeal. Les affaires n’étaient que des prétextes… mais peu importait puisque les personnages étaient plus que haut en couleur ! La série frôlait même la comédie musicale avec toutes les chansons de Barry White et les soirées passées au bar/karaoké, refuge du cabinet après leur journée de travail.

D’un point de vue plus personnel, c’est peut-être bête à dire mais s’il y avait une série qui avait joué dans le choix de mon parcours universitaire, c’est bien Ally McBeal. C’est tout à fait le genre de cabinet que j’aimerais gérer. D’ailleurs, il y a une chose que je reprendrais à coup sûr si j’ouvre un cabinet à mon nom : les toilettes mixtes ! Il faut savoir que c’est un des lieux récurrents de la série et ces toilettes sont l’occasion de situations plutôt cocasses, mais j’aime beaucoup le principe !

Et vous, quelles séries vous a rendu accro ?

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