Selon Lys :
La série qui n’aurait pas du être annulée ?
Sans hésitations, PUSHING DAISIES !
Laissez-moi vous planter le décor:
Ned n’est pas un pâtissier comme les autres. Il a le pouvoir de ressusciter les morts par le toucher. Un contact pour réveiller et un autre pour qu’il retourne au repos éternel. Si Ned ne retouche pas la personne, elle continuera de vivre mais en compensation, une personne dans les parages meurt à la place … Ça va je vous ai pas perdu ? Il se trouve que Ned se sert de son don pour résoudre des affaires de meurtres ou suicide en demandant aux victimes qui les as tué. Mais il se trouve qu’un jour, il enquête sur la mort de Charlotte, son amour de jeunesse, et il n’a pas le courage de la faire retourner à la mort … Une nouvelle histoire d’amour est naissance mais … fragile ! EN effet, un seul contact physique entre les deux et Charlotte retourne au trépas.
La série a été annulée avec deux magnifiques saisons et un final fignolé à la va-vite. L’univers m’a tout de suite inspirée, ça m’a fait penser à du Tim Burton acidulé. Le thème reste lugubre car la mort reste omniprésente mais le décor est tellement joyeux et coloré que cela passe sans problème. Et que dire des acteurs … Lee Pace dans le rôle de Ned, Anna Friel dans le rôle de Charlotte. On y voit aussi Chi McBride dans le rôle d’un détective privé (il jouait l’impressionnant principal dans Boston Public). Et on y croise aussi la pétillante et la talentueuse Kristin Chenoweth (Glee, The West Wing et dans la future Good Christian Belles).
Je ne prédisais pas “six seasons and a movie” (SAVE COMMUNITY … message subliminal) mais le petit bijoux qu’était cette série méritait au moins quatre belles saisons bien faites. Étant assez pessimiste, je fantasmais sur un final aussi noir que le thème de la série … Mais les audiences en ont décidés autrement …
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Selon Elea :
Firefly, c’est une série où se mêlent parfums de western et de space-opera. C’est une série que l’on rangerait bien dans de la science-fiction, alors qu’elle pourrait être de l’anticipation.
Whedon met en place un univers et une Histoire fascinante. Au 25ème siècle, après l’épuisement des ressources de la Terre, l’humanité a colonisé l’espace, un nouveau système solaire. Des dizaines de planètes et des centaines de lunes ont été aménagées pour accueillir des colonies. Les planètes centrales, civilisées, se sont regroupées en une Alliance, les planètes extérieures, elles, pouvaient restées indépendantes. Jusqu’à ce que l’Alliance décide de mettre son nez dans leurs affaires, provoquant ainsi une guerre.
Après six longues années de guerre, les forces de l’Alliance remportent une victoire décisive sur les Indépendantistes. Parmi eux, le sergent Malcolm Reynolds (Nathan Fillion). Refusant de se plier aux règles de l’Alliance, il décide de vivre en marge de la société, vers les mondes extérieurs, là où l’Alliance n’a encore que peu, voire pas, d’influence. Il achète un vieux vaisseau, de classe Firefly, qu’il baptise Serenity.
Il engage un équipage et ensemble se mettent à vivre de petits boulots plus ou moins légaux. Contrebande, transport de marchandises ou de voyageurs, qu’importe pour Mal Reynolds, tant qu’il continue à voler, à rester libre…
Le background est esquissé épisode après épisode, et l’Histoire de cet univers avec un grand H est présentée par touches sans jamais alourdir l’intrigue de l’épisode. On s’insulte en mandarin, on comprend petit à petit l’exil des Terriens, l’enjeu des colonies, la vie des planètes éloignées, le pourquoi de la guerre…
Bref, j’avais trouvé le background passionnant ! Et j’aurais adoré voir Whedon le développer sur quelques saisons si seulement on lui en avait laissé le temps.
Pour le plaisir, le générique que je trouve superbe et qui pose des mots sur les états d’âme de Mal Reynolds après la guerre :
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Selon Jonath666 :
Pour moi c’est indubitablement Tru Calling.
Je hais vraiment les séries qui n’ont pas eu de réelle conclusion. C’est d’autant plus frustrant dans le cas de Tru Calling que la série avait pris un coup d’accélération avec l’ introduction de Jack, Némésis et ennemi assez redoutable !
La saison 2 n’a donc compté que 6 épisodes dont le dernier que La Fox n’a même pas diffusé à l’époque.
On reste donc sur une mythologie incomplète qui commençait tout juste à prendre de l’épaisseur.
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Selon Tyranika :
Firefly
D’un point de vue purement objectif, Firefly est, en quelques sortes, une anomalie. Diffusée par la Fox au début des années 2000, la série n’a jamais vraiment eu sa chance, puisque la chaîne a choisi de diffuser les épisodes dans le désordre … il s’agira bien sur d’un gros flop.
Pourtant, la série de Joss Whedon (Buffy, Angel) possède beaucoup de qualités, et en 14 épisodes, elle est parvenue à devenir culte aux yeux de certains.
On pourrait dire qu’elle est presque trop en avance sur son temps, car, en 2002, son ton assurément original (mélange entre space opera et western) tranche clairement avec les séries de l’époque, où l’originalité n’est pas encore très répandue.
L’un des gros points forts de la série est sans doute son casting, rempli de noms connus que l’on retrouvera dans d’autres séries par la suite : Nathan Fillion (Castle), Gina Torres (Alias, Suits), Alan Tudyk (Suburgatory, et cinéma), Morena Baccarin (V, Homeland), Adam Baldwin (Chuck), Jewel Straite (Stargate Atlantis), Sean Maher (The Playboy Club), et Summer Glau (Terminator TSCC, The 4400, The Cape). Si la saison 1 ne peut qu’effleurer tout ce que l’univers avait à offrir, avec beaucoup de stand-alone nous présentant quelques planètes, la mythologie de la série trouvera quelques réponses dans le film Serenity, qui vient conclure les intrigues du show.






