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	<title>Les Critikeurs &#187; Film</title>
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	<description>Des séries en séries...</description>
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		<title>[Film] Equilibrium</title>
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		<pubDate>Thu, 06 May 2010 11:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hurk1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

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		<description><![CDATA[Et bien, voila bien … 2 mois que je n’avais pas fait d’apparitions ici, il me semble. J’espère ne point trop vous avoir manqué, mais promis, je vais essayer de faire des passages plus réguliers. D’autant plus qu’après un long passage à vide cinématographique, me revoilà plein de ressources et plein de nouveautés (pas forcément]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et bien, voila bien … 2 mois que je n’avais pas fait d’apparitions ici, il me semble.<br />
J’espère ne point trop vous avoir manqué, mais promis, je vais essayer de faire des passages plus réguliers. D’autant plus qu’après un long passage à vide cinématographique, me revoilà plein de ressources et plein de nouveautés (pas forcément très neuves d’ailleurs) à vous présenter.</p>
<p style="text-align:center"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/05/equilibrium.jpg" rel="lightbox[2447]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/05/equilibrium.jpg" alt="" title="equilibrium" width="480" class="alignnone size-full wp-image-2448" /></a></p>
<p>Allez,  pour ce petit retour, mettons nous dans l’ambiance tout de suite</p>
<blockquote><p>La Terre, vaste étendue composée d’êtres vivants. Depuis la nuit des temps, tout ces êtres, quels qu’ils soient, ne cessent de se battre … certains pour la survie, d’autres pour se nourrir, certains encore pour devenir des leaders … Une multitude de raisons plus ou moins discutables pour se faire la guerre donc … mais qu’est-ce qui nous pousse à tout cela ?</p></blockquote>
<p><span id="more-2447"></span></p>
<p>Et voila, c’est un peu le thème du film … comment faire en sorte que toute cette effusion de sang entre les hommes cesse enfin … quel est le moteur qui les pousse à tant de cruauté ? Equilibrium, film sorti en 2002 nous montre une société futuriste, où l’homme a trouvé la solution à tous ses problèmes. La solution est simple : priver l’homme de tous ses sentiments … plus de haine, plus de colère, plus d’amour, plus de joie … plus rien. Certes, cela paraît très cruel mais ce n’est pas si bête … vous avez déjà vu deux ordinateurs se battrent pour savoir qui avait le plus gros processeur ?</p>
<p>Nous voila donc dans la citée de Libria, la ville où tout homme a cessé de ressentir des émotions tout ça pour la paix et le bonheur collectif. La loi est simple, tous ici doivent s’auto-injecter une dose de Prozium pour anéantir tout ressenti. Quiquonque ne respecte pas cela, est considéré comme déviant, et encours la peine de mort. Notre héros, John, est recteur, grade donné aux personne chassant ces déviants, et ayant également pour but de détruire toutes les œuvres d’époque incitant à produire des émotions. Autant le dire, c’est le meilleur dans son rôle … mais un jour, en revenant de mission (où il détruit la Joconde d’ailleurs), il se rend compte que son partenaire est déviant. Après une petite enquête, il confirme ses pensées, et se voit contraint de l’abattre. Mais avant de mourir, son défunt partenaire lui a dis une phrase … qui va le marquer au point de faire frémir sa capacité à être totalement insensible. C’est à ce moment là, après avoir brisé une dose de prozium, et n’ayant pas le temps de s’en reprocurer une nouvelle, que sa perception des choses va évoluer …</p>
<p>Allez, j’ai pas envie de spoiler la suite, je vous laisse imaginer ce qu’il peut se passer, ou tout simplement de visionner ce petit film fort sympathique. Que pourrais-je en dire de plus, c’est une vision intéressante sur le genre humain … à la fois pleine de cruauté et d’humanisme … un film à voir.</p>
<p style="text-align:center">
<div id="allocine_blog" style="width:450px; height:280px"><object height="280px" width="100%"><param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18353322"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18353322" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div></p>
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		<title>Mr and Mrs Smith</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 21:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hurk1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[The Big Bang Theory]]></category>

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		<description><![CDATA[12h46, le 16/02/2010 : Aujourd’hui, jour de grâce je me plonge dans un contre la montre effréné consistant à écrire une critik rapidement de manière à ce que je puisse faire une rapide sieste (ma nuit ayant été raccourcie par la discrétion pachydermique des divers occupants de mon logis), et tout cela avant de partir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>12h46, le 16/02/2010 :</strong>  Aujourd’hui, jour de grâce je me plonge dans un contre la montre effréné consistant à écrire une <strong>critik</strong> rapidement de manière à ce que je puisse faire une rapide sieste (ma nuit ayant été raccourcie par la discrétion pachydermique des divers occupants de mon logis), et tout cela avant de partir dans une bourgade non loin d’ici récupérer une PS3 que je me suis auto-offert pour <a href="http://www.critikeurs.fr/2010/02/17/bon-anniversaire-hurk1/" target="_blank">un événement qui ne devrait requérir aucune attention pour des personnes sensées</a>. Bref, tout ce blabla pour vous dire que, je suis fatigué, je suis pressé et que je passe à la haute définition.</p>
<p><strong>12h50 :</strong> En cette période où l’amour est de mise avec notre cher saint Valentin où de nouveaux couples se tiennent par la main (et comme l’aurait dit le proverbe, vivement la sainte marguerite …), parlons d’un film … d’amour ! Orignal n’est-il pas ?! Je vais donc me lancer à la décortication de Mr. And Mrs. Smith, un petit film parlant d’une histoire à la fois peu probable et peu commune.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/mrmesmith.jpg" rel="lightbox[2113]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/mrmesmith.jpg" alt="" title="mrmesmith" width="480" class="alignnone size-full wp-image-2114" /></a></p>
<p><span id="more-2113"></span></p>
<p>Allez, tout commence (si mes souvenirs sont bons) en pleine consultation chez un psychologue (ou plutôt un conseiller en vie conjugale … enfin, quelque chose du genre, mais en tant que célibataire … mesdemoiselles si vous voyez ceci appelez vite le 06 64 74 ……. Hum hum ….. ) où un couple – les Smith – parle de leur ménage. Bon bref, très vite, on se rend compte qu’en réalité, l’un comme l’autre se connaisse mal … et que chacun à ses petits secrets.<br />
Pour la suite, je pourrais vous faire un résumé long, mais honnêtement, ça ne servirait à rien … le film est d’un scénario peu complexe où tout repose sur un grand comique de situation donc je vais vous donner le secret et vous laisser imaginer la chute.<br />
A la fin de cette petite thérapie, on nous lance dans le quotidien de ces deux braves gens en dressant un portrait d’eux … le couple modèle, environ 35 ans, chacun ayant un bon boulot, une petit villa dans un bon quartier bien américain, avec une grosse voiture, une vie pré-programmée ou rien n’est laissé au hasard … bref, le couple modèle.<br />
Mais en réalité, tout ceci n’est qu’un gros <strong>fake</strong> <em>(comme diraient nos amis geek … Sheldon, si tu me lis, un « Bazinga ! » suivit d’un « sarcasm ? » auraient été de mise)</em>. Pour en revenir à nos moutons, l’un comme l’autre sont en réalité des tueurs à gages dans deux sociétés concurrentes, et ni l’un ni l’autre ne connais la vérité sur son prochain …</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/mrmesmith1.jpg" rel="lightbox[2113]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/mrmesmith1.jpg" alt="" title="mrmesmith1" width="480" class="alignnone size-full wp-image-2115" /></a></p>
<p>Mais bon, vous vous en doutez, même si on a tout les ingrédients en main, ça ne suffit pas pour faire une bonne soupe … faut la faire mijoter, et rajouter un peu d’assaisonnement … et là rien de plus simple. Une mission : tuer un détenu lors d’un transfert. Petit bémol … Mr and Mrs Smith ont le même but &#8230; et tous les deux échouent … en même temps c’était en réalité un guet-apens pour les mener par la suite à s’entretuer … Et oui, car dans leur société de tueur à gage, il y a une règle qui dit qu’en cas de contretemps, le contretemps doit être éliminé en moins de 24 (ou 48h je ne sais plus). Forcément, l’un comme l’autre arrive rapidement à définir qui est sa cible …<br />
Mais que va-t-il se passer ensuite ? Notre beau couple parfait sur le papier va-t-il chercher à s’entretuer pour garder son boulot ? L’amour est-il plus grand que tout ? Sheldon va-t-il intervenir en plein milieu du film en criant « BAZINGA » et dire qu’en réalité c’est une histoire banale entre 2 personnes qui ne sont en fait que deux loosers au QI digne d’un homo sapiens à peine bon à faire cuire des macaronis sans les faire cramer ? Vous le saurez en regardant la fin de ce trépidant film !</p>
<p><strong>13h13 :</strong> Pour une fois, je suis allez très vite, passons donc maintenant à mon piètre avis. Brad Pitt, ce n’est pas franchement ce que je préfère, Angelina Jolie non plus … et pourtant le mélange des deux ne m’a pas déplu. Autant le dire tout de suite, c’est pas un grand film avec une histoire vraiment prenante, pleine de suspens et tout et tout … comme je l’ai dit, c’est juste un gros comique de situation bien ficelé … un bon moment de divertissement en outre. Moralité, si vous voulez mettre votre cerveau sur off et passer 2h distrayantes avec un peu de romance, d’échange de coups de fusils et un peu d’effet spéciaux, alors ce film est pour vous. Petite cerise sur le gâteau, qui est encore une fois pour moi un élément déterminant … la bande originale. Même si elle n’a pas été composée pour le film mais montée en utilisant divers morceaux, le choix est de très bonne qualité, dans un style plutôt mambo qui colle plutôt bien avec le style.</p>
<p><strong>13h19 :</strong> Finito, enjoy, temps total : 33 minutes.</p>
<div id="allocine_blog" style="width:442px; height:335px"><object height="335px" width="100%"><param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18376495"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18376495" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
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		<title>[Film] Inglourious Basterds</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 13:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hurk1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est dingue comme c&#8217;est chiant d&#8217;essayer de trouver un intro originale qui pourra mener à une ouverture vers le film quand on a aucune inspiration. Je suis là, comme un con devant ma page Word à essayer de trouver comment à la fois faire dans l&#8217;original, le fracassant, que dis-je, le sensationnel, mais rien &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est dingue comme c&#8217;est chiant d&#8217;essayer de trouver un intro originale qui pourra mener à une ouverture vers le film quand on a aucune inspiration. Je suis là, comme un con devant ma page Word à essayer de trouver comment à la fois faire dans l&#8217;original, le fracassant, que dis-je, le sensationnel, mais rien &#8230; Du coup, je reste planté là comme un con, à écrire une phrase pour ensuite l&#8217;effacer, puis recommencer&#8230; pour en arriver à vous écrire le ramassis de futilité telle que je viens de le faire.</p>
<p>Enfin bref, qu&#8217;importe, aujourd&#8217;hui, je m&#8217;attaque à une institution du cinéma, le grand réalisateur aux films maintes fois clamés comme étant des chefs-d&#8217;œuvre audiovisuel, Quentin Tarantino.<br />
Rien ne sert de le cacher, je suis très perplexe vis à vis de ce réalisateur pour l&#8217;ensemble de son œuvre &#8230; je ne sais pas quoi en penser. C&#8217;est un peu comme si en allant voir Gérard Majax (un grand magicien), le décors était sublime, les artifices spectaculaires, les assistantes d&#8217;une beauté étincelante &#8230; mais que le numéro qui pourtant sur le papier est du feu de Dieu ne s&#8217;arrête qu&#8217;à faire sortir un lapin du chapeau &#8230; rageant non ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/affIB.jpg" rel="lightbox[2056]"><img class="alignnone size-full wp-image-2057" title="affIB" src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/affIB.jpg" alt="" width="480" /></a></p>
<p><strong>ATTENTION PAS MAL DE SPOILER !!!!!</strong> <span style="color: #339966;">(dixit Céline qui à pas vu le film)</span><br />
<span id="more-2056"></span></p>
<p>Bon, je reviendrais sur tout ça plus tard, maintenant place au film. Comme à son habitude, Tarantino a découpé le film en plusieurs chapitres sans forcément de liens directs, mais qui finiront tôt ou tard par se croiser. Pour plus de simplicité et de précision, je vais segmenter de la même façon (attention, mes titres n&#8217;ont rien à voir avec les originaux).</p>
<p><strong>Chapter 1 : Le petit chaperon rouge</strong></p>
<p>En plein milieu d&#8217;une petite bourgade française, on trouve un homme qui coupe du bois, assisté par ses 3 filles (ce qui n&#8217;a pas manqué de me faire penser à &laquo;&nbsp;La petite maison dans la prairie&nbsp;&raquo;). C&#8217;est alors qu&#8217;un véhicule de l&#8217;armée allemande arrive. Un colonel nazi sort, se présente, demande audience au père de manière très courtoise, et finit par le questionner. On apprend très vite que le Colonel Landa est en fait la personne chargée de traquer les juifs et qu&#8217;il est ici pour en débusquer. Après une très intéressante comparaison entre la haine qu&#8217;il à envers ce peuple et celle que les hommes ont envers les rats, il finit par faire céder l&#8217;homme qui se voit contraint de lui dire ou se cachent les personnes qu&#8217;il cache. S&#8217;en suit inévitablement une fusillade de laquelle une jeune juive va arriver à s&#8217;échapper.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB1.jpg" rel="lightbox[2056]"><img class="alignnone size-full wp-image-2058" title="IB1" src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB1.jpg" alt="" width="480" /></a></p>
<p><strong>Chapter 2 : &laquo;&nbsp;Moi mon truc, c&#8217;est de faire dans le sonore et le dégueulasse&nbsp;&raquo; (Sin City)</strong></p>
<p>Pour faire court, dans ce chapitre, on nous montre une troupe d&#8217;élite Américaine (alias les batards) qui sera envoyé au front et qui aura comme unique but de créer la terreur parmi les nazis. Elle est composée de 8 hommes (si je dis pas de bêtise), pour la majorité des juifs emplis de haines et sous la tutelle du Lieutenant Aldo Raine. Tous ont une dette envers leur lieutenant &#8230; ils lui doivent 100 scalps de nazis.<br />
Une fois sur place, ils recrutent deux personnes qui de part leur exploits ont prouvé la haine qu&#8217;ils avaient envers les nazis&#8230; maintenant que tout le monde est là le bain de sang commence, extermination sanguinaire avec un survivant à chaque capture, qui se voit tatouer une croix gammée sur le front au couteau &#8230; et qui a pour but de faire répandre au reste des nazis toute la cruauté de ce commando d&#8217;élite.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB2.jpg" rel="lightbox[2056]"><img class="alignnone size-full wp-image-2059" title="IB2" src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB2.jpg" alt="" width="480" /></a></p>
<p><strong>Chapter 3 : Stalingrad</strong></p>
<p>Retour à Paris sous l&#8217;occupation, quelques années après le chapitre 1. Là, on nous présente une jeune parisienne, responsable d&#8217;un cinéma, et qui est en fait la jeune juive qui a pu s&#8217;enfuir au début. Bien évidement elle a changée d&#8217;identité, et bien évidement elle est emplie d&#8217;une haine sans limite envers les nazis. Hélas pour elle, alors qu&#8217;elle travaille, un jeune soldat allemand l&#8217;accoste et la drague.<br />
Forcément &#8230; juste l&#8217;uniforme la répugne, mais pas le choix, elle doit rester courtoise &#8230; mais ne tarde à prendre congé.<br />
On la retrouve alors après dans un café en pleine lecture. C&#8217;est alors que le jeune soldat la remarque à travers la vitrine, et s&#8217;invite à sa table. Après quelques échanges, d&#8217;autres soldats reconnaissent le premier. On apprend alors qu&#8217;il est une star car il a à lui tout seul tuer 300 ennemies de la nation alors qu&#8217;il était acculé dans un poste situé en hauteur.</p>
<p>(Bon, petit break pour vous dire que le titre choisis constitue un film que je vous recommande et qui parle d&#8217;un héros de l&#8217;armée soviétique, d&#8217;où le rapprochement).</p>
<p>Pour en revenir à nos moutons, une fois qu&#8217;elle sait ça, Shosanna (la juive) est totalement dégoutée, et part en furie.<br />
Scène suivante, des officiers allemands débarquent devant son cinéma, et l&#8217;oblige de force à monter dans une voiture. En réalité, c&#8217;est une &laquo;&nbsp;invitation&nbsp;&raquo; du héros allemand à un diner, où il parle avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Goebbels" target="_blank">Gobbels</a> de l&#8217;adaptation de son exploit au cinéma, et qu&#8217;il aimerait que ce film soit projeté en avant première dans le Cinéma de Shosanna.<br />
On notera au passage que lors du repas, le Colonel Landa était également de la partie, mais qu&#8217;il n&#8217;a pas reconnu la jeune juive &#8230; mais elle si.</p>
<p>Vu que ca commence à être long, la suite rapidement : Landa demande une audience privée avec Shosanna pour parler de quelques détails<br />
quant à la possibilité de la projection, Gobbels demande à voir le cinéma et d&#8217;avoir une projection privée avant d&#8217;accepter l&#8217;avant première, avant de conclure que ça se déroulerait bien ici, Shosanna remplie de haine projette (avec le projectionniste &#8230; quel beau jeu de mot) de faire brûler tout le monde lors de la projection puisque la salle sera remplie de la crème du haut commandement nazi.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB3.jpg" rel="lightbox[2056]"><img class="alignnone size-full wp-image-2060" title="IB3" src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB3.jpg" alt="" width="480" /></a></p>
<p><strong>Chapter 4 : Mission Impossible</strong></p>
<p>Comme dans toutes guerres, il y a des espions &#8230; Et ce coup ci l&#8217;armée américaine (ou britannique, j&#8217;ai un sérieux doute) apprend qu&#8217;une projection d&#8217;un film aura lieu avec comme spectateur les grands chefs nazi. <em>&laquo;&nbsp;Votre mission si vous l&#8217;acceptez, prendre contact avec l&#8217;espionne grâce au régiment déjà sur place (les batards). Lieu de rendez-vous : un petit bar un peu à l&#8217;écart de Paris, autre contact, une célèbre actrice allemande proche de Gobbel.&nbsp;&raquo;</em> Sur le papier, c&#8217;est simple &#8230; sauf que (pour faire très simple) ça tourne mal, ce qui oblige les batards à trouver un plan B pour entrer dans le cinéma et tout faire péter &#8230; Seul détail, le batard il fait dans le sonore et le dégueulasse &#8230; donc en stratégie d&#8217;approche, il est pas super doué. Enfin bref, un plan B est mis en route &#8230; direction le cinéma</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB4.jpg" rel="lightbox[2056]"><img class="alignnone size-full wp-image-2061" title="IB4" src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/02/IB4.jpg" alt="" width="480" /></a></p>
<p><strong>Chapter 5 : 24h Chrono</strong></p>
<p>Bon, je vous spoile pas la fin, je vous remets juste tous les grands axes ensemble :</p>
<ul>
<li>Le haut commandement nazi vient assister à la grande première du film mettant en scène un de leur héros</li>
<li>3 batards accompagnés par l&#8217;espionne tenter de s&#8217;infiltrer dans le cinéma</li>
<li>Shosanna et son projectionniste ont prévu de tout faire péter</li>
</ul>
<p>Juste pour vous expliquer le titre, on se croirait un peu dans un épisode de 24H, avec explosions, rebondissements et tout le tralala.</p>
<p><strong>Chapter 6 : Bonus Track by hurk1</strong></p>
<p>Place à ma critique maintenant !<br />
Pour faire simple, j&#8217;accroche pas. Les raisons sont que même si le film est soigné, que le style est spécial &#8230; ca reste du Tarantino. Dans tous ses films le concept reste le même : un personnage &laquo;&nbsp;principal&nbsp;&raquo; qui n&#8217;a pour but que la vengeance. On prend ça, on ajoute des péripéties, on change le décors, on partitionne le tout en chapitre, et pour finir on a un film signé 100% Tarantino.<br />
Bon, j&#8217;ai pas vu tous ses films, mais pour dire vrai le seul auquel j&#8217;ai à peu près accroché c&#8217;est Kill Bill, et c&#8217;est grandement grâce à la bande originale.<br />
A part ça, j&#8217;ai pas grand chose à vous dire &#8230; on aime le style, ou pas, mais personnellement j&#8217;ai beaucoup de mal avec, et même si l&#8217;on sent la recherche d&#8217;un style, de plan de caméra peu commun, de l&#8217;émotion des personnages &#8230; l&#8217;ensemble reste tout de même assez immoral et ça me laisse fortement perplexe.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="allocine_blog" style="width: 442px; height: 335px;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="335px" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18909459" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="335px" src="http://www.allocine.fr/blogvision/18909459" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
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		<title>[Film] Forrest Gump</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 13:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hurk1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

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		<description><![CDATA[«Écris hurk1 ! Écris hurk1 !» Ah si l’on transcrit le film mythique du jour à mon pseudonyme, voila ce que la belle et douce Jane aurait scandée. Et oui, car pour les érudits qui ne savent pas, je vous parle du très primé film « Forrest Gump ». Pourquoi ce film en 2010 alors que dernièrement j’ai vu]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">«Écris hurk1 ! Écris hurk1 !»</p>
<p>Ah si l’on transcrit le film mythique du jour à mon pseudonyme, voila ce que la belle et douce Jane aurait scandée. Et oui, car pour les érudits qui ne savent pas, je vous parle du très primé film « Forrest Gump ».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/affForrest.jpg" rel="lightbox[1962]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/affForrest.jpg" alt="" title="affForrest" width="480" class="alignnone size-full wp-image-1970" /></a></p>
<p>Pourquoi ce film en 2010 alors que dernièrement j’ai vu tout de même pas mal de nouveautés (Twilight 2, Lucky Luke, … etc) … et bien j’ai plusieurs réponses à vous apporter.</p>
<ol>
<li>Déjà, ce film à le mérite de ne pas être une bouse comme j’ai tant l’habitude d’en voir.</li>
<li>Secundo, la fin du monde a été proclamé en 2012 … il me reste donc peut de temps pour vous faire part de bons moments.</li>
<li>Et Tertio, c’est moi le patron, alors c’est moi qui choise ! NA !</li>
</ol>
<p><span id="more-1962"></span><br />
Allez, sur cette introduction haute en couleur, je me tente à un petit résumé du film, qui malgré tout mon talent n’égalera jamais le génie du scénario et de la mise en scène orignale.</p>
<p>Tout débute sur une petite mélodie douce, où la caméra filme le ciel avant de se mettre à suivre une plume, blanche. Cette petite plume, si pure, si fragile et voguant au gré du vent suit son chemin, évitant d’être souillée par une voiture et autres hérésies de la jungle citadine. Mais comme tout commencement a une fin, son périple aussi en a une … et en ce jour elle viendra s’échouer sur le pied d’un homme. Voyant ce petit cadeau de la nature, notre brave l’attrape, la contemple et la range soigneusement dans un livre. C’est ainsi que se termine l’histoire de la petite plume …</p>
<p>Mais bon, même si le destin veut qu’à tout commencement il y a une fin, une autre puissance qu’est le temps veut que les événements se succèdent. C’est fou comme je divague … bref, tout ça pour dire, que l’on enchaine maintenant avec l’histoire de notre brave homme d’allure assez atypique. Une personne fort convenable en apparence … malgré des vieilles chaussures usées comme rarement l’on en croise.<br />
Mais là où la différence se creuse avec son prochain, c’est qu’alors qu’il attend un bus, il se met à raconter sa vie … tels les marginaux que l’on a l’habitude de croiser dans les grandes agglomérations … vous savez, ces gens que l&#8217;on dit fous et que l’on ignore plutôt que de leur tendre l’oreille.</p>
<p>Son nom est &laquo;&nbsp;Forrest, Forrest Gump&nbsp;&raquo;. Né dans une petite ville en Alabama, il grandit dans une villa avec sa mère et leur servante. Le destin a voulu que ce petit garçon ne soit pas très gâté par la nature … en effet, il est visiblement atteint d’une scoliose l’obligeant à subir de drôles d’atèles et comme si cela ne suffisait pas, il est d’un QI qui le catalogue tout droit chez les simples d’esprits. Bref, finit pour les définitions, passons maintenant au vive du sujet et en mode accéléré … je ne m’arrête pas sur les détails, il y en a trop, et de toute façon, je vous conseille vivement le film pour en savoir plus.<br />
Allez, donc, pour faire simple, le Forest Gump adulte nous narre son histoire à la première personne. Il explique donc sa jeunesse, son entrée à l’école et la rencontre avec Jane dans le bus de l’école. Toute sa petite enfance est assez succincte, le gros événement c’est en fait qu’à un moment il va miraculeusement guérir de sa scoliose, et va se mettre à courir plus vite et plus loin que n’importe qui. Après cet épisode, on nous amène à la fin du lycée, où grâce à ses jambes notre brave Forrest va pouvoir accéder à l’université comme joueur de football américain … et ainsi de suite de fils en aiguille le destin va pousser notre brave jeune homme suivre le cours de sa vie … tantôt soldat, puis joueurs de ping-pong … capitaine d’un crevettier, tondeur de pelouse, marathonien de l’extrême (…) … tout ça pour nous mener enfin au jour ou il est arrivé ici à cet abris bus à attendre la ligne n°9.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/gump_lennon.jpg" rel="lightbox[1962]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/gump_lennon.jpg" alt="" title="gump_lennon" width="400" height="310" class="alignnone size-full wp-image-1971" /></a></p>
<p>Allez, expliqué comme ca, on se dit « bwa, rien de spécial, une histoire somme toute banale ». Mais plus que le destin extraordinaire d’un simplet, à travers les yeux de Forrest on revisite toute une période de l’histoire américaine vue d’une manière totalement détachée dû au fait qu’il ne comprend pas les choses. La ségrégation, la guerre du Vietnam, les années hippies …</p>
<p>Pour faire simple, le résultat final du film est un curieux mélange entre le destin peu commun d’un « Candide » qui réalise « The Amercian Dream » malgré l’amour éperdu qu’il a pour sa « Juliette » renommée Jane pour l’occasion.  Bref, c’est un film émouvant et quelque peu déstabilisant par moment par le côté tout à faire subjectif que le protagoniste a de raconter les événements … rire ou être consterné, que choisir ?<br />
En plus, en bonus track, vous aurez les répliques mythiques et souvent répétitives de Forrest qu’il reprend à sa mère « qui a la faculté de si bien expliquer les choses pour qu’il comprenne ».</p>
<p>Pour conclure, « la vie étant comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber », si par bienveillance au lieu du Ferrero vous venez à tomber sur Forrest Gump, alors peut-être que vous pourrez passer « Le plus beau jour de votre vie ».</p>
<p style="text-align: center;"><object width="400" height="340"><param value="http://www.cinemovies.fr/player/cinemovies-playerexport.swf?IDBA=ba_26415" name="movie"/><embed width="400" height="340" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.cinemovies.fr/player/cinemovies-playerexport.swf?IDBA=ba_26415"/></object></p>
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		<title>[Film] Avatar</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 13:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hurk1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après un mois de décembre entièrement mort en critiks de film, je tiens à signaler que je suis toujours en vie ! Donc petite apparition de début d’année en vous souhaitant une bonne année, une bonne santé (…bla bla bla). Non, je déconne, je vous souhaite surtout plein de pognon, des parties de jambes en]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après un mois de décembre entièrement mort en critiks de film, je tiens à signaler que je suis toujours en vie ! Donc petite apparition de début d’année en vous souhaitant une bonne année, une bonne santé (…bla bla bla). Non, je déconne, je vous souhaite surtout plein de pognon, des parties de jambes en l’air à foison, le moins d’impôts possible et des soirées inoubliables.</p>
<p>Bon, pour commencer l’année en beauté, je vais vous parler du « film événement » de l’année 2010, celui qui selon les médias déchire tout, celui où on voit des schtroumpfs géants mis en scène par le très célèbre James Cameron (Titanic, entre autre).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/affAvatar.jpg" rel="lightbox[1958]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/affAvatar.jpg" alt="" title="affAvatar" width="480" class="alignnone size-full wp-image-1959" /></a></p>
<p>Mais avant d’aller plus loin, je tenais juste à vous dire que cet article ne sera d’un point de vu wikipédique et/ou allocinique très peu argumenté du fait que ma freebox a subit le bug de l’an 2000 + 10 … et a rendu l’âme. Moralité, je suis sans Internet au moment où j’écris ceci, et donc je ne pourrais pas faire de recherches complémentaires … (si si ! D’habitude j’en fais un peu !).<br />
<span id="more-1958"></span></p>
<p>Petit résumé du film. Au début, on nous montre une sorte de chaîne de production un peu futuriste avec une voix off qui nous parle d’on ne sait trop quoi … la mort d’un frère qui a fait qu’il a pu accéder à un programme nommé avatar car il avait les mêmes génomes. Une histoire de cryogénisation et de voyage dans l’espace qui dur plusieurs années. Bref, c’est un peu confu. Mais bon, très rapidement on comprend que notre héros est le frère jumeau d’un scientifique assassiné, et que à cause (ou grâce ?) à cette mort il a pu prendre sa place pour un programme scientifique se déroulant sur une autre planète. Pour faire très simple, le programme consiste à synchroniser l’esprit des humains avec des êtres crées de toutes pièces. Ces chimères étant des êtres à mi chemin entre humain et peuple de la planète colonisée. Bref, les hommes de ce programme sont là pour contrôler justement ces chimères de manière à pouvoir approcher le peuple de la planète … car les relations humano-extraterrestre sont au plus mal.</p>
<p>J’espère avoir été assez clair. Quoi qu’il en soit, l’intrigue est un peu plus complexe que ca. Sur la planète en question, les hommes sont retranchés dans une base, car la faune et la flore leur est étrangère et très hostile. Dans ce même camp, il y a trois types de personnes :</p>
<ul>
<li>les scientifiques, les militaires, et les investisseurs. Les scientifiques voient bien sûr toutes ces nouveautés comme un trésor pour la science ! Tant de nouvelles choses à découvrir !</li>
<li>Bien évidement, les militaires, caricaturés dans le film par un commandant bête et borné, qui a travaillé ses muscles au lieu de sa cervelle … le stéréotype parfait, eux voient toute cette végétation comme « DANGER » ! Une seule solution ! EXTERMINATION ( oh mes bons vieux dalek …)<span style="color: #339966;"> (Céline dit : Merci mon frère pour cette référence !!)</span>.</li>
<li>Enfin, le troisième groupe que j’appelle les investisseurs sont représentés par le chef de la base, qui lui dirige un peu tout le bordel, mais qui bien sûr n’est qu’un pion sur l’échiquier du profit, et doit ramener de l’argent aux investisseurs de la base. L’argent est ici symbolisé par un minerai inexistant sur Terre.</li>
</ul>
<p>Bon, je vous ai présenté rapidement le début, le principe des avatars et les protagonistes … et bien maintenant c’est comme dans un cocktail, on prend le tout, ou mélange, et on a : Le chef de la base ramène pas assez d’argent, or il y a plein de minerais là où vivent les habitants des planètes. Le militaire dit qu’il faut tout raser et se servir … problème de morale le chef est pas trop pour un génocide. Heureusement, on a les scientifiques, qui eux pensent pouvoir sympathiser avec le peuple, mais qui jusqu’à maintenant ont échoué. Bref, on a un manque de résultat des scientifiques, un manque de résultat des profits, une contrainte morale forte.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/avatar.jpg" rel="lightbox[1958]"><img src="http://www.critikeurs.fr/wp-content/uploads/2010/01/avatar.jpg" alt="" title="avatar" width="480" class="alignnone size-full wp-image-1960" /></a></p>
<p>Heureusement ! C’est là que notre héros intervient. Contrôlant à distance son avatar (sorte d’humain tout bleu en plus grand avec une queue) il va un peu malgré lui rentrer en contact avec le peuple d’indigènes. Précision sur notre protagoniste : c’est un ancien militaire paraplégique … et forcément notre commandant a vu en lui un taupe potentielle au sein des scientifiques et va donc l’utiliser pour lui soutirer des informations contre la promesse qu’il retrouve ses jambes.</p>
<p>Allez, je ne vais pas spoiler bien plus loin, simplement vous dire que la suite de l’histoire, ça sera la découverte de ce monde par notre héros, qui va petit à petit apprendre à connaître le peuple de la planète, ainsi que leur us et coutumes …  je vous laisse imaginer la suite.</p>
<p>Venons-en aux points techniques maintenant.</p>
<ul>
<li>La bande originale pour commencer, rien à redire, elle est plaisante à écouter, colle bien au film … bref, pour un blockbuster de ce genre elle tient toutes ses promesses … même si pour un mélomane comme moi elle n’égalera pas un Star Wars ou autre Seigneur des anneaux.</li>
<li>Les images … c’est splendide, vraiment, ce film en met plein la vue, c’est de loin le film de synthèse le plus aboutit, les décors sont splendides, les vues magnifiques, la faune et la flore très colorées…</li>
</ul>
<p>Bref, j’adhère à 200% sur l’univers crée. Un seul regret pour moi, ne pas avoir eu la chance de voir le film en 3D, mon cinéma local n’étant pas équipé d’une telle technologie.</p>
<p>Mais bon … finit les éloges, passons maintenant au coté obscure de la force. Très franchement, ce film est une réussite technique, là j’ai rien à redire. Mais concernant le scénario … faudrait un jour arrêter de prendre le public pour des ânes. Mettre des millions dans un film avec un scénario si nul … ça me fait mal au cœur. Le coup des gentils tout gentils tout démunis, et des méchants sans cervelle armés à l’artillerie lourde qui veulent tout casser … c’est un schéma qui tend énormément à se répéter dans le 7ème art.<br />
Pour ironiser je dirais que pour une film parlant du genre humain avec une grosse pointe d’écologisme, tant mieux, recycler c’est bien … mais bon. Bref, c’est mon coup de gueule du début d’année … stop le lessivage de cervelle sur tous les médias en disant « c’est le film événement, c’est trop bien, c’est trop énorme ! » … non je ne suis pas d’accord. C’est juste une version plus moderne et plus verte du classique « David VS Goliath » actualisé, américanisé, remasteurisé et balancé sur écran géant. Bref, ca n’apporte rien de plus au cinéma qu’un progrès graphique.</p>
<p>Pour conclure, je dirais que pour tout cinéphile qui se respecte, vous ne trouverez en ce film qu’un moment de distraction et quelques belles images … rien de neuf en gros. Maintenant, pour occasionnels du grand écran, effectivement vous trouverez ici votre compte, c’est beau, sympa et grand public.</p>
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