Doctor Who

[Jour 12] Un épisode vu plus de 5 fois – part2

2

Selon Ludo :

L’épisode musical de Buffy. Et je compte pas le nombre de fois où j’ai écouté la BO. En VF et en VO. Et oui, car même la VF était bien, même si la VO la surpasse bien évidemment. Pour la VF, je me l’étais fabriquée moi-même en découpant les sons de l’épisode.

—————-

Selon Tolkienbis :

Je me passerai d’une citation aujourd’hui. Je ne regarde rarement ou voir jamais un épisode deux fois…

—————-

Selon Reggaelow8 :

Je vais me répéter encore monstrueusement mais bon, j’y peux pas grand-chose hein : Kaamelott. Je n’ai pas regardé d’autres séries en boucle… si, Le Caméléon.

—————-

Selon Lorna :

Il y en a plein que j’ai vu plus de 5 fois ! Rien que pour Le Caméléon, Stargate SG1 et JAG, j’ai largement dépassé les 5 fois pour certains épisodes.
Celui que j’ai le plus vu est peut-être le 4×06 : Window of Opportunity de SG1. Il y a tout ce qui me fait aimer la série dans cet épisode. L’humour, l’aventure, le ship, le délire et, enfouies tout au fond, les blessures des personnages.

—————-

Selon Teproc :

Doctor WhoMidnight

Revoir des épisodes n’est pas quelque chose que je fais souvent. Mais Midnight… c’est pour moi le meilleur épisode de Doctor Who, car il explore ce qui me pose parfois problème avec le Docteur : il est incroyablement arrogant. Cet épisode montre comment son arrogance va presque mener à sa mort… parce que dans le fond, s’il s’expliquait un peu mieux, il pourrait s’en tirer.

J’aime aussi ce que cet épisode a à dire sur la nature humaine. Il est à la fois très pessimiste, de façon évidente (le professeur s’appelle d’ailleurs Hobbes, ce qui n’est pas un hasard), mais en même temps, la vision optimiste que le Docteur a de l’humanité finit par l’emporter avec (spoiler) le sacrifice de l’hôtesse.
Enfin, la tension dans cet épisode est incroyable. Je pense qu’aucun épisode de Doctor Who n’est plus flippant que celui-là, tout simplement parce que le monstre, c’est nous.
Le « climax » de l’épisode :

L’image du Lundi

7

Cute non ?

Trouvé par Mystical sur ce tumblr http://doctorwho.tumblr.com/

[Jour 9] Meilleure scène de série – part1

9

Selon Ludo :

Pas facile de répondre à cette question.

  • En relisant Elea nous parler de “The Girl in the Fireplace” (Doctor Who), je me suis dit que la dernière image qui explique tout l’épisode était génial…
  • La scène de l’explication de la “mort” du Docteur par l’”astronaute” dans le dernier épisode est géniale… (Doctor Who)
  • Peter dans Fringe qui émerge de l’eau dans la dernière saison, ça prend aux tripes !
  • La flottille de vaisseaux à la fin du pilote de BattleStar Galactica en route vers la Terre… Priceless !
  • La dernière scène de la S1 de Haven quand arrive “Audrey”… Cliffhanger
  • La scène sur le bateau de Ringer ! Wonderf…. Euh non, là, j’déconne…

—————-

Selon Teproc :

Bon, j’ai déjà parlé de celle-là dans mon jour 6, donc je n’ai pas de réponse prédéfinie pour celle-là.
En cherchant les meilleures scènes de mes séries favorites, j’ai réussi à en dégager quelques-unes, mais je n’arrive pas à départager ces deux-là, qui sont d’ailleurs assez similaires par certains aspects. Donc pour une fois je ne vais pas écrire un truc trop long, je vais juste vous donner les scènes en questions… mais attention, les deux sont d’assez gros spoilers pour Breaking Bad et Lost. Donc voilà.
Lost – Michael au secours de Ben :

Breaking Bad – Hank vs The Cousins :

—————-

Selon Lorna :

La scène finale du 2×13 : Doomsday de Doctor Who est d’une telle force qu’elle est pour moi une des meilleure scène de série que j’ai pu voir. Les adieux entre Rose et le Docteur sont déchirants et les deux acteurs, David Tennant et Billie Piper, sont excellents et la rendent sublime.

Cette scène me fait pleurer à chaque fois. Elle garde la même puissance à chaque visionnage. Une petite merveille.

—————-

Selon Tolkienbis :

Lost

Charlie: (written on his hand) NOT PENNY´S BOAT

Traduction approximative :
Charlie: (écrit sur sa main) PAS LE BATEAU DE PENNY

—————-

Selon Reggaelow8 :

La dernière minute de la dernière saison de Dexter… Wouh que c’était beau.

[Jour 7] Le pire épisode de ma série favorite – part2

15

Selon Lys :

Je vais être un peu (bon d’accord) totalement cliché mais je n’ai détesté aucun épisode d’Ally McBeal … Il y a surement eu des épisodes que j’ai moins aimé, cela est sur mais aucun ne me vient particulièrement en tête (et pourtant, je vous jure que j’y ai réfléchi). J’ai mis quelque temps avant de trouver mon épisode favoris. J’y ai réfléchis vite fait pendant plusieurs jours mais une fois que je m’y suis mise sérieusement, l’épisode que j’ai cité hier m’est tout de suite apparu comme une évidence.
Vous allez me dire que l’on se souvient plus de ce que l’on aime … eh bien moi je suis une éternelle pessimiste et les mauvaises choses me marquent beaucoup plus que les bonnes surtout en matière de séries. Donc ne croyez pas à une facilité de ma part quand je dis que je ne peux pas citer un épisode que j’ai détesté…

Ah si, il y a bien un épisode que j’ai détesté … Mais ce n’est surement pas le contenu, il était vraiment bien comme tout ceux de la série. Je l’ai détesté par il était annonciateur d’une mauvaise période pour moi, une période que tous les sériephiles connaissent …

J’ai détesté l’épisode qui a signé la fin de ma série préférée.

—————-

Selon Elea :

Doctor Who : 3.04 – Daleks in Manhattan
Déjà que je suis pas fan des Daleks, là cette histoire avec les porcs… WTF ?

—————-

Selon Jonath666 :

Lostle final. (Attention Spoilers légers inside)

Que dire sur ce final …..
A vrai dire il m’a tellement dégouté que je ne l’ai toujours pas revu et que je suis décidé à ne pas acheter le coffret Dvd de la saison 6.

Il y a certes de l’émotion dans ce final mais tout ce qui rendait Lost hypnotique a été jeté aux ordures. Alors oui,  la partie «personnages» est très bien conclue sauf que moi je regardais surtout la série pour ses mystères, pour l’île, pour Smokey. Tout cela est expédié avec une telle désinvolture et avec tellement de dédain que ça en est presque méprisant pour le téléspectateur.

Les rares réponses apportées sont finalement très peu intéressantes, les personnages introduits dans cette saison 6 (Coucou le monsieur asiatique du Temple !) n’ont servi à rien, les flash-sideways étaient finalement un bon moyen de combler des épisodes de 42 minutes.

Car oui, au final ce qu’on nous explique dans le final de Lost c’est qu’on se fout royalement de tout l’aspect mythologique de la série. Comme un ultime doigt d’honneur aux téléspectateurs à qui ils ont répété pendant des années qu’ils avaient toutes les réponses, Lindelof et Cuse leur assènent froidement le dernier coup de massue.

J’aurais aimé que la conclusion de Lost en fasse une grande série, une fin qui nous repousserait à revoir en boucles les épisodes pour mieux les décortiquer. Au lieu de ça, ce final nous explique que les personnages auraient tout aussi bien pu se croiser sur le Titanic, sur un bateau Costa Croisière ou lors d’un accident de voiture, ici l’important ce sont les liens forts qu’ont tissé nos personnages. Oubliez les mystères de l’île, Dharma, Les Autres, Jacob et son méchant frangin (oui vous savez le bad guy qui joue avec des pions noirs), finalement tout ça on s’en fout !

Lost se finit donc sur fond de mélange entre Les Anges du bonheur et Lassie, chien fidèle avec une dernière scène que j’ai trouvée particulièrement ridicule, sans aucune émotion. Pire, j’ai ri.

Lost était un formidable et grand voyage qui a raté sa dernière lige droite. A tel point que je n’ai pas envie de me refaire l’intégrale. Me retaper des heures d’ intrigues qu’on balaie d’une main au dernier moment : Non Merci !

Et pourtant, Lost est une de mes séries préférées. Elle m’a fait frémir comme jamais et m’a donné des émotions que je n’ai jamais ressenties devant une série.

L’une des révélations les plus importantes de ce final est donc le fait qu’on a la preuve que David Fury avait raison lorsqu’il a déclaré en quittant la série que tout était improvisé.

Merci à lui d’avoir été franc !

—————-

Selon Tyranika :

Chuck vs. the Family Volkoff (S04E20)

Comme je le disais la dernière fois, les saisons 4 et 5 sont les moins bonnes. Si on retrouve dans les autres saisons quelques épisodes un peu moins bons dans le ventre mou de la saison, ici on ressent cela dans beaucoup trop d’épisodes. C’est le cas par exemple du 4×20, “Chuck vs. the Family Volkoff”, situé pourtant assez proche du season final (4×24). Je pourrais aussi citer le début de la saison 5, qui déçoit par son manque de fil rouge à l’aube de la dernière saison, ou encore les quelques épisodes en milieu de saison 3 qui suivent “Chuck vs. the Honeymooners” et où on sent bien que les scénaristes ont peinés à retrouver une direction pour la fin de saison (elle-même très réussie comme je le disais hier).

[Jour 6] Le meilleur épisode de ma série favorite – part1

24

Selon Tyranika :

ChuckChuck vs. the Subway (S03E18)

C’est assez dur de choisir entre la saison 2, meilleure du côté de la relation Chuck/Sarah, ou la saison 3, meilleur du côté spy. Mais comme je le disais pour le jour 5, ma préférence va pour la saison 3. Si le final de la saison 2 est déjà très réussi, celui de la saison 3 est encore meilleur. On pourrait citer un point commun entre les 2 : dans les 2 cas, les premières parties des finaux sont meilleures que les secondes parties. Dans la saison 2, on a ce magnifique “Chuck vs. the Colonel” qui aurait très bien pu être un series final, et qui est très réussi par rapport au couple entre Chuck et Sarah, mais aussi par rapport à l’intrigue principale et notamment le dénouement sur Orion. Un cliffhanger vient rajouter un peu d’intérêt pour le vrai season final, qui est aussi très bon, mais peut-être un peu moins.

Dans la saison 3, c’est la même chose. Cet épisode 18, “Chuck vs. the Subway” vient clore à merveille la saison, ou en tout cas la demi-saison, après le 3×13 qui concluait la première partie. On y découvre un complot de grande envergure au sein de la CIA, et l’épisode est vraiment très sombre, comme en témoigne la dernière image, où tous nos héros sont résignés à la défaite. C’est en cela que cet épisode est meilleur que le 19 (“Chuck vs. the Ring : Part 2″), où cette situation désespéré est résolu un peu facilement.

—————-

Selon Jonath666 :

Lostfinal de la saison 3

Il y a des séries où les fins de saisons se finissent par un cliffhanger insoutenable et il y a celles qui non seulement vous laissent sur un cliffhanger insoutenable mais en plus te font te poser 1000 questions sur la suite des évènements.

Et oui, ce final de la saison 3 de Lost est brillant, imprévisible, hypnotisant. Il chamboule le concept tout entier de la série et la manière pour le téléspectateur d’appréhender les évènements à venir.

Les dernières minutes donnent le frisson, vous assènent un gros coup de massue et vous donnent immédiatement envie de revoir l’épisode.
A ce niveau là, en terme de narration on avoisine le génie. Des épisodes comme ça on en voit tous les 10 ans. Cette décennie on a eu ce final et celui de la saison 2 d’Alias.

L’art de casser la routine de la série pour passer à autre chose. L’art de prendre tous les risques pour surprendre….

Bref, je crois que je n’ai pas assez de mot pour décrire cet épisode. En fait il se vit, il ne se raconte pas.

—————-

Selon Lys :

Mon épisode préféré de Ally McBeal: Saison 4 épisode 12 – Hats Off to Larry (Je reviendrai)

Il faut que je replace un peu le contexte: Ally est avec Larry Paul (joué par l’excellent Robert Downey Jr), avocat d’un autre cabinet. Il file l’amour parfait, ce qui est rare avec Ally, même s’il lui a avoué qu’il avait eu un enfant avec son ex. Vous n’avez besoin que de savoir cela pour comprendre pourquoi cet épisode m’a le plus touché.

Rien que le début de l’épisode me fait hurler de rire. Ally rêve que Larry la quitte en laissant juste un mot. Elle se réveille en l’insultant de porc alors que Larry lui explique que ce n’est qu’un rêve mais puisque c’était réel pour elle, peu importe ! Elle fini sa tirade en disant qu’elle va se rendormir, le retrouver et régler ça avec lui !

Les affaires “juridiques” m’ont aussi beaucoup plu ou touché dans cette épisode:

La première affaire concerne un danseur de salsa qui assigne en justice son ex partenaire parce qu’elle lui aurait volé des pas de danse. Et voici comme Richard présente l’affaire:

Sam Adams, intellectual .. You don’t do intellectual work over here.
- Intellectual property law

La seconde affaire est à propos d’un personnage rencontré plus tôt dans la série. Lisa Eldelstein (Cuddy dans House) joue une femme transsexuelle. Elle avait déjà eu une relation avec un membre du cabinet mais qui n’avait pas supporté le regard des autres. Dans cet épisode, elle arrive avec un homme qui accepte de l’épouser mais comme elle est encore un homme pour l’état américain, cela n’est pas possible. Elle décide d’engager Richard (homophobes au possible) pour la défendre. J’aime beaucoup la série parce qu’elle a osé traiter de sujets très tabous dans la société américaine. C’est vraiment bien amené et les répliques cinglantes de Richard font mouche à chaque fois.

La troisième affaire est vraiment une des plus touchantes de la série. C’est celle d’un gamin de 7 ans qui veut assigner ses parents divorcés pour détresse émotionnelle. Mais on se rend vite compte que ce petit garçon n’est personne d’autre que le fils de Larry qui a traversé le pays pour assigné son père en justice parce que ” Maman pleure toutes les nuits, c’est à ton tour de pleurer”.

C’est à partir de là que l’épisode prend toute sa dimension pour moi. Le petit Sam est un garçon très vif d’esprit ce qui donne lieu à des répliques très vive malgré son jeune âge. Je me souviens d’une conservation avec Ally où il lui demande si elle a des enfants et si son horloge biologique ne s’alarme pas vu son âge. Mais ce qui est le plus touchant, c’est que c’est Ally qui convainc Larry qu’il faut qu’il reparte à Detroit pour rester avec son fils. C’est elle qui lui dit que partir alors qu’elle a tant eu de mal à trouver l’homme de sa vie et que Larry est celui-là. Pendant tout l’épisode, on voit Larry préparé son départ et Ally qui le regarde impuissante et qui doit supporter l’aversion de Larry pour les au revoir.

La chanson que l’on entend au bar dans cet épisode a des paroles qui disent à peu près cela:
Tell him you’re never gonna leave him, tell him you’re always gonna love him
http://www.youtube.com/watch?v=25_ZtFM1mRU

Et sur le chemin du retour, Ally a des flashback de tous les moments marquants de sa relation avec Larry (et ça a ce moment là que je suis au bord des larmes et pourtant je ne suis pas une grande sensible devant les séries TV). Et comme si ça ne finissait pas de nous achever, sur le bas de sa porte, elle trouve un bonhomme de neige avec la veste, le chapeau, l’écharpe et les lunettes de Larry dessus. Mais surtout avec mot:

I’ll be back…

—————-

Selon Elea :

Doctor Who 2005 : Saison 2 épisode 4 – The Girl in the Fireplace (La Cheminée du temps)

Parce que c’est la première fois qu’on voit Ten s’attacher autant à une femme. Il en tombe même amoureux, et c’est déchirant.
Parce que Madame de Pompadour est tout simplement sublime.
Parce qu’on comprend dans cet épisode combien ça doit être douloureux d’être un Seigneur du Temps, d’aimer et de voir mourir sans cesse ceux qu’il aime.

Un peu de lecture pour la semaine

3

Encore une fois, je suis obligée de m’excuser car la semaine dernière je n’ai pas réussi à trouver le temps de faire ma petite sélection. J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop et que vous lirez quand même quelques-uns des liens ci-dessous.

Du Fun :

Shopping :

[Jour 4] Ma Série Préférée – part1

4

Selon Elea :

C’est compliqué de vouloir expliquer pourquoi on aime tant une série. Pour Doctor Who, c’est indéfinissable. Je suis simplement tombée amoureuse de cet univers, complètement barge et si familier en même temps.

J’ai découvert le Docteur avec Nine, Rose m’a embarqué avec elle dans ses folles aventures, j’en ai pris plein les mirettes, j’ai découvert des univers et des planètes incroyables, j’ai pleuré à la mort de Nine, Ten m’a séduite en un épisode, j’ai ri, j’ai frissonné, j’ai exploré, j’ai rencontré des peuples et des personnages hauts en couleur, j’ai appris à supporter Martha, j’ai adoré détester le Master, Donna m’a fait rire tant de fois, Ten m’a fait passer du rire aux larmes dans bien des épisodes… Puis j’ai adopté Eleven, Amy n’a jamais cessé de m’exaspérer, la bravoure de Rory m’a enchanté, je suis tombée sous le charme de River Song… Une grande histoire d’Amour, quoi !

—————-

Selon Lys :

Il est toujours difficile de jeter un regard sur tout ce qu’on a pu voir et en tirer ce que l’on a le plus aimé. Il est aussi difficile de faire la part des choses entre ce qu’on préfère et que ce qu’on devrait préféré. Le monde des sériephiles est très ouvert mais en même temps, n’a-t-on jamais entendu «QUOII MAIS COMMENT TU PEUX NE PAS AIMER CA ?». Moins que de l’intolérance, c’est souvent la passion qui parle. J’ai donc fait le tour de tout ce que j’ai pu regardé dans ma vie et j’ai fait des listes. J’aurais pu citer Friends, qui est pour beaucoup la référence mais contrairement à certains de mes amis, j’aime mais je ne pourrais pas dire que c’est ma série préférée. Les séries cultes qui reviennent le plus souvent sont The Wire, The Sopranos ou encore Lost … Je n’ai pas vu les deux premières et pour Lost … je ne m’épancherais pas sur le sujet. Dexter ou How I Met Your Mother reviennent aussi. Mais il faut faire la différence entre série préférée « de tous les temps » et série préférée du moment. Pour ma part, en ce moment, c’est Oz qui prendrait la place de série préférée du moment. Et même si elle est géniale, ce n’est finalement pas elle que j’ai choisi. La notion de série préférée n’est pas forcément liée à la série la mieux faite, où celle qui a la meilleure qualité parce qu’il y a forcément une part d’émotion et de sentiment qui rentre dans le jugement. Pour moi, une série préférée, c’est une série qui me fait sourire, dont je me souviens à travers les âges, qui me marque, et que j’arrive à regarder plusieurs fois sans être lassée.

Il se trouve qu’il y a très peu de série que j’ai pu regarder plusieurs fois. La plupart du temps, une seule fois me suffit. Je raisonne pareil pour les films ou les livres, j’ai beaucoup de mal à voir quelque chose que je connaissais déjà. Mais cela m’est arrivé avec une série. Dès que je m’ennuie, je peux mettre le DVD de cette série en marche et je sais que je vais passer un bon moment. Cette série, c’est Ally McBeal.

Alors ce n’est certes pas une des séries les mieux réalisées, ou une qui fait le plus réfléchir, ni même une des plus sérieuse sur le plan légal mais dans mon cœur, elle reste ma série préférée. En faisant des recherches, j’ai remarqué que le début de diffusion en France était le jour précis de mes 8 ans ! De plus, c’est la première intégrale que je me suis payée moi-même. C’est un peu cliché mais je m’en souviens très bien : c’est le jour de mes 18 ans, je venais de traverser la France et de quitter mes parents pour entrer en faculté de droit. Et pour me faire plaisir et me remonter le moral, je me suis acheté l’intégrale d’Ally McBeal !

Alors Ally McBeal … Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le quotidien d’une avocate dans le cabinet Cage et Fish de Boston. Mais les affaires juridiques ne sont que des prétextes pour mettre en avant les histoires personnelles et le plus souvent amoureuses des membres du cabinet. Il faut savoir que dans le cabinet, ils sont tous plus ou moins amis de longue date ou ils ont été à la fac ensemble, ce qui explique la bonne ambiance général qui règne là-bas. Il se trouve que pas un seul membre du cabinet ne peut être décrit comme normal (et s’ils le sont à la base, ils deviennent très vite tout aussi loufoques que le reste de la bande). Il y a Ally avec ses voix et ses hallucination, John Cage qui a une ligne directe avec Barry White, Richard Fish avec ses fishismes et son addictions à la peau du menton, Elaine qui est en recherche constante d’affection et d’attention, Ling qui est en apparence une sadique sans cœur. Il faut ajouter à cela la présence du grand amour d’Ally McBeal, Billy, mais aussi de sa femme, Georgia. Et tout ce petit monde se rencontre le plus souvent dans les toilettes mixtes du cabinet ou au bar en bas (qui est le lieu de plusieurs numéros musicaux).

Il faut aussi évoquer le casting qui est exceptionnel, d’ailleurs la série à gagner l’Emmy Award du meilleur casting en 2001. En Ally McBeal, on avons Calista Flockhart (qui a gagné le Golden Globles de la meilleure actrice en 1998). Dans le rôle de John Cage, c’est Peter MacNicol (qui a gagné l’Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle et que l’on a vu dans Numb3rs, 24 et Grey’s Anatomy). On peut enfin citer Robert Downey Jr qui a été dans la série avant d’en être viré pour problème de drogue mais qui a quand même eu un Golden Globes du meilleur acteur dans un second rôle en 2001.

Maintenant, personnellement, je me suis tout de suite identifiée à Ally mais non pas en tant que célibataire à la recherche du grand amour mais comme fille complément normale en apparence mais avec plusieurs personnes dans sa tête. J’étais toujours été assez fantasque et très imaginative dans ma tête et ça me faisait peur (toujours maintenant) mais avec Ally McBeal, j’ai vu ça du bon côté ! C’est surtout ce côté loufoque qui m’a tout de suite attiré dans la série. Qui n’a jamais fait de numéro dans sa tête ou fait des rêveries éveillés ? .. Ah que moi … ? Si non, la série est faite pour vous et je vous conseille de la découvrir ou de la redécouvrir. Et bizarrement, je pense aussi que ça a déclenché mon envie de faire du droit (pourtant ce n’est pas le côté le plus développé de la série). Je pense à devenir avocate (pas pour être comme Ally, car après 3 ans de droit on apprend la dure réalité du métier. Mais en tout cas, si j’ai un cabinet d’avocat, les toilettes seront mixtes !

—————-

Selon Jonath666 :

Pour moi c’est très difficile de ne choisir qu’une série. Quand j’étais plus jeune j’ai l’impression qu’il y avait moins de séries et donc moins de bonnes séries. A l’époque, mes séries préférées ont été X-Files puis Le Caméléon. J’ai également été (et je le suis toujours) un grand fan de Buffy.

Malgré tout je vais choisir Lost.

A vrai dire, je ne suis pas sûr de la préférer aux séries précédentes mais c’est sans doute celle qui m’a donné le plus de frissons, d’excitation ou qui m’a fait le plus gamberger devant mon poste ces dernières années.

Le procédé de narration est brillant, les révélations, l’univers, les cliffhangers sont fascinants, quasi-hypnotiques. Le tout rendant l’attente de la saison d’après insupportable.

Ce sont d’ailleurs les mêmes sentiments que j’avais devant X-files et Le Caméléon. C’est devant de telles séries que le mot addict prend tout son sens. L’autre point commun entre les trois, c’est qu’aucune d’elles n’a réussi à apporter une conclusion satisfaisante à sa mythologie.

Je reviendrai d’ailleurs sur le nullissime épilogue de Lost dans quelques jours ….

—————-

Selon Tyranika :

J’hésite beaucoup avec une autre série, mais j’aurais le temps de revenir sur l’autre dans les prochains jours, et j’ai donc décidé “d’élire” Chuck comme ma série préférée.

Crée par Josh Schwartz (The OC, Gossip Girl (…)), la série nous raconte les histoires de Chuck Bartowski, qui devient un espion dans le pilot quand un de ses anciens amis lui envoie l’Intersect, une base de données de la NSA qui contient toutes les informations classés secrètes du pays. Chuck “upload” l’Intersect dans sa tête (sans faire exprès, obviously) et il est prit en charge par 2 agents qui vont faire de lui un “atout” : John Casey (interprété par Adam Baldwin) et Sarah Walker (Yvonne Strahovski).

Il faut savoir qu’à la base Chuck est un geek qui travaille au Buy More, un magasin d’électronique, à réparer des ordinateurs. Il se retrouve donc dans un environnement où il est tout sauf à l’aise, et son comportement complètement à l’opposé des deux espions professionnels qui l’accompagnent, rend la série complètement décalé. Si cet aspect va évoluer au fur et à mesure des épisodes, Chuck devenant petit à petit un “vrai” espion, la série va toujours conserver son ton original, bourré de références à la pop culture (c’est un peu le Community du 40 minutes, d’ailleurs D. Pudi et Y.N. Brown apparaissent dans la saison 5).

La série est articulée autour d’arcs narratifs qui durent toute une saison (plus ou moins). Ainsi, excepté la saison 1 écourté pendant la grève des scénaristes, chaque saison comporte un “grand méchant” qui cherche, dans la plupart des cas, à s’emparer de Chuck pour posséder l’Intersect. De ce côté là, la saison 3 (il y en a 5 en tout) est certainement la meilleure, avec le complot organisé par “The Ring” autour de Chuck. On peut en faire dire que, globalement, la saison 3 est la meilleure, la série ne faisant que décroître petit à petit en qualité lors des 2 dernières saisons, malgré des guests de prestige vers la fin de la série (Timothy Dalton et Linda Hamilton notamment dans la saison 4).

A côté de l’aspect spy de la série, “l’intrigue secondaire principale” (car le côté spy est finalement secondaire) se situe entre Chuck et Sarah. Les deux vont se tourner autour pendant 3 saisons ponctués d’épisodes très réussis où la relation entre les deux va nous donner des épisodes très touchants. On peut d’ailleurs saluer le “courage” des scénaristes qui ont finalement mis les deux personnages en couple pendant la saison 3, là où d’autres auraient profité de cette storyline au maximum (coucou Bones, The Mentalist, Castle (?)).

Pour finir, sachez que la série possède une vraie fin, prévue à l’avance, ce qui a tendance à devenir assez rare récemment, et, même si le final a déplu à quelques fans, il est quand même (de mon point de vue) très réussi, et fait honneur à la série.

Haut de page