A propos Lys

Moi c’est Lys. Étudiante en droit à mi-temps, sérivore l’autre moitié du temps, super-héros la nuit et subbeuse à mes heures perdues. Je pense que c’est la phrase qui pourrait mieux me décrire. Bon je pourrais ajouter que j’aime la musique. J’écoute de tout : Des Beatles à … Lady Gaga. Et bien sur, j’aime écrire. Votre serviteur Céline a bien voulu me laisser une petite place pour pouvoir exprimer. J’espère vous faire découvrir de nouvelles séries, vous donner envie d’en commencer d’autres… --- http://schizophrenicviewer.blogspot.fr

[Jour 10] Une série que j’aurais pensé ne pas aimer et finalement – part1

Selon Tyranika :

The OC

C’était la première fois que je regardais un teen-show, et je pensais pas aimer autant la série. C’était l’été dernier, au mois d’août, alors que j’avais regardé les 7 saisons de The West Wing au mois de juillet.
Si bien sur la différence de ton entre les deux séries était évidente, je les ai toutes les deux beaucoup aimées, même si, et j’ai pas honte de le dire, j’ai préféré The OC. Déjà car 7 saisons de TWW en 1 mois, c’était avec du 5 épisodes par jour, et j’ai frôlé l’overdose de TWW. Ensuite, peut-être aussi parce que The OC se prête très bien à ce genre de diffusion, en bloc pendant les vacances (d’été en plus !).

J’y ai retrouvé un geek sympa, avec Seth, ce qui semble être la patte de Josh Schwartz, après (ou avant plutôt ici) Chuck. J’ai un shippé Seth/Summer, normal, c’est Chuck/Sarah en plus jeunes. Ryan/Marissa je m’en foutais par contre. Voilà, c’est dit (même si j’aime beaucoup le passage sur Forever Young).

Contrairement à beaucoup, j’ai adoré la saison 4, peut-être la meilleure, encore plus fun que les autres sans le boulet de Marissa et avec Taylor que j’adore (en checkant Wikipedia je viens de me rendre compte que Chris Pratt (P&R) a joué dans la saison 4 !). Bon, mon discours est un peu fouillis, tout ça pour dire que The OC c’est très très fun, c’est loin de l’idée que je me faisais des teen show (mais c’est largement meilleur que les daubasses actuelles de ce côté là à ce qu’il parait), et la musique est géniale (Josh Schwartz Style là aussi).

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Selon Elea :

Battlestar Galactica

Trop SF, trop complexe, trop longue, j’avais un peu peur de m’attaquer à ce morceau… et finalement l’une des plus belles séries que j’ai vu !

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Selon Lys :

J’ai réfléchi longtemps à la série que j’allais choisir pour illustrer cette question. Et pourtant, maintenant que j’écris cet article, je ne comprends pas mon hésitation car le choix est clair comme de l’eau de roche !

Je m’explique ce doute parce que maintenant, c’est une des séries qui me fait le plus rire et que j’attends le plus chaque semaine. C’est sûrement pour cela que la série ne m’est pas venue tout de suite à l’esprit. Je me souviens de mes débuts avec cette série : j’étais chez une amie qui l’avait mise en fond pendant que l’on mangeait et la première chose que j’ai pensé, c’est « Mais pourquoi on me dit que du bien de cette série et qu’on l’encense alors qu’elle est mal ficelée et pas si drôle que cela ». Je me souviens aussi de la tête de mon amie assez horrifiée et de son « mais dépasse la saison 1 et après tu verras qu’elle est géniale ». Certes … sauf que j’ai l’habitude depuis 21 années d’être assez têtue et de me faire assez vite un avis sur les choses et dont je ne déroge pas le plus souvent. Donc je n’ai pas retenté.

Il se trouve que pendant les vacances, j’étais quasi à jour dans mes autres séries et donc je voulais un peu de neuf dans mon univers de séries. Et je me suis rappelée de ce jour et donc de la série en question et j’ai recommencé en me posant sérieusement devant. Je me souviens que les 6 premiers épisodes que constituent la saison 1 de cette série avaient encore une fois était assez douloureux mais je commençais à m’attacher à quelques personnages donc j’ai persévéré.

Et maintenant, je remercie les personnes qui m’ont répété sans cesse de regarder et de continuer car je peux maintenant dire sans mentir que Parks and Recreation est l’une des meilleures séries du moment. Je passerais sur la géniale Amy Poelher parce que son talent n’est plus à vanter (même si les awards s’entêtent à ne pas nommer ou honoré son talent et sa série!). Mais même lorsque j’ai commencé à aimer la série en elle-même, j’ai mis beaucoup de temps à adopter tous les personnages et notamment, Ron Swanson (joué par Nick Offerman). J’ai mis 3 saisons avant de voir ce que tout le monde voyait : un personnage complètement génial et avec des répliques qui sont en passe de devenir cultes ! En plus, je veux citer Rob Lowe et Adam Scott qui donne une belle plus-value à la série.

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Selon Jonath666 :

Teen Wolf

Après un premier épisode pas terrible qui laissait supposer qu’on allait nous servir de la soupe, c’est la révélation au bout de 3 épisodes ! La série prend des risques, prend un rythme soutenu et s’améliore à chaque épisode. L’histoire est tellement passionnante qu’on en oublie presque que l’acteur principal n’est pas bon !

Dans le même genre, The Vampire Diaries et Switched at Birth ont, elles aussi, réussi à me convaincre après un premier épisode très mauvais. Comme quoi, dans certains cas il faut persister !

[Jour 9] Meilleure scène de série – part2

Selon Jonath666 :

Meilleure scène de série

Ce choix est cruel. N’arrivant pas à me décider entre plusieurs scènes et en oubliant certainement des tonnes et des tonnes, je vais faire une sélection des premières qui me reviennent à l’esprit !
Ce ne sont peut-être pas les meilleures mais elles sont en tout cas assez fortes pour qu’elles me reviennent à l’esprit en premier.

Bizarrement ce sont surtout les scènes tristes qui me marquent……

Attention spoilers !!!!

Skins – final saison 1

Bon ok, j’avais déjà choisi cette vidéo pour la fête de la musique sur le blog. Mais bon sang que c’est bon !!!!

Angel – 5.12 You’re welcome

La fin d’un personnage, la fin d’une époque, je pleure.

Dawson – final

Les adieux de Jen à sa fille par K7 interposée. Je pleure encore.

The Big C – Final saison 1

Bon bah là je lâche des torrents de larmes.

PS : si vous avez visionné toutes ces vidéos et que vous n’avez pas pleuré c’est que vous êtes sans doute un cylon !!

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Selon Lys :

Là j’ai un dilemme: Il y a deux scènes qui me sont tout de suite venues à l’esprit lorsque j’ai commencé à réfléchir à la question… Mais vu que ce sont deux scènes assez différentes, je n’ai pas choisi et peut-être que vous allez arriver à la faire pour moi ! Les deux scènes ont quand même un point commun: elles proviennent toutes les deux de séries anglaises.

  • Première scène: Sherlock – 2X01

La première scène est extraite de la série Sherlock (Steven Moffat, Mark Gatis). C’est la scène qui ouvre la saison 2 de Sherlock. Il faut que je vous remette dans le contexte. Moi j’ai commencé la saison 1 au moment où la saison 2 sortait sur les écrans anglais. Mais pour les véritables fans qui ont commencé la série au moment de sa diffusion anglaise, ils ont du attendre 18 mois entre le dernier épisode de la saison 1 et le premier épisode de la saison 2.

Alerte Spoiler !

La saison 1 se termine sur le début d’un duel au sommet entre Sherlock Holmes et son Némésis Moriarty. Ils sont tous les deux face à face: Sherlock une arme pointée sur lui. La tension est à son maximum et c’est là que l’épisode s’arrête. Je ne peux même pas imaginer la frustration que les fans ont du ressentir à ce moment. Et à leur place, j’aurais imaginé cent fois dans ma tête comment la saison 2 aurait repris … Mais je pense que je n’aurais jamais imaginé cela …

En effet, la saison 2 reprend exactement au même moment, la tension entre les deux est toujours à son paroxysme, on se demande qui va faire le “first move”… Et là, nous avons eu la surprise d’entre ça : (je sais pas si tu peux mettre la chanson). Et non, je ne me suis pas trompée de chanson, c’est bien Staying Alive que nous avons entendu en plein milieu d’un duel tout en tension entre les deux protagonistes de la série. La chanson provient du téléphone portable de Moriarty. Et si vous ne connaissez pas le personnage, cela n’est pas vraiment en adéquation avec son but d’être le mal incarné.

C’est là que l’on voit tout le talent du grand Steven Moffat (s’il était encore à prouver !). La scène est totalement absurde mais c’est pour cela que ça en fait une scène totalement géniale et crédible (contrairement à des séries qui essayent de nous faire gober sérieusement des choses totalement invraisemblables.)

  • Deuxième scène: Black Mirror – 1×01

Je vous mets la scène … alors l’extrait fait 12 minutes parce que c’est la fin la partie entière:

J’ai vu cet épisode très récemment et c’est peut être pour cela que la scène m’est tout de suite venue en tête … Enfin non, je ne pense pas. Je crois que dans quelques années, je serais capable de me souvenir tous les détails de cette scène tellement la réaction que j’ai vu en la regardant (et même après) a été assez virulente.

J’aurais du mal à faire un résumé de la série ou de l’épisode. J’ai souvent entendu que la série nous amenait à nous interroger sur l’impact des médias, des réseaux sociaux ou des nouvelles technologies sur la société et sur les individus. Dans le premier épisode, c’est l’impact des réseaux sociaux qui est décrit.

Tout l’épisode est autour d’un dilemme imposés par des kidnappeur d’une des princesses du Royaume-Uni: elle sera libérée si le Premier Ministre accepte d’avoir un rapport sexuel avec un cochon transmis sur toutes les télévisions britanniques. Le problème est que la demande de rançon, prononcée par la Princesse elle-même, a été mise en ligne sur Youtube et donc vu par des millions d’internautes avant le gouvernement.

Alerte Spoiler !

L’opinion publique va “obliger” le Premier Ministre a accepté la requête des kidnappeurs. On voit toute la préparation de son staff jusqu’à ce qu’il rentre dans une pièce où il y a un cochon. On le voit aller près du cochon et enlever son pantalon … Après, on ne voit que les réactions des téléspectateurs qui sont devant leurs écrans.

On ne voit rien du supposé acte sexuel mais cette scène m’a mis mal à l’aise autant physiquement que mentalement. Il m’a fallu du temps pour m’enlever ce sentiment de mal être et de nausée après avoir vu la scène. Autant je garde un mauvais souvenir de ce mal être mais autant je me suis dit que c’est ça le rôle des séries et du cinéma. Pour moi, cette scène est n chef d’œuvre d’écriture et de réalisation parce que faire ressentir des choses aussi violentes sans montrer, en étant dans la suggestion, c’est une des choses plus difficiles à faire. Et ici, c’est poussé à son paroxysme et même si c’est dérangeant, je ne regrette pas d’avoir vu cet épisode et je remercie des auteurs et réalisateurs de me prouver qu’il y a encore des masterminds dans le monde des showrunners.

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Selon Elea :

Life on Mars

La scène finale de la série quand Sam est sur le toit.

spoilers

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Selon Tyranika :

La fin du season final de la saison 1 de The Big C

spoilers évidemment

J’y reviendrais prochainement dans un article, mais je vais quand même un peu développer.
Si j’aurais pu citer la fin de Six Feet Under, j’ai préféré parler de The Big C, car elle est certainement beaucoup moins connue, mais aussi car, elle aussi avec une musique de Sia, a su nous offrir une scène absolument bouleversante (et même plus que la fin de SFU je trouve), avec le final de sa saison 1. Je crois que je ne le répéterais jamais, mais : REGARDEZ THE BIG C.

Revenons-en donc à cette fameuse scène. Ce n’est pas la toute dernière scène de la saison, mais c’est tout comme, car après ça on s’en fou un peu du reste…
Je vous redonne le contexte : Cathy Jamison est diagnostiquée d’un cancer au début de la série, et elle va apprendre à vivre avec tout au long de la saison. Son fils apprend pour sa maladie vers le milieu de la saison, sans trop montrer de signes d’inquiétudes. En plus de cela, Marlène, une amie proche de Cathy, meurt en fin de saison, et Cathy trouve l’attitude de son fils très bizarre, voir même déplacée, puisqu’il ne semble ressentir aucune tristesse par rapport à cela, bien qu’il sache que ça pourrait arriver à sa mère à tout moment. Dans le même temps, le cancer de Cathy devient très actif, et elle se voit obligée de partir au Canada (on arrive au season final) pour subir un nouveau traitement, expérimental et très dangereux. On arrive dans les dernières minutes, et Adam (le fils) trouve le porte-monnaie de sa mère dans la maison … il vole un petit billet, mais trouve surtout une clé étrange, qui ouvre un garage. Adam se rend sur place, alors que la musique de Sia a débuté, et il découvre là, tous les cadeaux laissés par sa mère, pour tous les futurs anniversaires/Noel/diplômes de son fils qu’elle ne verra sans doute pas. Obviously, Adam fond en larme, so do you. Mais je raconte très mal, alors je vais vous laisser apprécier par vous-même :

[Jour 8] Une série que tout le monde devrait voir – part1

Selon Elea :

Scrubs

Scrubs et les délires de JD. A regarder quand le moral est bas ! Cette série devrait être remboursée par la sécu !

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Selon Tyranika :

J’allais dire Lost, car en plus d’être parmi mes séries préférées, elle est culte. Mais certains en ont déjà parlé avant moi, donc je préfère citer Breaking Bad.

Récemment, les critiques se sont tous plus moins mis d’accord pour dire que Breaking Bad et Mad Men étaient les deux meilleures séries actuelles. Je ne regarde pas Mad Men, et j’en ai pas trop envie pour l’instant. Par contre, je regarde Breaking Bad, et je peux vous assurer que sa réputation n’est pas usurpée.

Breaking Bad, c’est l’histoire de Walter White, un professeur de Chimie au lycée, qui apprend qu’il a un cancer. Voulant pouvoir subvenir aux besoin de sa famille avant de mourir, il décide d’utiliser ses talents de chimiste sous-utilisés au lycée, et il va se lancer dans le secteur de la drogue, et plus particulièrement de la méthamphétamine. Il va faire équipe avec un de ses anciens élèves, Jesse Pinkman, devenu dealer (de bas étage).

Le duo va se créer une réputation solide au fur et à mesure des saisons, alors que Walt va s’enfoncer de plus en plus profondément dans son côté obscur …
La série est portée par un cast génial (je le dis souvent, mais c’est souvent le cas pour les bonnes séries me direz-vous …). A sa tête, Bryan Cranston, méconnaissable par rapport à son rôle dans Malcolm, mais aussi Aaron Paul, LA révélation de la série. Si elle est aussi reconnue, la série le doit sans doute à l’identité qu’elle a su se créer, avec une atmosphère unique, où de grands silences pesants peuvent se succéder à de scènes d’actions absolument sensationnelles (c’est plus rare, mais vous savez de quelle scène je parle …). Les scénaristes ont parvenus très rapidement à rendre Walt humain, ce qui ne fait qu’accentuer l’empathie qu’on a pour lui (dans les premières saisons, au moins) et à créer une intensité énorme par moments, quand le danger se rapproche.

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Selon Jonath666 :

Ugly Betty

C’est frais, c’est coloré, les personnages sont attachants !
Et puis on a tous été un jour ou l’autre le ou la Betty d’un autre.
On s’identifie au personnage, on se marre, on rit.
J’attends l’intégrale française avec impatience : ma Betty adorée me manque !

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Selon Lys :

Je vais voir parler d’une série anglaise (parce que tout le monde devrait avoir vu une série anglais au moins dans sa vie, si ce n’est toutes !). De plus, tout le monde devrait avoir vu une série réalisée, écrite par Steven Moffat selon moi. Je pourrais vous citer Doctor Who mais, même si je suis une grande fan, je reconnais que c’est assez particulier et qu’on peut ne pas y adhérer. Mais la série que je veux vous conseiller aujourd’hui est plus abordable que les autres œuvres de Steven Moffat.
Pour moi, tout le monde devrait avoir vu Coupling ! Je le redis pour qu’on soit clairs: je parle bien de COUPLING UK (oui parce qu’il y a eu un remake US mais comme toujours, dès que les ricains touche à une série anglaise, ils en font de la merde).

Pour moi, c’est la base de toutes les sitcom que l’on peut trouver sur le marché actuellement (et depuis la sortie de la série). Elle a été diffusée au UK de 2000 à 2004. La série serait basée sur la relation entre Moffat et Sue Vertue (productrice). On y retrouve Steve (par très éloigné de Steven) est un des personnages central de la série (il est joué par Jack Davenport que l’on peut voir en ce moment dans l’excellente série Smash !) et il y a également une Susan (pas très éloigné de Sue) qui est un peu l’ex de tout le monde… (jouée par Sarah Alexander).

En effet, le cœur de la série est les histoires d’amour (et de sexe) de (et entre) six amis. J’ai précisé de sexe parce que dans la série, il y a un personnage qui arrive à mélanger le génie et le dégout ! Ce personnage s’appelle Jeff. Au départ, il passe pour un obsédé dégénéré qui ne pense qu’à coucher et qui utilise des manœuvres lourdes et peu glorieuses pour arriver à ces fins avec les filles. Mais après … non il reste toujours un un obsédé dégénéré qui ne pense qu’à coucher et qui utilise des manœuvres lourdes et peu glorieuses pour arriver à ces fins avec les filles. Mais le personnage reste vraiment génial car on dirait qu’il vit vraiment dans un monde à part où il pense que ces manœuvres peuvent vraiment aboutir. Il a aussi des répliques cultes dignes d’un Ron Swanson ! (il est joué par Richard Coyle qui est vraiment très talentueux !).

Vous allez me dire que le plot est assez basique mais c’est de l’humour anglais typique et vraiment bien écrit. Je ne vais pas vous mentir, cela tourne souvent autour du sexe mais c’est, la plupart du temps, fait sans vulgarité et ça reste toujours très drôle. J’ai lu quelque part que ça pouvait faire penser à un Comic book et je pense que c’est un bel hommage pour la série.

Courrez donc voir Coupling !

[Jour 7] Le pire épisode de ma série favorite – part2

Selon Lys :

Je vais être un peu (bon d’accord) totalement cliché mais je n’ai détesté aucun épisode d’Ally McBeal … Il y a surement eu des épisodes que j’ai moins aimé, cela est sur mais aucun ne me vient particulièrement en tête (et pourtant, je vous jure que j’y ai réfléchi). J’ai mis quelque temps avant de trouver mon épisode favoris. J’y ai réfléchis vite fait pendant plusieurs jours mais une fois que je m’y suis mise sérieusement, l’épisode que j’ai cité hier m’est tout de suite apparu comme une évidence.
Vous allez me dire que l’on se souvient plus de ce que l’on aime … eh bien moi je suis une éternelle pessimiste et les mauvaises choses me marquent beaucoup plus que les bonnes surtout en matière de séries. Donc ne croyez pas à une facilité de ma part quand je dis que je ne peux pas citer un épisode que j’ai détesté…

Ah si, il y a bien un épisode que j’ai détesté … Mais ce n’est surement pas le contenu, il était vraiment bien comme tout ceux de la série. Je l’ai détesté par il était annonciateur d’une mauvaise période pour moi, une période que tous les sériephiles connaissent …

J’ai détesté l’épisode qui a signé la fin de ma série préférée.

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Selon Elea :

Doctor Who : 3.04 – Daleks in Manhattan
Déjà que je suis pas fan des Daleks, là cette histoire avec les porcs… WTF ?

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Selon Jonath666 :

Lostle final. (Attention Spoilers légers inside)

Que dire sur ce final …..
A vrai dire il m’a tellement dégouté que je ne l’ai toujours pas revu et que je suis décidé à ne pas acheter le coffret Dvd de la saison 6.

Il y a certes de l’émotion dans ce final mais tout ce qui rendait Lost hypnotique a été jeté aux ordures. Alors oui,  la partie «personnages» est très bien conclue sauf que moi je regardais surtout la série pour ses mystères, pour l’île, pour Smokey. Tout cela est expédié avec une telle désinvolture et avec tellement de dédain que ça en est presque méprisant pour le téléspectateur.

Les rares réponses apportées sont finalement très peu intéressantes, les personnages introduits dans cette saison 6 (Coucou le monsieur asiatique du Temple !) n’ont servi à rien, les flash-sideways étaient finalement un bon moyen de combler des épisodes de 42 minutes.

Car oui, au final ce qu’on nous explique dans le final de Lost c’est qu’on se fout royalement de tout l’aspect mythologique de la série. Comme un ultime doigt d’honneur aux téléspectateurs à qui ils ont répété pendant des années qu’ils avaient toutes les réponses, Lindelof et Cuse leur assènent froidement le dernier coup de massue.

J’aurais aimé que la conclusion de Lost en fasse une grande série, une fin qui nous repousserait à revoir en boucles les épisodes pour mieux les décortiquer. Au lieu de ça, ce final nous explique que les personnages auraient tout aussi bien pu se croiser sur le Titanic, sur un bateau Costa Croisière ou lors d’un accident de voiture, ici l’important ce sont les liens forts qu’ont tissé nos personnages. Oubliez les mystères de l’île, Dharma, Les Autres, Jacob et son méchant frangin (oui vous savez le bad guy qui joue avec des pions noirs), finalement tout ça on s’en fout !

Lost se finit donc sur fond de mélange entre Les Anges du bonheur et Lassie, chien fidèle avec une dernière scène que j’ai trouvée particulièrement ridicule, sans aucune émotion. Pire, j’ai ri.

Lost était un formidable et grand voyage qui a raté sa dernière lige droite. A tel point que je n’ai pas envie de me refaire l’intégrale. Me retaper des heures d’ intrigues qu’on balaie d’une main au dernier moment : Non Merci !

Et pourtant, Lost est une de mes séries préférées. Elle m’a fait frémir comme jamais et m’a donné des émotions que je n’ai jamais ressenties devant une série.

L’une des révélations les plus importantes de ce final est donc le fait qu’on a la preuve que David Fury avait raison lorsqu’il a déclaré en quittant la série que tout était improvisé.

Merci à lui d’avoir été franc !

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Selon Tyranika :

Chuck vs. the Family Volkoff (S04E20)

Comme je le disais la dernière fois, les saisons 4 et 5 sont les moins bonnes. Si on retrouve dans les autres saisons quelques épisodes un peu moins bons dans le ventre mou de la saison, ici on ressent cela dans beaucoup trop d’épisodes. C’est le cas par exemple du 4×20, “Chuck vs. the Family Volkoff”, situé pourtant assez proche du season final (4×24). Je pourrais aussi citer le début de la saison 5, qui déçoit par son manque de fil rouge à l’aube de la dernière saison, ou encore les quelques épisodes en milieu de saison 3 qui suivent “Chuck vs. the Honeymooners” et où on sent bien que les scénaristes ont peinés à retrouver une direction pour la fin de saison (elle-même très réussie comme je le disais hier).

[Jour 6] Le meilleur épisode de ma série favorite – part1

Selon Tyranika :

ChuckChuck vs. the Subway (S03E18)

C’est assez dur de choisir entre la saison 2, meilleure du côté de la relation Chuck/Sarah, ou la saison 3, meilleur du côté spy. Mais comme je le disais pour le jour 5, ma préférence va pour la saison 3. Si le final de la saison 2 est déjà très réussi, celui de la saison 3 est encore meilleur. On pourrait citer un point commun entre les 2 : dans les 2 cas, les premières parties des finaux sont meilleures que les secondes parties. Dans la saison 2, on a ce magnifique “Chuck vs. the Colonel” qui aurait très bien pu être un series final, et qui est très réussi par rapport au couple entre Chuck et Sarah, mais aussi par rapport à l’intrigue principale et notamment le dénouement sur Orion. Un cliffhanger vient rajouter un peu d’intérêt pour le vrai season final, qui est aussi très bon, mais peut-être un peu moins.

Dans la saison 3, c’est la même chose. Cet épisode 18, “Chuck vs. the Subway” vient clore à merveille la saison, ou en tout cas la demi-saison, après le 3×13 qui concluait la première partie. On y découvre un complot de grande envergure au sein de la CIA, et l’épisode est vraiment très sombre, comme en témoigne la dernière image, où tous nos héros sont résignés à la défaite. C’est en cela que cet épisode est meilleur que le 19 (“Chuck vs. the Ring : Part 2″), où cette situation désespéré est résolu un peu facilement.

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Selon Jonath666 :

Lostfinal de la saison 3

Il y a des séries où les fins de saisons se finissent par un cliffhanger insoutenable et il y a celles qui non seulement vous laissent sur un cliffhanger insoutenable mais en plus te font te poser 1000 questions sur la suite des évènements.

Et oui, ce final de la saison 3 de Lost est brillant, imprévisible, hypnotisant. Il chamboule le concept tout entier de la série et la manière pour le téléspectateur d’appréhender les évènements à venir.

Les dernières minutes donnent le frisson, vous assènent un gros coup de massue et vous donnent immédiatement envie de revoir l’épisode.
A ce niveau là, en terme de narration on avoisine le génie. Des épisodes comme ça on en voit tous les 10 ans. Cette décennie on a eu ce final et celui de la saison 2 d’Alias.

L’art de casser la routine de la série pour passer à autre chose. L’art de prendre tous les risques pour surprendre….

Bref, je crois que je n’ai pas assez de mot pour décrire cet épisode. En fait il se vit, il ne se raconte pas.

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Selon Lys :

Mon épisode préféré de Ally McBeal: Saison 4 épisode 12 – Hats Off to Larry (Je reviendrai)

Il faut que je replace un peu le contexte: Ally est avec Larry Paul (joué par l’excellent Robert Downey Jr), avocat d’un autre cabinet. Il file l’amour parfait, ce qui est rare avec Ally, même s’il lui a avoué qu’il avait eu un enfant avec son ex. Vous n’avez besoin que de savoir cela pour comprendre pourquoi cet épisode m’a le plus touché.

Rien que le début de l’épisode me fait hurler de rire. Ally rêve que Larry la quitte en laissant juste un mot. Elle se réveille en l’insultant de porc alors que Larry lui explique que ce n’est qu’un rêve mais puisque c’était réel pour elle, peu importe ! Elle fini sa tirade en disant qu’elle va se rendormir, le retrouver et régler ça avec lui !

Les affaires “juridiques” m’ont aussi beaucoup plu ou touché dans cette épisode:

La première affaire concerne un danseur de salsa qui assigne en justice son ex partenaire parce qu’elle lui aurait volé des pas de danse. Et voici comme Richard présente l’affaire:

Sam Adams, intellectual .. You don’t do intellectual work over here.
- Intellectual property law

La seconde affaire est à propos d’un personnage rencontré plus tôt dans la série. Lisa Eldelstein (Cuddy dans House) joue une femme transsexuelle. Elle avait déjà eu une relation avec un membre du cabinet mais qui n’avait pas supporté le regard des autres. Dans cet épisode, elle arrive avec un homme qui accepte de l’épouser mais comme elle est encore un homme pour l’état américain, cela n’est pas possible. Elle décide d’engager Richard (homophobes au possible) pour la défendre. J’aime beaucoup la série parce qu’elle a osé traiter de sujets très tabous dans la société américaine. C’est vraiment bien amené et les répliques cinglantes de Richard font mouche à chaque fois.

La troisième affaire est vraiment une des plus touchantes de la série. C’est celle d’un gamin de 7 ans qui veut assigner ses parents divorcés pour détresse émotionnelle. Mais on se rend vite compte que ce petit garçon n’est personne d’autre que le fils de Larry qui a traversé le pays pour assigné son père en justice parce que ” Maman pleure toutes les nuits, c’est à ton tour de pleurer”.

C’est à partir de là que l’épisode prend toute sa dimension pour moi. Le petit Sam est un garçon très vif d’esprit ce qui donne lieu à des répliques très vive malgré son jeune âge. Je me souviens d’une conservation avec Ally où il lui demande si elle a des enfants et si son horloge biologique ne s’alarme pas vu son âge. Mais ce qui est le plus touchant, c’est que c’est Ally qui convainc Larry qu’il faut qu’il reparte à Detroit pour rester avec son fils. C’est elle qui lui dit que partir alors qu’elle a tant eu de mal à trouver l’homme de sa vie et que Larry est celui-là. Pendant tout l’épisode, on voit Larry préparé son départ et Ally qui le regarde impuissante et qui doit supporter l’aversion de Larry pour les au revoir.

La chanson que l’on entend au bar dans cet épisode a des paroles qui disent à peu près cela:
Tell him you’re never gonna leave him, tell him you’re always gonna love him
http://www.youtube.com/watch?v=25_ZtFM1mRU

Et sur le chemin du retour, Ally a des flashback de tous les moments marquants de sa relation avec Larry (et ça a ce moment là que je suis au bord des larmes et pourtant je ne suis pas une grande sensible devant les séries TV). Et comme si ça ne finissait pas de nous achever, sur le bas de sa porte, elle trouve un bonhomme de neige avec la veste, le chapeau, l’écharpe et les lunettes de Larry dessus. Mais surtout avec mot:

I’ll be back…

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Selon Elea :

Doctor Who 2005 : Saison 2 épisode 4 – The Girl in the Fireplace (La Cheminée du temps)

Parce que c’est la première fois qu’on voit Ten s’attacher autant à une femme. Il en tombe même amoureux, et c’est déchirant.
Parce que Madame de Pompadour est tout simplement sublime.
Parce qu’on comprend dans cet épisode combien ça doit être douloureux d’être un Seigneur du Temps, d’aimer et de voir mourir sans cesse ceux qu’il aime.

[Jour 5] Ma série détestée – part2

Selon Elea :

Desperate Housewives

C’est bien simple, j’en peux plus de cette série ! De la vacuité du scénario à ses actrices têtes-à-claques, de la facilité de ses intrigues à ses rebondissements improbables…
Ça fait plusieurs saisons que je l’ai abandonné à son sort, et avant quand on m’en parlait, ça me laissait indifférente, maintenant ça me donne envie de hurler qu’il y a tant d’autres séries bien mieux à découvrir, qu’il faut arrêter de perdre son temps avec elle !!

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Selon Jonath666 :

Mad Men

J’avoue que je n’ai vu que deux épisodes de la série. Le tout en plusieurs fois, m’endormant systématiquement devant à chaque fois. Alors oui c’est beau, c’est bien joué, les décors sont beaux ……mais c’est d’un chiant !

Ce qui m’exaspère le plus dans cette série c’est l’arrogance et l’attitude très pédante de certains fans. Comme quoi si on aimerait pas cette série c’est qu’on doit forcément être un mauvais sériephile ….
Bah voyons, je devrais donc me forcer à regarder une série chiante pour m’auto-congratuler d’avoir bon goût. Si certains aiment jouer à ce petit jeu là, ce n’est pas mon cas.

Pour moi une série doit être avant tout un plaisir. Hors de question de me forcer à gaspiller des dizaines d’heures à essayer d’aimer une série qui est aussi hermétique qu’un Tupperware.

Pour moi une série doit me «parler». Il faut donc que soit l’histoire m’intéresse, soit que je m’identifie aux personnages. Si je n’ai ni l’un ni l’autre je passe à autre chose sans regret….

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Selon Lys :

J’ai beau tenté d’en trouver une que je déteste vraiment, rien ne me vient à l’esprit ! Plein de série m’ont déçu mais avant j’ai su les aimer et il y en a même certaines que je portais aux nues … Le plus souvent, je lis le synopsis de la série et je sais déjà si ça va me plaire ou non et donc je ne prête même pas attention aux pilots de séries que je savais que je n’allais pas aimer.

Oh mesdames et messieurs les lecteurs, vous allez suivre ma pensée en direct ! En effet, en écrivant ces lignes, j’ai eu la révélation ! Il y a une série qui, dès que je prononce son nom, me fait hérisser les poils de dégout ! Bon ce n’est pas vraiment une série au sens propre du terme mais, ça passe à la TV même si ce ne sont pas des vraies acteurs qui jouent dedans !

Cette série, c’est South Park !

Oh Dieu que je déteste cette série ! Je n’aime pas le “design” et le coup de “crayon” par lesquels sont fait les personnages. Physiquement, ils m’oppressent ! Et après, je trouve cette série beaucoup trop vulgaire et je trouve que ça ne sert pas le propos. Autant on peut mettre autant de sexe, de violence, d’insultes, si ça sert l’histoire ou l’œuvre, il n’y a pas de problème pour moi … Mais là, ça ne sert à rien du tout ! Ne croyez surtout pas que je suis prude ou dévote, pas du tout ! Pour une femme, je suis assez clash dans mon langage et les “Putain, connasse ou autre pauvre con” font parti de mon langage courant ! Mais dans le privé c’est une chose, à la télévision c’en est une autre. Il est vrai que je ne sais pas quel genre de public regarde cette série mais je suis sûre qu’il y a des enfants et ça me gêne un peu.

Je ne comprends surtout pas comment on peut aller jusqu’à 10 (voir peut-être plus) saisons pour des conneries pareilles alors que de magnifiques bijoux de la télévision sont annulés ou bâclés. Au nom de tous les séries parties trop tôt parce qu’il faut un cerveau pour les comprendre, South Park, JE TE HAIS !

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Selon Tyranika :

C’est assez dur de choisir une “série détestée”, car déjà c’est assez dur de vraiment détester une série, mais aussi car j’ai tendance à arrêter une série si elle ne me plait pas … (quoi que, il faut que ce soit vraiment nul, sinon je m’acharne). Parmi les séries sur lesquelles je me suis acharné, celle qui me vient tout de suite à l’esprit est Heroes, où la dernière saison (voir les 2 dernières) sont vraiment mauvaises, mais j’ai quand même aimé le début, et je ne peux donc pas dire que je la déteste.

Plus récemment, cette année, parmi les séries que j’ai commencé, je peux vous dire que j’ai arrêté Grimm, Hart of Dixie, Person of Interest et Ringer. Mais là encore, je ne les déteste pas non plus, car si j’ai arrêté la plupart, c’est par manque de temps après voir regardé le pilot. Il y a bien deux séries où je m’acharne sans les aimer : 2 Broke Girls et Are you there, Chelsea ?. Mais bon, au risque de me répéter, je ne pourrais pas dire que je les déteste ..

[Jour 4] Ma Série Préférée – part1

Selon Elea :

C’est compliqué de vouloir expliquer pourquoi on aime tant une série. Pour Doctor Who, c’est indéfinissable. Je suis simplement tombée amoureuse de cet univers, complètement barge et si familier en même temps.

J’ai découvert le Docteur avec Nine, Rose m’a embarqué avec elle dans ses folles aventures, j’en ai pris plein les mirettes, j’ai découvert des univers et des planètes incroyables, j’ai pleuré à la mort de Nine, Ten m’a séduite en un épisode, j’ai ri, j’ai frissonné, j’ai exploré, j’ai rencontré des peuples et des personnages hauts en couleur, j’ai appris à supporter Martha, j’ai adoré détester le Master, Donna m’a fait rire tant de fois, Ten m’a fait passer du rire aux larmes dans bien des épisodes… Puis j’ai adopté Eleven, Amy n’a jamais cessé de m’exaspérer, la bravoure de Rory m’a enchanté, je suis tombée sous le charme de River Song… Une grande histoire d’Amour, quoi !

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Selon Lys :

Il est toujours difficile de jeter un regard sur tout ce qu’on a pu voir et en tirer ce que l’on a le plus aimé. Il est aussi difficile de faire la part des choses entre ce qu’on préfère et que ce qu’on devrait préféré. Le monde des sériephiles est très ouvert mais en même temps, n’a-t-on jamais entendu «QUOII MAIS COMMENT TU PEUX NE PAS AIMER CA ?». Moins que de l’intolérance, c’est souvent la passion qui parle. J’ai donc fait le tour de tout ce que j’ai pu regardé dans ma vie et j’ai fait des listes. J’aurais pu citer Friends, qui est pour beaucoup la référence mais contrairement à certains de mes amis, j’aime mais je ne pourrais pas dire que c’est ma série préférée. Les séries cultes qui reviennent le plus souvent sont The Wire, The Sopranos ou encore Lost … Je n’ai pas vu les deux premières et pour Lost … je ne m’épancherais pas sur le sujet. Dexter ou How I Met Your Mother reviennent aussi. Mais il faut faire la différence entre série préférée « de tous les temps » et série préférée du moment. Pour ma part, en ce moment, c’est Oz qui prendrait la place de série préférée du moment. Et même si elle est géniale, ce n’est finalement pas elle que j’ai choisi. La notion de série préférée n’est pas forcément liée à la série la mieux faite, où celle qui a la meilleure qualité parce qu’il y a forcément une part d’émotion et de sentiment qui rentre dans le jugement. Pour moi, une série préférée, c’est une série qui me fait sourire, dont je me souviens à travers les âges, qui me marque, et que j’arrive à regarder plusieurs fois sans être lassée.

Il se trouve qu’il y a très peu de série que j’ai pu regarder plusieurs fois. La plupart du temps, une seule fois me suffit. Je raisonne pareil pour les films ou les livres, j’ai beaucoup de mal à voir quelque chose que je connaissais déjà. Mais cela m’est arrivé avec une série. Dès que je m’ennuie, je peux mettre le DVD de cette série en marche et je sais que je vais passer un bon moment. Cette série, c’est Ally McBeal.

Alors ce n’est certes pas une des séries les mieux réalisées, ou une qui fait le plus réfléchir, ni même une des plus sérieuse sur le plan légal mais dans mon cœur, elle reste ma série préférée. En faisant des recherches, j’ai remarqué que le début de diffusion en France était le jour précis de mes 8 ans ! De plus, c’est la première intégrale que je me suis payée moi-même. C’est un peu cliché mais je m’en souviens très bien : c’est le jour de mes 18 ans, je venais de traverser la France et de quitter mes parents pour entrer en faculté de droit. Et pour me faire plaisir et me remonter le moral, je me suis acheté l’intégrale d’Ally McBeal !

Alors Ally McBeal … Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le quotidien d’une avocate dans le cabinet Cage et Fish de Boston. Mais les affaires juridiques ne sont que des prétextes pour mettre en avant les histoires personnelles et le plus souvent amoureuses des membres du cabinet. Il faut savoir que dans le cabinet, ils sont tous plus ou moins amis de longue date ou ils ont été à la fac ensemble, ce qui explique la bonne ambiance général qui règne là-bas. Il se trouve que pas un seul membre du cabinet ne peut être décrit comme normal (et s’ils le sont à la base, ils deviennent très vite tout aussi loufoques que le reste de la bande). Il y a Ally avec ses voix et ses hallucination, John Cage qui a une ligne directe avec Barry White, Richard Fish avec ses fishismes et son addictions à la peau du menton, Elaine qui est en recherche constante d’affection et d’attention, Ling qui est en apparence une sadique sans cœur. Il faut ajouter à cela la présence du grand amour d’Ally McBeal, Billy, mais aussi de sa femme, Georgia. Et tout ce petit monde se rencontre le plus souvent dans les toilettes mixtes du cabinet ou au bar en bas (qui est le lieu de plusieurs numéros musicaux).

Il faut aussi évoquer le casting qui est exceptionnel, d’ailleurs la série à gagner l’Emmy Award du meilleur casting en 2001. En Ally McBeal, on avons Calista Flockhart (qui a gagné le Golden Globles de la meilleure actrice en 1998). Dans le rôle de John Cage, c’est Peter MacNicol (qui a gagné l’Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle et que l’on a vu dans Numb3rs, 24 et Grey’s Anatomy). On peut enfin citer Robert Downey Jr qui a été dans la série avant d’en être viré pour problème de drogue mais qui a quand même eu un Golden Globes du meilleur acteur dans un second rôle en 2001.

Maintenant, personnellement, je me suis tout de suite identifiée à Ally mais non pas en tant que célibataire à la recherche du grand amour mais comme fille complément normale en apparence mais avec plusieurs personnes dans sa tête. J’étais toujours été assez fantasque et très imaginative dans ma tête et ça me faisait peur (toujours maintenant) mais avec Ally McBeal, j’ai vu ça du bon côté ! C’est surtout ce côté loufoque qui m’a tout de suite attiré dans la série. Qui n’a jamais fait de numéro dans sa tête ou fait des rêveries éveillés ? .. Ah que moi … ? Si non, la série est faite pour vous et je vous conseille de la découvrir ou de la redécouvrir. Et bizarrement, je pense aussi que ça a déclenché mon envie de faire du droit (pourtant ce n’est pas le côté le plus développé de la série). Je pense à devenir avocate (pas pour être comme Ally, car après 3 ans de droit on apprend la dure réalité du métier. Mais en tout cas, si j’ai un cabinet d’avocat, les toilettes seront mixtes !

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Selon Jonath666 :

Pour moi c’est très difficile de ne choisir qu’une série. Quand j’étais plus jeune j’ai l’impression qu’il y avait moins de séries et donc moins de bonnes séries. A l’époque, mes séries préférées ont été X-Files puis Le Caméléon. J’ai également été (et je le suis toujours) un grand fan de Buffy.

Malgré tout je vais choisir Lost.

A vrai dire, je ne suis pas sûr de la préférer aux séries précédentes mais c’est sans doute celle qui m’a donné le plus de frissons, d’excitation ou qui m’a fait le plus gamberger devant mon poste ces dernières années.

Le procédé de narration est brillant, les révélations, l’univers, les cliffhangers sont fascinants, quasi-hypnotiques. Le tout rendant l’attente de la saison d’après insupportable.

Ce sont d’ailleurs les mêmes sentiments que j’avais devant X-files et Le Caméléon. C’est devant de telles séries que le mot addict prend tout son sens. L’autre point commun entre les trois, c’est qu’aucune d’elles n’a réussi à apporter une conclusion satisfaisante à sa mythologie.

Je reviendrai d’ailleurs sur le nullissime épilogue de Lost dans quelques jours ….

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Selon Tyranika :

J’hésite beaucoup avec une autre série, mais j’aurais le temps de revenir sur l’autre dans les prochains jours, et j’ai donc décidé “d’élire” Chuck comme ma série préférée.

Crée par Josh Schwartz (The OC, Gossip Girl (…)), la série nous raconte les histoires de Chuck Bartowski, qui devient un espion dans le pilot quand un de ses anciens amis lui envoie l’Intersect, une base de données de la NSA qui contient toutes les informations classés secrètes du pays. Chuck “upload” l’Intersect dans sa tête (sans faire exprès, obviously) et il est prit en charge par 2 agents qui vont faire de lui un “atout” : John Casey (interprété par Adam Baldwin) et Sarah Walker (Yvonne Strahovski).

Il faut savoir qu’à la base Chuck est un geek qui travaille au Buy More, un magasin d’électronique, à réparer des ordinateurs. Il se retrouve donc dans un environnement où il est tout sauf à l’aise, et son comportement complètement à l’opposé des deux espions professionnels qui l’accompagnent, rend la série complètement décalé. Si cet aspect va évoluer au fur et à mesure des épisodes, Chuck devenant petit à petit un “vrai” espion, la série va toujours conserver son ton original, bourré de références à la pop culture (c’est un peu le Community du 40 minutes, d’ailleurs D. Pudi et Y.N. Brown apparaissent dans la saison 5).

La série est articulée autour d’arcs narratifs qui durent toute une saison (plus ou moins). Ainsi, excepté la saison 1 écourté pendant la grève des scénaristes, chaque saison comporte un “grand méchant” qui cherche, dans la plupart des cas, à s’emparer de Chuck pour posséder l’Intersect. De ce côté là, la saison 3 (il y en a 5 en tout) est certainement la meilleure, avec le complot organisé par “The Ring” autour de Chuck. On peut en faire dire que, globalement, la saison 3 est la meilleure, la série ne faisant que décroître petit à petit en qualité lors des 2 dernières saisons, malgré des guests de prestige vers la fin de la série (Timothy Dalton et Linda Hamilton notamment dans la saison 4).

A côté de l’aspect spy de la série, “l’intrigue secondaire principale” (car le côté spy est finalement secondaire) se situe entre Chuck et Sarah. Les deux vont se tourner autour pendant 3 saisons ponctués d’épisodes très réussis où la relation entre les deux va nous donner des épisodes très touchants. On peut d’ailleurs saluer le “courage” des scénaristes qui ont finalement mis les deux personnages en couple pendant la saison 3, là où d’autres auraient profité de cette storyline au maximum (coucou Bones, The Mentalist, Castle (?)).

Pour finir, sachez que la série possède une vraie fin, prévue à l’avance, ce qui a tendance à devenir assez rare récemment, et, même si le final a déplu à quelques fans, il est quand même (de mon point de vue) très réussi, et fait honneur à la série.