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Articles by: Elea

Snow White vs Evil Queen

Snow White vs Evil Queen

Je viens de terminer la saison 1 de Once Upon a Time. Je vous en avais déjà parlé dans un duel Once Upon a Time vs Grimm. A l’époque, je ne me basais uniquement sur leurs pilots respectifs. Depuis j’ai laissé tombé Grimm et j’ai poursuivi OUAT.

L’histoire de Once Upon a Time, c’est l’ensemble des personnages de contes de fées que l’on connait qui se retrouve projeté dans notre monde, sans la moindre idée de qui ils sont réellement. Que se passerait-il si la Méchante Reine avait jeté une malédiction sur le mariage de Blanche Neige et du Prince Charmant pour qu’il n’y ait pas le happy end que l’on connait ? C’est le point de départ de l’intrigue de Once Upon a Time, un univers féerique prisonnier malgré lui de notre monde.
Elle a plein de choses qui m’agacent cette série mais apparemment ça ne suffit pas à me décourager, j’ai même fini par m’attacher à certains personnages. Le problème (qui n’en est pas vraiment un), c’est que j’ai tendance à m’enticher des méchants et avoir envie de foutre des baffes aux gentils. Faites donc place à Snow White vs Evil Queen !

 

Snow White, notre Blanche Neige, est ici catapultée à Storybrooke sous l’identité de Mary Margaret, gentille et innocente institutrice. Gentille, serviable, honnête, bref parfaite voire un peu trop… Elle retrouve son Prince Charmant qui a perdu la mémoire, s’ensuit entre eux une valse du genre « je t’aime, moi non plus », « je t’aime, je ne t’aime plus » pendant toute la saison. Agaçant ! A plusieurs reprises, j’ai failli lâcher l’affaire à cause de leur romance beaucoup trop guimauve pour moi. Ce qui m’a fait tenir, c’est que j’adore Snow White dans l’univers des contes ! J’aime sa dégaine, sa détermination, son côté un peu rebelle, bref rien à voir avec son alter ego dans le monde réel !


De l’autre côté, il y a Evil Queen. C’est elle qui a lancé la malédiction qui a coincé tous les personnages à Storybrooke. Dans l’univers des contes, elle est la caricature même de la Méchante Reine, j’ai parfois trouvé que ça frisait le ridicule. Mais bon, ils osent tout dans l’univers des contes, comme ces horribles fées qui scintillent dans tous les sens !


Dans le monde réel, elle est Regina, la maire de la ville qu’elle dirige en grande partie grâce à ses menaces constantes sur la population. Personne ne l’aime, (presque) tout le monde la craint, et moi je l’aime bien pour ça justement. Au fil des épisodes, on comprend peu à peu pourquoi elle agit de cette façon, on nous éclaire sur ses motivations, jusqu’à cet épisode, le 1×18, où tout devient clair ! Et ce personnage un peu mal aimé devient pour moi l’un des plus complexes et les plus intéressants de la série !

Plus généralement, ce que j’aime dans Once Upon a Time, c’est qu’il y a toute une palette de personnages – peut-être trop ? – mais se pencher sur leur alter ego dans l’univers du conte nous permet de vraiment creuser leur histoire, leur psychologie, leurs motivations et d’ainsi prendre le temps de découvrir ces personnages. Et c’est encore mieux quand les personnages reviennent sur plusieurs épisodes, et là je pense notamment au Chapelier Fou et au mystérieux inconnu qui débarque à Storybrooke, qui sont deux personnages pour qui j’ai eu un vrai coup de cœur !

 

Bref, Snow White vs Evil Queen, vous seriez plutôt dans quel camp vous ? Si vous regardez la série, quel personnage a votre préférence ?

6 juillet 20128 commentsRead More
Lip Service vs The L Word

Lip Service vs The L Word

Cette semaine encore, place aux filles dans les séries !

Il faut se rendre à l’évidence, il est devenu inévitable de parler d’une série mettant en scène des lesbiennes sans la comparer à The L Word. Elle a été LA série qui a fait avancer la visibilité des filles qui aiment les filles à l’écran, dans le sillage de Queer As Folk pour les garçons.

Pour ceux qui malgré tout n’auraient jamais entendu parler de The L Word, la série prend place dans les quartiers huppés de Los Angeles où l’on suit les aventures d’une groupe de lesbiennes. C’est à travers les yeux de Jenny, qui vient s’installer chez son copain, que l’on découvre le monde glamour et fascinant de la communauté lesbienne.

Dans Lip Service, le pitch est sensiblement le même, on suit le quotidien d’une bande de copines trentenaires à Glasgow, Ecosse donc.

Impossible vous le voyez de ne pas comparer les deux séries et pourtant à travers ce Duel, je veux surtout vous donner envie de regarder Lip Service parce que je suis tombée sous le charme de cette petite bande.

Le principe de The L Word, c’était de créer une série dont les personnages principaux seraient des femmes homosexuelles. The L Word a été la première série à parler ouvertement de lesbiennes, sans tabous. Qu’on aime ou pas la série, que l’on trouve (comme moi) qu’elle se soit dégradée au fil des saisons jusqu’à en devenir ridicule, c’est un fait, elle a ouvert la voie. Elle est devenue une référence.

The L Word était plaisante à suivre (parce que c’était la seule série dans laquelle on pouvait s’identifier ? Parce qu’elle faisait rêver ?) mais il faut reconnaître que le glamour et le clinquant de ses personnages étaient de bien loin de nos préoccupations

Lip Service se veut plus réaliste dans les personnages qu’elle présente. Une actrice ratée qui fait des jobs pourris pour survivre, des factures qui s’amoncellent, le besoin de prendre une colocataire parce qu’on ne peut pas payer le loyer… On est loin d’une Bette au chômage qui continue à porter de splendides tailleurs et à acheter des œuvres d’art qui font deux fois notre salaire.

On retrouve le charme des séries anglaises où le physique des acteurs n’est pas celui des canons de beautés qu’on nous sert dans les séries américaines. Les personnages semblent vrais, proches de nous. Dans Lip Service, Ed avec ses oreilles décollés ne rivalise pas avec Tim à la plastique parfaite dans The L Word. Et en même temps c’est ce qui fait son charme et ce qui le rend réel. C’est un peu notre meilleur ami. Cat et Sam ne ressemblent pas à des gravures de mode, Tess est un peu la bonne copine qu’on aimerait avoir… et c’est leurs failles, leurs doutes, leurs hésitations qui les rend vraiment attachantes.

On remarquera que Lip Service a quand même voulu reprendre les ingrédients à succès de The L Word avec le personnage de Frankie. Frankie c’est la femme androgyne qui n’a jamais pu s’engager parce qu’elle a souffert dans son enfance et qui est torturée parce qu’elle pense ne pas avoir droit au bonheur. Shane dans toute sa splendeur.

On joue sur son côté mystérieux, androgyne, elle parle peu, traîne un mal de vivre qui donne envie de la protéger et en même temps maintient qu’elle n’a besoin de personne, elle abuse de substances illicites et survit plus qu’elle ne vit. Ca fait quand même une grosse ressemblance au niveau du personnage principal. Mais ça s’arrête là. L’univers de Lip Service est plus sombre, peut-être tout simplement plus réaliste. On rit avec elles, on pleure aussi… ça pourrait être nos colocs, elles sont simples, proches de nous.

Lip Service est arrivée 6 ans après The L Word qu a ouvert la voie. Je me dis qu’on n’a peut-être plus besoin de faire rêver pour faire accepter une série mettant en scène des personnages lesbiens. C’est une série qui m’a fait penser à Mistresses, mais aussi à Being Human pour ses histoires d’amitié et de cœur. On pourrait aisément remplacer les personnages lesbiens par des personnages hétéros. Ce qui était compliqué dans The L Word. Et c’est peut-être un signe qu’un pas a été franchi… Finalement c’est l’histoire de personnages qui cherchent une chose universelle, l’Amour. Avec plus ou moins de succès et de bonheur, la vie quoi…

Je vous encourage vraiment à jeter un œil à cette petite série britannique de 2 saisons, 12 épisodes, c’est court et si vous êtes à la recherche de personnages attachants, d’une photographie soignée, d’une BO bien sympa et d’histoires touchantes, ça devrait vous plaire ! Bref c’est une série britannique après tout… De la bonne qualité quoi !

Quelqu’un dans la salle connait Lip Service ? A un avis sur la visibilité des lesbiennes dans les séries ? Une série à recommander ? La parole est à vous !

 

19 juin 20126 commentsRead More
Bernadette vs Amy

Bernadette vs Amy

The Big Bang Theory reste l’une des séries comiques que je continue de regarder, un peu mlagré moi. Il y a eu des hauts et des bas entre cette série et moi… Un vrai coup de cœur au début, puis de l’essoufflement, mais toujours de l’affection pour ses personnages qui fait que je continue et lui passe ses mauvais épisodes et ses storylines que je trouve parfois inintéressantes…

J’ai plusieurs fois failli arrêter mais j’avoue qu’une des raisons qui m’a incité à regarder encore un peu, ça a été l’arrivée des filles ! Même si je suis bonne cliente de l’humour geek, je trouvais qu’on tournait un peu en rond avec nos quatre compères et leur voisine de pallier. L’introduction des personnages de Bernadette puis d’Amy a été pour moi un bol d’air bienvenu dans les différentes intrigues et un bon moyen de relancer la dynamique de la série…

 

Aujourd’hui, Girls Power donc, les geekettes sont dans la place !

Au début de la série, il n’y avait que Penny, la girl next door qui est finalement l’élément déclencheur de l’histoire. C’est depuis la saison 4 que les scénaristes ont eu la bonne idée de rajouter des personnages féminins !

On a Bernadette qui travaille avec Penny au Cheesecake Factory pour payer ses études de microbiologie. Elle rencontre les garçons et se rapproche plus ou moins d’Howard, avant de former un vrai couple avec lui. Petite avec sa voix fluette mais énergique, une répartie bien placée, elle tient régulièrement tête aux garçons (et à Howard).

 

 

Puis on a Amy. Dernière arrivée de la bande. Elle travaille dans la même université que les garçons comme neurobiologiste. Rajesh et Howard l’ont rencontrée sur un site de rencontre en ligne après avoir secrètement créé un compte sous le nom de Sheldon. Et en effet, on nous la présente assez vite comme une Sheldon au féminin et les scénaristes s’amusent à mettre en scène les deux personnages dans une vraie-fausse relation. Sheldon la présente comme une fille qui est son amie mais pas sa « petite amie ». En plus de sa « relation » avec Sheldon, Amy se lie également d’amitié avec Penny et Bernadette, et les met souvent mal à l’aise sans le vouloir par sa désinvolture en discutant ouvertement de sujets assez gênants comme l’anatomie ou l’hygiène féminine…

 

 

Si au début on pouvait craindre que l’arrivée de filles dénature l’esprit geek de la série, c’est finalement une nouvelle dynamique qui a été donnée au groupe. En quelques épisodes, Bernadette et Amy ont su devenir des personnages indispensables dans The Big Bang Theory. Personnellement ma préférence va à Amy qui me fait énormément rire avec ses répliques complètement décalées et sa façon mi-pragmatique, mi-ingénue de voir la vie. Bref, pour moi, un très bon personnage qui a su redonner clairement un souffle à cette série !

 

Et vous, qu’avez-vous pensé de l’arrivée de ces filles dans la série ? Vous êtes plutôt Bernadette ou plutôt Amy ? Ou réponse C, vous préférez Penny ?

4 juin 20125 commentsRead More
Luther vs Dexter

Luther vs Dexter

Dernièrement je me suis laissée porter par Luther, série britannique de 2010 et récemment diffusée sur Canal Plus. Luther, c’est une série policière qui nous fait suivre le quotidien de John Luther, un flic brillant mais borderline.

Dès le pilot, on assiste à une course-poursuite dans usine désaffectée, un homme tombe dans le vide et se raccroche comme il peut à une poutrelle. Il supplie son poursuivant de lui tendre la main. Le premier est un pédophile tueur en série, le second est Luther. Échange de regards entre les deux, puis Luther, d’un léger coup de pied, finit par pousser le meurtrier, qui s’écrase au sol. Le personnage est planté et on va peu à peu découvrir les traits de caractères de l’inspecteur. Violent, colérique, torturé mais aussi hautement intelligent et perspicace, Luther ne laisse pas indifférent et se pose même comme le pilier de la série malgré son côté anti-héros.

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Toute la première saison qui compte six épisodes va nous faire découvrir ce personnage, en permanence sur la corde raide à la fois flic loyal et généreux, et monstre capable du pire dans ses violents accès de colère… Il y a dans Luther une dimension psychologique fascinante, qui est renforcée par la relation ambiguë qu’il entretient avec Alice Morgan, une femme dont il soupçonne qu’elle a assassiné ses parents. Malgré ses accusations, il y a pourtant un lien qui va se créer entre eux, un jeu du chat et de la souris qui avait commencé entre eux dévie lentement mais inéluctablement vers une complicité malsaine qui se termine en apothéose lors de l’épisode final de la saison 1.

Luther est donc de ses personnages qui n’a rien du héros stéréotypé, c’est un homme tiraillé par son côté obscur, qui lutte contre ses démons intérieurs et la morale qu’il tente de suivre… et qu’on finit par trouver humain et attachant au final.

Son créateur dit qu’il est à la croisée de Sherlock Holmes et de Colombo. C’est certain. Je trouve qu’il pourrait être aussi le cousin éloigné de Dexter.

Dexter que l’on ne présente plus. Si ? Même sans suivre la série, il est devenu le serial killer le plus connu du petit écran. Dexter Morgan donc, l’un des meilleurs experts médico-légaux de la police de Miami. Il passerait presque pour le gendre parfait. Sauf que la nuit, son côté obscur prend le dessus, et il fait sa propre justice en tuant des personnes qui l’ont mérité.

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Tout comme Luther, Dexter est un personnage confronté à ses démons intérieurs, son dark passenger, comme il l’appelle.

Tandis que Luther reste sur le fil du rasoir, Dexter lui passe à l’acte sans scrupule en suivant son propre code moral pour décider qui il doit tuer ou non. Quand Luther tente de réfréner ses envies de justice, Dexter s’applique à jouer un rôle, à préserver les apparences pour mieux libérer le serial killer qui est en lui la nuit venue. Entouré d’une famille modèle, avec femme et enfants, il est pourtant profondément seul et dépourvu d’émotions, quand le personnage de Luther, guidé justement par la colère ou la vengeance, est humanisé par ces émotions et peut-être plus attachant.

Ce sont deux séries qui n’ont pas grand chose en commun, impossible de comparer une série américaine à plusieurs saisons sous le soleil de Miami à une production britannique d’une poignée d’épisodes par saison. Leur approche de la série policière est bien différente mais il n’empêche qu’elles mettent en scène des personnages complexes aux motivations moralement discutables et qu’on finit par s’y attacher…

Puis dans le genre capillotracté, pensez-vous que c’est un hasard total si la complice de Luther, la troublante Alice porte le même nom que notre Dexter Morgan ?


Bref, et vous, sauriez-vous dire pourquoi on s’attache à ce genre d’anti-héros ? Vous connaissiez Luther ? Vous avez une préférence entre ces deux personnages ?

21 mai 20123 commentsRead More
Le Master vs Moriarty

Le Master vs Moriarty

Si ce weekend vous avez eu envie de voter Saxon avant de réaliser qu’il ne se présentait pas, bienvenue au club ! Il m’a en tout cas donné l’idée de ce Duel. J’ai eu envie de confronter deux personnages qu’on adore détester  : le Master de Doctor Who et Moriarty de Sherlock !

Voilà deux méchants emblématiques qui se ressemblent je trouve…

A ma gauche, le Master (ou le Maître en français). C’est un Seigneur du Temps tout comme le Docteur. Il est guidé par une question obsédante : est-ce que le bruit de tambours qu’il entend en permanence dans sa tête s’arrêtera-t-il un jour ? C’est ce bruit, quatre simples battements, qui a envahi son esprit lors de son initiation face au Vortex du Temps, qui l’a peu à peu rendu fou. Génial et diabolique, il se fait passer pour Harold Saxon, pour devenir le premier ministre britannique, réduire l’humanité à l’état de dictature et ainsi assouvir sa soif de pouvoir.

C’est clairement la nemesis du Docteur. Ennemis mais pourtant derniers survivants de leur race, ils entretiennent une relation particulière, compliquée et privilégiée.

Et c’est cette relation qui me fait penser à celle entre Sherlock et Moriarty.

Moriarty, à ma droite donc. L’ennemi le plus redouté de Sherlock Holmes. Moriarty s’impose en grand méchant ultime, non seulement son intelligence n’a d’égale que celle du détective, mais il a choisi de la mettre au service du crime : un criminel consultant à la hauteur du détective consultant…

Deux grands méchants charismatiques, au flegme tout britannique, que je vous propose de départager (et j’avoue que le choix est difficile…), si vous deviez élire un grand méchant, ça serait qui ? Le Master ou Moriarty ?

23 avril 20124 commentsRead More
John Watson vs Joan Watson

John Watson vs Joan Watson

 

Je voulais faire un duel entre Sherlock de la BBC et son remake américain Elementary mais ça fait plusieurs fois que je me fais taper sur les doigts parce que c’est pas bien de juger sans avoir vu au moins le pilot…

Mais je ne sais pas… Vraiment je ne sais pas quoi penser de ce remake. J’ai d’abord grincé des dents parce qu’entre nous quand une bonne série passe entre les mains des scénaristes américains, elle en ressort rarement grandie…

Je rappelle le concept de Sherlock : c’est une version moderne du personnage de Conan Doyle dans le Londres actuel où Sherlock Holmes et son acolyte John Watson résolvent des crimes grâce aux talents de déduction du fameux détective.

 

 

Du coup quand CBS a annoncé son intention de lancer une série qui transposait les aventures de Sherlock Holmes dans le monde moderne, Sue Vertue et Steven Moffat, les producteurs de la version britannique, les ont prévenu du petit problème de propriété intellectuelle que ça pouvait poser.

Qu’on soit d’accord, Holmes, Watson et d’autres personnages sont tombés dans le domaine public et ils peuvent en faire ce qu’ils veulent – comme les films avec Robert Downey Jr – mais les trouvailles scénaristiques et visuelles de Moffat et son équipe restent protégées par les droits d’auteur.

Bref, je fais partie de ceux qui voient arriver cette nouvelle série d’un mauvais œil mais qui reste curieuse de voir le pilot. Juste pour voir.

En tout cas, les américains font des efforts pour se démarquer du Sherlock de la BBC. D’abord, leurs aventures se dérouleront à New York. On suivra Sherlock, un ancien consultant pour Scotland Yard dont les problèmes de drogues l’ont emmené à un centre de réhabilitation américain. Il vit à présent à Brooklyn avec son compagnon de sobriété, John Watson, servant de consultant pour la police new yorkaise.

Et là, stop ! On rembobine ! Là, où ils ont fait fort, c’est que John Watson ne sera pas un homme mais une femme ! John Watson devient Joan Watson et sera jouée par Lucy Liu ! Autant dire qu’ils s’éloignent vraiment de la version anglaise pour éviter les accusations de plagiat !

 

 

Voilà donc d’un côté John Watson, et de l’autre Joan Watson.

John Watson, médecin de l’armée formé à la prestigieuse école de Bart’s, il est revenu d’Afghanistan en boitant, suite à une blessure… à l’épaule. Peu d’attaches familiales et une vie sentimentale chaotique, il est intelligent, calme, poli, il se révèle vite être complémentaire de Sherlock, à qui il apporte un semblant de sociabilité, lorsqu’il tente d’arrondir les angles auprès de l’entourage du détective. On comprend qu’il va avoir du mal à se passer de lui !

Sa première rencontre avec Sherlock se fait peu après son retour d’Afghanistan, lorsqu’il cherche une colocation. C’est dans le laboratoire où Sherlock fait quelques recherches que les deux hommes se rencontrent, et il ne faut pas bien longtemps au détective pour tout savoir (ou presque) de Watson : juste le temps que celui-ci lui prête son portable !

Du côté de Joan Watson, on ne sait rien évidemment, et l’heure est aux hypothèses. La CBS va-t-elle respecter le caractère de Watson ? Sera-t-elle dans le cliché de la fille un brin rebelle, avec une enfance difficile, trop portée sur la boisson ? J’avoue que je trouvais l’idée vraiment ridicule. J’avais peur que cette version dénature complètement le mythe de Sherlock mais à ce niveau-là, on s’en éloigne tellement que ça m’inquiète moins. Plus j’y réfléchis, plus je me dis que j’aurais même adoré l’idée d’un Sherlock au féminin ! Non ? Soyons fous, allons jusqu’au bout de l’idée ! Je suis assez intriguée de voir à quoi ressemblera leur Irene Adler et leur Moriarty s’ils s’éloignent autant des personnages. Parce que là, je sens bien le cop-show avec le côté romantique classique… Reste à voir si la série aura droit à plus qu’un pilot d’essai !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Un avis sur Lucy Liu en Joan Watson ? Vous boycottez fermement ce remake ou vous êtes un peu curieux ?

9 avril 20125 commentsRead More
[Jour 30] La mort d’un personnage la plus triste – part1

[Jour 30] La mort d’un personnage la plus triste – part1

ATTENTION BEAUCOUP DE SPOILER

30 mars 20123 commentsRead More