Elea

Elea

(14 commentaires, 23 articles)

Quand j’étais petite, je passais mes nuits cachée sous ma couette, transformée pour l’occasion en tipi, à dévorer des romans d’aventure. Puis je suis tombée dans la marmite de la fantasy, pour ne plus en sortir. J’ai grandi et j’ai découvert à quel point le cinéma et ses histoires pouvaient être un vecteur de rêves et de voyages. De fil en aiguille, de pages en écrans, les séries et leurs univers sans fin ont fini, elles aussi, par m’accompagner au quotidien.
J’aime les séries qui me prennent à bras le corps pendant toute une saison, et me baladent du rire et aux larmes. J’aime l’humour anglais, les situations absurdes, le second degré. J’aime voyager à travers ma lucarne, partir à l’aventure par delà les galaxies ou à travers le temps. J’aime les grandes séries fantastiques et les petites séries dramatiques, et vice versa. J’aime m’attacher aux personnages, j’aime vivre avec eux, souffrir, pleurer à leurs côtés. J’aime découvrir des séries méconnues du grand public tout comme j’aime les grands classiques !
Et j’aime partager tout ça sur la Toile, que soit béni l’inventeur d’Internet ! :)

Premier article sur le blog : 6 Novembre 2011 .

Page d'accueil: http://www.lecoindoniros.fr/

Articles par Elea

Le Master vs Moriarty

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Si ce weekend vous avez eu envie de voter Saxon avant de réaliser qu’il ne se présentait pas, bienvenue au club ! Il m’a en tout cas donné l’idée de ce Duel. J’ai eu envie de confronter deux personnages qu’on adore détester  : le Master de Doctor Who et Moriarty de Sherlock !

Voilà deux méchants emblématiques qui se ressemblent je trouve…

A ma gauche, le Master (ou le Maître en français). C’est un Seigneur du Temps tout comme le Docteur. Il est guidé par une question obsédante : est-ce que le bruit de tambours qu’il entend en permanence dans sa tête s’arrêtera-t-il un jour ? C’est ce bruit, quatre simples battements, qui a envahi son esprit lors de son initiation face au Vortex du Temps, qui l’a peu à peu rendu fou. Génial et diabolique, il se fait passer pour Harold Saxon, pour devenir le premier ministre britannique, réduire l’humanité à l’état de dictature et ainsi assouvir sa soif de pouvoir.

C’est clairement la nemesis du Docteur. Ennemis mais pourtant derniers survivants de leur race, ils entretiennent une relation particulière, compliquée et privilégiée.

Et c’est cette relation qui me fait penser à celle entre Sherlock et Moriarty.

Moriarty, à ma droite donc. L’ennemi le plus redouté de Sherlock Holmes. Moriarty s’impose en grand méchant ultime, non seulement son intelligence n’a d’égale que celle du détective, mais il a choisi de la mettre au service du crime : un criminel consultant à la hauteur du détective consultant…

Deux grands méchants charismatiques, au flegme tout britannique, que je vous propose de départager (et j’avoue que le choix est difficile…), si vous deviez élire un grand méchant, ça serait qui ? Le Master ou Moriarty ?

John Watson vs Joan Watson

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Je voulais faire un duel entre Sherlock de la BBC et son remake américain Elementary mais ça fait plusieurs fois que je me fais taper sur les doigts parce que c’est pas bien de juger sans avoir vu au moins le pilot…

Mais je ne sais pas… Vraiment je ne sais pas quoi penser de ce remake. J’ai d’abord grincé des dents parce qu’entre nous quand une bonne série passe entre les mains des scénaristes américains, elle en ressort rarement grandie…

Je rappelle le concept de Sherlock : c’est une version moderne du personnage de Conan Doyle dans le Londres actuel où Sherlock Holmes et son acolyte John Watson résolvent des crimes grâce aux talents de déduction du fameux détective.

 

 

Du coup quand CBS a annoncé son intention de lancer une série qui transposait les aventures de Sherlock Holmes dans le monde moderne, Sue Vertue et Steven Moffat, les producteurs de la version britannique, les ont prévenu du petit problème de propriété intellectuelle que ça pouvait poser.

Qu’on soit d’accord, Holmes, Watson et d’autres personnages sont tombés dans le domaine public et ils peuvent en faire ce qu’ils veulent – comme les films avec Robert Downey Jr – mais les trouvailles scénaristiques et visuelles de Moffat et son équipe restent protégées par les droits d’auteur.

Bref, je fais partie de ceux qui voient arriver cette nouvelle série d’un mauvais œil mais qui reste curieuse de voir le pilot. Juste pour voir.

En tout cas, les américains font des efforts pour se démarquer du Sherlock de la BBC. D’abord, leurs aventures se dérouleront à New York. On suivra Sherlock, un ancien consultant pour Scotland Yard dont les problèmes de drogues l’ont emmené à un centre de réhabilitation américain. Il vit à présent à Brooklyn avec son compagnon de sobriété, John Watson, servant de consultant pour la police new yorkaise.

Et là, stop ! On rembobine ! Là, où ils ont fait fort, c’est que John Watson ne sera pas un homme mais une femme ! John Watson devient Joan Watson et sera jouée par Lucy Liu ! Autant dire qu’ils s’éloignent vraiment de la version anglaise pour éviter les accusations de plagiat !

 

 

Voilà donc d’un côté John Watson, et de l’autre Joan Watson.

John Watson, médecin de l’armée formé à la prestigieuse école de Bart’s, il est revenu d’Afghanistan en boitant, suite à une blessure… à l’épaule. Peu d’attaches familiales et une vie sentimentale chaotique, il est intelligent, calme, poli, il se révèle vite être complémentaire de Sherlock, à qui il apporte un semblant de sociabilité, lorsqu’il tente d’arrondir les angles auprès de l’entourage du détective. On comprend qu’il va avoir du mal à se passer de lui !

Sa première rencontre avec Sherlock se fait peu après son retour d’Afghanistan, lorsqu’il cherche une colocation. C’est dans le laboratoire où Sherlock fait quelques recherches que les deux hommes se rencontrent, et il ne faut pas bien longtemps au détective pour tout savoir (ou presque) de Watson : juste le temps que celui-ci lui prête son portable !

Du côté de Joan Watson, on ne sait rien évidemment, et l’heure est aux hypothèses. La CBS va-t-elle respecter le caractère de Watson ? Sera-t-elle dans le cliché de la fille un brin rebelle, avec une enfance difficile, trop portée sur la boisson ? J’avoue que je trouvais l’idée vraiment ridicule. J’avais peur que cette version dénature complètement le mythe de Sherlock mais à ce niveau-là, on s’en éloigne tellement que ça m’inquiète moins. Plus j’y réfléchis, plus je me dis que j’aurais même adoré l’idée d’un Sherlock au féminin ! Non ? Soyons fous, allons jusqu’au bout de l’idée ! Je suis assez intriguée de voir à quoi ressemblera leur Irene Adler et leur Moriarty s’ils s’éloignent autant des personnages. Parce que là, je sens bien le cop-show avec le côté romantique classique… Reste à voir si la série aura droit à plus qu’un pilot d’essai !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Un avis sur Lucy Liu en Joan Watson ? Vous boycottez fermement ce remake ou vous êtes un peu curieux ?

[Jour 30] La mort d’un personnage la plus triste – part1

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ATTENTION BEAUCOUP DE SPOILER

(Lire la suite…)

[Jour 29] La série qui m’obsède actuellement – part2

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Selon Lys :

Pas d’hésitations possible: la série qui m’obsède vraiment en ce moment est OZ.

J’ai commencé un marathon avec quelques Twittos en fin d’année dernière. J’avais entendu parler de la série au moment de la diffusion de Prison Break. Beaucoup comparaient les deux séries et je m’étais toujours dit qu’il fallait que je la commence un jour, surtout qu’elle est sur la liste des séries cultes. Et quand j’ai vu que deux très grands et très sympathiques téléphages dans de ma TL (@ladyteruki et @MrRainWhisper) étaient en train de faire un marathon, je me suis permise de m’incruster et heureusement, car je serais passée à côté d’une des séries les plus marquantes de notre génération.

J’ai déjà fait un article sur la série auquel je vous renvoie mais je l’ai écrit alors que je commençais donc maintenant, j’ai un peu plus de recul sur la série: http://www.critikeurs.fr/2011/12/30/oz-its-no-place-like-home/

S’il vous plait, ne vous arrêtez pas au côté un peu violent de la série. La violence est justifie est sert le propos. C’est une peinture de la société américaine que l’on va via les prisonniers de OZ. Mais on a aussi toutes les palettes des émotions humaines qui passent dans la série. On ressort difficilement indemnes de la plupart des épisodes mais putain que c’est bon. C’est une série qui est magnifiquement bien pensée, réalisée et surtout jouée. Aucun personnage ne laisse indifférent et on se surprend à se prendre d’affection pour des hommes qui ont commis des atrocités …

La série m’a tellement fait réfléchir sur les prisonniers, sur le système carcéral. Je vous avouerais que pendant longtemps pour moi, la démocratie s’arrêtait aux portes des prisons … Et il se trouve que j’ai regardé Oz en même temps que m’étaient dispensés certains cours de droit sur les libertés fondamentales et sur l’histoire de la procédure pénale et tout cela a totalement changé mon approche du droit et de la société. Ça a même influencé mes choix de carrières.

C’est une série qui m’a un peu construire et qui a été au delà du simple divertissement et c’est une des choses que je recherche quand je regarde une série. C’est bien la série qui m’obsède en ce moment, mais j’ai l’impression qu’elle va me suivre un bon petit bout de temps même après que j’ai regardé le dernier épisode.

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Selon Tyranika :

Touch

Je viens de finir Sleeper Cell, que j’ai bien aimé, je vais reprendre Battlestar Galactica, dont j’avais apprécié la première saison. A part ça, du côté des inédits, rien d’extra. Awake, toujours agréable, est tout de même tombé dans le cop show. Il y a bien une série qui m’enthousiasme plus que les autres, c’est Touch, mais j’irais pas jusqu’à dire qu’elle “m’obsède”. Là encore, c’est un cop show, mais les enquêtes bouclées sont secondaires, et elles se déroulent de façon originale. La série montre la connexion entre les hommes, via l’introduction, dans chaque épisode, de plusieurs intrigues avec des personnages différents, qui vont se retrouver au final, pour ne former qu’une seule intrigue. J’aime beaucoup ce concept, et il est bien exploité dans les 2 épisodes diffusés jusque là (il n’y a donc que 2 épisodes diffusés pour l’instant, d’où mon enthousiasme quand même modéré) grâce à des personnages attachants. Et c’est bien là le défi de la série, qui devra réussir, toutes les semaines, à créer des personnages attachants qui ne sont destinés à vivre (dans la série) que 40 minutes.

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Selon Jonath666 :

The Good Wife

Un Remake de Big Love avec moi, Alicia, Diane et Kalinda, c’est possible ? ;-)

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Selon Elea :

Sherlock.

400

En plus le fandom de cette série est complètement fou, donc j’adore !

« I believe in Sherlock Holmes !! »

http://believeinsherlock.tumblr.com/

[Jour 28] Première série addictive – part1

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Selon Tyranika :

House

Et oui, c’est assez récent finalement. Quand j’étais plus jeune, je regardais aucune série assidûment, c’est l’arrivée de shows comme Lost, Prison Break ou House en France qui m’a vraiment pousser à m’intéresser de plus près aux séries. Et la véritable première , c’est House, qui passait sur TF1 le mercredi soir (saison 4 de mémoire).

Finalement, un épisode par semaine ne me suffisait plus, j’ai téléchargé la fin de la saison … et puis la saison suivante, en VOSTFR donc. J’ai enchaîné ensuite en reprenant du début des séries que je regardais de temps en temps à la TV, dont Lost et Prison Break, donc.

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Selon Jonath666 :

En ce qui me concerne il s’agit de X-files et du Caméléon. L’attente entre chaque saison était insoutenable, les cliffhangers de fins de saisons étant insoutenables pour les nerfs !

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Selon Lys :

J’ai déjà mentionné cette série sur le blog il y a quelqu’un dans un article sur la nostalgie des séries avec lesquelles on a grandi. Ma première série additive est Urgences.

En plus de l’attrait que j’ai envers le côté médical, il y a une histoire affective entre cette série et moi. En effet, je regardais Urgences toutes les semaines avec ma maman. C’était notre petit rendez-vous. Je n’ai jamais été très proche d’elle mais Urgences était une série qui nous rapprochait. On attendait toutes les deux ce moment avec impatience (moi surtout pour l’histoire, ma mère plus pour être avec moi).

Mais pour parler plus concrètement de la série, je ne me rappelle pas d’un personnage qui ne m’a pas plu. Bien sur, je me suis tout de suite identifiée à John Carter. Je fantasmais sur le fait de devenir médecin à l’époque donc j’étais ce petit John Carter qui découvrait le monde médical. Urgences est l’une des rares séries à avoir fait un très bon mélange entre les cas médicaux et la vie personnels des personnages. C’est ce côté ambivalent qui a fait que je suis devenue accro à cette série.

Je vérifie en ce moment ce côté additif car la série repasse en ce moment sur France 4 et je reste bloquée devant alors que je sais très bien ce qui va se passer. En général, je ne regarde pas deux fois un épisode parce que je n’aime pas revoir quelque chose que j’ai déjà vu. Mais pour Urgences, c’est une véritable addiction !

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Selon Elea :

Le Caméléon
Le temps de la découverte d’Internet, des forums, des blogs, des fanfictions…

[Jour 27] Meilleur pilote – part2

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Selon Jonath666 :

Incontestablement Lost.

Action sans temps mort, mystères, personnages énigmatiques, ce pilote surprend, prend aux tripes et fait se poser des tonnes de question au téléspectateur.
J’ai rarement pris autant mon pied devant un pilote ! Tout ce que j’aime dans les séries y est présent !

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Selon Lys :

Oz

Dès le début, on est pas épargné. On rentre tout de suite au cœur de l’univers carcéral. A l’évocation des règles dans Em City, je me suis sentie tout aussi oppressée que les prisonniers eux-mêmes. J’ai eu la même impression que lorsque je suis dans un manège à sensations: la pression monte durant la montée et paf, l’adrénaline arrive. Cette sensation d’être vraiment prise dans le système s’accentue avec l’identification avec Beecher (Un avocat qui a tué une petite fille sans le vouloir en roulant trop vite, bref Monsieur Tout-le-Monde). Avec lui, on découvre un univers ou tout n’est que violence, domination, parfois sexe … Mais ce qui rend cette série si exceptionnelle, c’est que cette violence n’est pas gratuite. Ce n’est pas juste pour choquer, il faut passer au-delà et on comprend que cela sert la série, qu’il y a un propos derrière. Oz est quasiment un manifeste politique ou tout du moins social. Rien ne nous est épargné. Il y a d’ailleurs une phrase qui résume assez bien la loi qui règne à Oz:

They call it the penal system but it’s more the penis system. It’s about how big, it’s about how long, it’s about how hard. Life in Oz is all about the size of your dick and anyone who tells different ain’t got one.

Cette phrase est dite par un des personnages principal du show: Augustus Hill. En plus d’être un condamné, c’est le narrateur de la série et celui qui nous présente les différents détenus avec le crime commis, leur peine et, lorsque c’est possible, quand ils pourront bénéficier de la liberté conditionnelle (Pour les non juristes, pour les crimes, on a une peine qui est prononcé mais le plus souvent, on ne la fait pas entièrement, il y a une période de sûreté (en France, le maximum est de 22 ans) et passé cette période, on peut poser une demande pour être libéré mais être sous contrôle judiciaire à l’extérieur). De plus, chaque épisode commence avec un speech de ce personnage. Le plus souvent, c’est très métaphorique mais on comprend vite que cela à un rapport avec ce que nous allons voir dans l’épisode. Il a un ton très joueur, très malicieux mais aussi très dur et très pessimiste. Ses discours sont aussi crus que ce que l’on voit dans la série. Il nous pousse à avoir une réflexion et à nous poser des questions quasi-existentielles.

Personnellement, après le visionnage du pilote, j’ai eu une réflexion sur l’état d’esprit des prisonniers condamnés à la perpétuité sans possibilité de conditionnelle. C’est une des premières chose à laquelle j’ai pensé pendant l’épisode et ça explique toute la trame de la série: pourquoi bien se comporter et suivre les règles alors que, pour certains, on a plus rien à perdre. Il ajoute que la mort c’est la liberté pour ceux là. Ça rejoint une question que je me suis toujours posée: si j’étais condamnée à vie, que ferais-je: attendre la mort ou décider de ma mort et avoir le contrôle ?

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Selon Tyranika :

Lost

Si je vous dit “no comment” ça vous va ? Non parce que le pilot de Lost quoi, c’est culte !

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Selon Elea :

Lost

[Jour 26] OMG WTF ? Pire fin de série – part1

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Selon Elea :

La fin de LOST.

No comment. J’ai toujours pas digéré cette fin-là.

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Selon Jonath666 :

Attention, rempli de Spoilers !

  • Persons Unknown

Lamentable. On nous promettait une série bouclée dont les créateurs savaient soit-disant comment tout conclure, on a eu de la daube. Se finissant à la manière d’un jeu vidéo, on nous a bien eu ! Level 2 sans nous !

  • Happy town

Encore une série à concept qui ne sait pas comment s’en sortir. Le dernier épisode allie révélations moisies et pistes scénaristiques douteuses. Y’a plus qu’à passer à table, le Gloubi-boulga est servi !

  • Life On Mars US

Voilà des scénaristes bien faignants ! Tout était dans le titre !

  • Kyle XY

Une sombre histoire de mère et de demi-frère qui veulent le tuer …. On en saura pas plus et c’est tant mieux !

  • Et aussi : Sliders, Lost, Prison Break

Et sinon j’ai consulté pas mal de tops des pires fins de séries sur internet et bien que je n’ai jamais suivi St. Elsewhere j’avoue qu’oser conclure 6 saisons d’une série en nous disant que tout ce qui s’est passé est issu de la tête d’un enfant autiste qui fixe une boule de neige, il fallait oser !

Palme d’or !!

Les fans par contre, ils ont du avoir mal au c.. je pense !

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Selon Lys :

LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOST LOOOOOOOOOOST !

AAAAAARGGGH rien que d’y repenser la rage s’empare de moi ! Même après des années, j’ai encore envie d’écrire à J.J Abrams pour lui dire “I GIVE THOSE 6 YEARS OF MY LIFE BAAAAAAACK” Je lui en voudrais à vie !

Comme vous pouvez le comprendre, j’ai détesté le final de Lost ! Je trouve qu’il ne répond à aucune question et je suis assez cartésienne, j’ai besoin de réponses claires ! Enfin, tout du moins un peu de réponses … Parce que là, on a vraiment rien.
On a attendu 6 ans pour qu’ils se retrouvent tous dans une Eglise alors que la plupart sont morts mais ils se serrent la pince et tout le monde est content … SAUF MOIIII ! J’ai tellement hurlé et pesté à la fin de cet épisode.

Alors peut-être que je n’ai pas compris, auquel cas n”hésitez pas à éclairer ma lanterne mais je pense que je ne serais jamais en paix sur le sujet Lost de toute façon !

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Selon Tyranika :

J’ai pas d’exemple très marquant de pire fin de série, en effet j’ai jamais vraiment été extrêmement déçu par une fin de série … je pourrais quand même en citer quelques unes, pour des raisons différentes.
Il y a déjà les annulations précoces, comme Firefly ou United States of Tara (même si le dernier épisode de USOT est étonnamment plutôt approprié à un series final).
Il y a aussi les séries qui finissent sur un cliffhanger, à la Heroes, à cause, là encore, d’une annulation imprévue … mais bon, Heroes était mauvaise depuis un moment.
Je pourrais parler de Jekyll également, même si c’est la fin “globale” de la mini-série que je n’ai pas aimé (pas juste le dernier épisode, donc) : manque d’ambitions, twists convenus, une multitude de défauts qui font que d’autres choses qu’on “supportait” jusque là deviennent vraiment lourds, surtout le casting, plutôt mauvais dans son ensemble (excepté James Nesbitt bien sûr).
Enfin, je pourrais rajouter Rubicon, car même si le final est quand même assez bon, il n’est pas à la hauteur de la série, qui était intelligente, subtile, et dont le dernier épisode est beaucoup trop didactique, et qui surtout, n’apporte rien après l’épisode 12, qui conclut déjà plutôt bien la saison/série.
Dans le même genre, il y a The OC, qui défait tout ce qui a été construit dans la dernière saison, pour le reconstruire pendant le final. C’est décevant au début, mais l’épisode est, finalement quand même plutôt réussi (surtout grâce à sa fin).

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