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Froid d’Enfer, Richard Castle

Froid d’Enfer, Richard Castle

25 août 2012 14:422 comments

Comme la série me manque beaucoup en ce moment et qu’elle revient à l’écran à la rentrée, je me suis dit que c’était le moment idéal pour lire le troisième roman de Richard Castle mettant en scène Nikki Heat.

Publié en anglais sous le titre Heat Rises, Froid d’Enfer est un plaisir de 362 pages à lire. “Un prêtre est retrouvé assassiné dans un club fétichiste de New York. Pour Nikki Heat, c’est le début de l’affaire la plus dangereuse de sa carrière. Elle se retrouve aux prises avec un baron de la drogue, un agent véreux de la CIA, et un mystérieux escadron de la mort… Nikki s’approche trop près de la vérité. Au point de se voir mise à pied par sa hiérarchie. Elle n’a plus personne à qui faire confiance ni demander de l’aide. Personne, sauf le seul homme de sa vie qui ne soit pas flic, le journaliste Jameson Rook. Au milieu de l’hiver le plus froid qu’ait connu New York depuis un siècle, le duo de choc va devoir se plonger dans les méandres moites du crime organisé…” Tel est le résumé du roman. Il fait suite à Heat Wave (Vague de chaleur) et Mise à nu (Naked Heat).

J’aime beaucoup le soin apporté au livre. La dédicace au début, les remerciements à la fin, tout a un lien avec la vie de Richard Castle, le personnage fictif qui écrit des romans bien réels. Dans les remerciements, comme pour les deux romans précédents, l’auteur cite même les acteurs et le créateur de la série, mêlant ainsi tous les niveaux de fiction et la réalité.

Je ne compte plus le nombre de références à la série dans le roman. On voit tout le travail de Castle mis en page ici. Il récupère des éléments de différentes enquêtes pour les disséminer dans son roman par la suite. Le Donjon des plaisirs, temple du SM, le bar avec ses passages secrets datant de l’époque de la prohibition qu’il finira par acheter dans la série, le deuxième prénom de Castle et de Rook (Alexander). Mais aussi des éléments d’histoire, adaptés pour le roman. Je pense particulièrement à la fin qui n’est pas sans rappeler la fin d’une saison de la série (que je tairais ici pour ne pas spoiler la fin du roman).

Et presque meilleur encore, il y a même des références à Firefly et au rôle que Nathan Fillion y a joué, l’inoubliable Capitaine Malcom Reynolds. Là, en y repensant, je m’en souviens de deux. Un directeur de casting qui dit à Rook qu’il pourrait jouer dans un truc de science-fiction pare qu’il ressemble à un des personnage et Rook demande s’il s’agit de Malcom Reynolds. Et il y a deux hommes qui enfilent une paire de gants bleus à quelques pages d’intervalle. Le roman joue là-dessus exactement comme la série. On retrouve des références à Firefly dans les deux.

L’intrigue est bien ficelée et agréable à suivre. On imagine aisément l’histoire à l’écran. J’étais contente de retrouver les personnages. Un roman qui est un vrai plaisir à lire. Forcément, on s’amuse et on savoure plus quand on est fan de la série (et qu’on connaît aussi Firefly du coup). Et puis la relation entre les personnages est une partie intéressante et mon côté shipper a été comblé. Rook et Heat sont adorables.

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