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Gossip Girl, tome 1

Gossip Girl, tome 1

1 juillet 2012 14:369 comments

Dans le premier tome de Gossip Girl, “Ça fait tellement de bien de dire du mal”, Cecily Von Ziegesar nous invite dans l’Upper East Side de New York où Serena fait son grand retour. Blair (devenue Olivia dans la version française des livres) voit alors son monde menacé. Jalousie, envie, trahison, alcool, drogue, fêtes, commérages,… Tels sont les ingrédients de ce premier tome. L’auteur propose une chick lit assez différente de ce qui avait été fait jusque là. La bourgeoisie américaine n’est pas idéalisée et on ne verse pas trop dans le côté fleur bleue qu’on retrouve souvent dans la littérature pour adolescente. Les choses sont montrées telles qu’elles sont. La sexualité, la drogue et l’alcool sont abordés sans tabou et sans être jugés.

Cependant, on n’évite pas de nombreux clichés et c’est dommage. La forme de narration plutôt originale n’arrive pas à faire totalement oublier le manque d’attachement aux personnages. Le roman alterne les points de vue des personnages et les commentaires de la Gossip Girl sur son blog mais j’ai eu du mal à me sentir proche des personnages. Les commérages sur le blog aurait pu installer une forme de complicité avec le lecteur mais ça n’a pas fonctionné pour moi. Je me suis toujours sentie un peu à l’écart pendant la lecture. L’univers décrit n’est pas le mien, bien sûr, mais il manque ce petit quelque chose qui aurait pu me faire lire la saga en entier.

C’est le côté “je gratte la surface dorée pour voir ce qu’il y a en dessous” qui m’a d’abord plu mais ça n’a pas suffit à me retenir. La critique de la jeunesse dorée de New York est divertissante à lire grâce à l’humour et aux remarques corrosives de la Gossip Girl mais l’accumulation de cliché aura eu raison de moi. J’ai lu les trois premiers tomes de la saga (avant que ça ne devienne une série télé) mais je ne suis pas allée au-delà. C’était un été où je n’avais plus rien à lire. Le tome 1 de Gossip Girl était à portée de main alors j’ai essayé. J’ai passé un bon moment en le lisant et ai souri grâce au blog fictif. C’était l’été et le livre se prêtait particulièrement bien à la traditionnelle lecture sur la plage. Oui, ça fait du bien de dire du mal de temps en temps, mais je me suis lassée au bout de trois tomes.

Pour la petite histoire, j’ai regardé les deux premiers épisodes de la série par curiosité. Je n’ai pas vraiment accroché mais ça ne m’a pas surprise parce que j’avais déjà abandonné la lecture et que le genre n’est pas un de mes favoris quand il s’agit de série.

9 Comments

  • Ludo

    Euh… Je sais pas si c’est du langage de la série (que je n’ai pas regardé, pas du tout mon genre), mais c’est quoi, une “chick lit” ?

    • Littéralement traduit, ça veut dire “littérature de poulette”. C’est la catégorie littéraire pour les romans pour filles.

      • Ludo

        Haaaaan, c’est le “lit” pour “littérature” qui n’était pas évident; avec le sous-titre, ça redonne du sens à la phrase !
        Et puis, appeller les filles des “chick”, j’ai toujours trouvé ça d’un vulgaire…

        PS : T’as pas changé ta photo d’avatar ici 😀

        • Ça me paraissait complètement évident pour moi mais c’est vrai que quand on n’est pas dans le truc… ^^’

          Quant à mon avatar, je viens de le changer mais je verrai si ça a marché qu’en postant cette réponse ;).

  • Ludo

    Bawaa, et comme je ne suis pas la new-wave de a littérature, forcément, ça aide pas !

    Pour ‘avatar, c’est tout bon, m’aam Parker !

  • Coucou toi ! Le problème de la chick lit est le même que les romans type Harlequin: ça tourne en rond ! Si les femmes ont tendance à s’émanciper du joug de la figure masculine, le schéma reste sensiblement le même que celui du roman sentimental standard…

    Perso, je me suis ennuyée lorsque j’ai lu ce roman. Je l’avais acheté principalement par rapport à la série et j’ai rapidement abandonné (à dire vrai au bout d’un tome). J’avais adoré la première saison…surement par rapport à la petite voix de Gossip girl. Mais les autres saisons sont des sujets fâcheux que je n’aborderai pas ^^. Si tu veux un bon roman de chick lit, prend People or not people de Lauren Weisberger. Evite Les Menteuses parce que c’est plutôt pénible à la longue de tourner en rond…

    Bisous ! (et j’aime bien cette chronique ! Vivement la suite ! ^^)

    • Hello 😀
      A la base, je ne suis pas hyper fan de chick lit, même pour me détendre en été, ça a du mal à passer. Mais j’ai trouvé qu’il y avait un petit truc en plus dans Gossip Girl… Pas assez cependant pour me retenir. Quant aux autres titres que tu évoques, j’ai du mal avec Lauren Weisberger. J’ai bien aimé Le Diable s’habille en Prada mais je n’ai pas pu aller au bout de Stiletto blues à Hollywood. Les Menteuses, une lectrice à la bibliothèque m’en a parlé aujourd’hui et ça ne m’a pas tentée du tout.

      Contente que tu aimes la chronique ;). J’essaye de garder le rythme et je vais tenter de proposer des livres assez variés.

  • J’ai lu 4 tomes, je préférais les personnages dans la version originale que dans la série…
    Le côté un peu moins neuneu me plaisait plus que dans la série…
    Cela dit, tu as raison les livres sont parfait pour l’été et c’est tt !! La série aussi d’ailleurs…

    • C’est plus neuneu dans la série, même sur la longueur ? J’ai bien fait de ne pas continuer alors parce que c’est le genre de truc qui ne me plaît pas. J’ai un problème avec les personnages dans les livres (et dans les quelques épisodes de la série que j’ai vus), c’est que je n’arrive pas à m’attacher à eux.

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