Salut les lecteurs.
Je viens tout juste de finir un marathon d’un week-end sur Touch, la nouvelle série de Tim Kring, avec Kiefer Sutherland (24), Gugu Mbatha-Raw et David Mazouz.
Dans Touch, Kiefer Sutherland (24 heures chrono) joue le rôle de Martin, père-veuf de Jake (David Mazouz), un enfant atteint d’une affection dont les effets semblent similaires à l’autisme. Bon, OK, un drama, qu’est-ce que Kiefer est allé faire là-dedans ?
Et bah nan ! Car le premier épisode va nous permettre de découvrir, particulièrement grâce à un petit effet voix-off de début d’épisode, que Jake dispose d’une sensibilité exacerbée à ce qui l’entoure, qu’il exprime grâce aux nombres.
Ces nombres vont servir à relier entre eux les destins de gens qui ne se connaissent pas, et ce à travers le monde. Et non, rien à voir avec Numb3rs.
Chacun des 12 épisodes de la première saison nous permettra de découvrir ces destins, comment ils sont interconnectés, mais aussi comment Jake et Martin vont apprendre à se découvrir, à communiquer, aidés en cela par une assistante sociale, Clea (Gugu Mbatha-Raw).
Le fil rouge portera sur un centre d’aide social qui accueille Jake, persuadé que Martin ne peut pas gérer le trouble comportemental de son fils, et qui essaye de le lui retirer, tout cela entremêlé avec les gens qu’ils rencontreront, ou avec lesquels leur destin aura été mêlé sans même qu’ils en soient conscients (mais nous, oui).
Touch parle des relations père-fils. Touch parle de coïncidences. Touch parle des relations entre les gens, qu’ils se connaissent ou pas. Touch parle de conspirations. Touch parle des gens de tous les jours.
Tout comme il l’avait fait dans Heroes, Tim Kring nous présente un patchwork de personnes, de destins, de trajectoires, et c’est un plaisir de chercher à chaque épisode, comment tout cela va se recouper, où, quand, par quel biais.
Touch nous permet de redécouvrir Kiefer Sutherland, et pour ceux qui l’ont connu dans 24, je peux vous jurer qu’on découvre son talent.
Touch nous permet de revoir Danny Glover (L’arme Fatale) qui a pris un sacré coup de vieux (je ne l’ai reconnu qu’à la deuxième scène où il est apparu).
Touch nous permet de découvrir David Mazouz, très impressionnant dans son rôle.
En bref, Touch parle à beaucoup de monde, et j’ai été très touché.
Oui, je sais, elle est facile.
Mais il y aura une saison 2, et je l’attends avec impatience.

A propos de Danny Glover “je ne l’ai reconnu qu’à la deuxième scène où il est apparu”…. je te l’avais dit dès le premier épisode que c’était lui :p
Sinon je confirme excellente série
T’as pas fini de te moquer, oui ?
Je pense qu’il y a deux façons de voir la série, soit avoir un regard très cynique (parce qu’avec le recul, la série est bourrée de défauts), soit comme tu l’as fait, se laisser porter par l’émotion.
J’en reparlerai lors de mon bilan, mais Touch fut une jolie surprise pour moi.
C’est clair! Sur le papier, la série avait tout pour me repousser. Dans les faits également. Mais au final, j’accroche au coté “positiviste” de la série. Comme quoi..