Alphas – saison 1
Je confesse : la seule raison pour laquelle j’ai lancé le pilot de Alphas c’est pour Ryan Cartwright ! Oui vous le savez, je suis de ce genre de seriephile qui peut regarder une série sans s’interesser au pitch. Un peu honteux, non ?!
Synopsis allociné: Des personnes dotées de capacités neurologiques hyper-développées travaillent pour une agence secrète du gouvernement.
Très Comics donc …. et moi les Comics, les super héros tout ça c’est pas mon bol de Nesquik ma tasse de thé. certes, j’ai vu un film de Batman, un de Spiderman, un ou deux X-Men, un des 4 Fantastiques et aussi Lois & Clark : les nouvelles aventures de Superman.. et c’est tout. Non, les super héros ça me passionne pas (sauf ceux qui sont à la retraite … PINAAAAAAAAGE !). C’est donc avec toute ma très faible connaissance de l’univers des Comics que je vais vous parler de Alphas.
J’ai d’abord eu un peu de mal à entrer dans le pilot, mais je me suis accrochée car je voulais absolument voir Vincent Nigel-Murray loin de ses potes de Bones. Au final mon obstination a payé car à la fin du pilot, j’avais encore envie d’en savoir un peu plus sur tous les personnages et leurs compétences. Mais je crois que finalement c’est le troisième épisode qui m’a véritablement conquise. Les effets visuels utilisés pour mettre en scènes les conséquences du pouvoir de l’alpha traqué de l’épisode étaient ingénieux et bien réalisés.
Même pour moi qui suis une grosse noob des Comics, je n’ai pu passé à côté du fait que Alphas fait beaucoup penser à X-Men.
Les alphas = les x-men, car comme eux ils ont des compétences découlant d’une “anomalie” biologique. Puis Rosen est clairement une sorte de Professeur Xavier… certes son personnage est beaucoup plus fade et moins charismatique que le brillant télépathe en chaise roulante pourtant ils représentent tous les deux la sagesse et le savoir de leur petite troupe.
Enfin quand on sait que l’un des créateurs de la série, Zak Penn, a été scénariste de 3 des films X-Men, la référence prend tout son sens !
D’un côté plus personnel, les épisodes de Alphas ont tous ce petit plus indispensable pour me faire aimer une série : l’humour. Alors oui, la série n’est pas une comédie mais des petites touches d’humour (surtout grâce au personnage de Gary) sont bien parsemées entre les scènes d’action ou de réflexion.
Certains pourront reprocher à Alphas d’être assez répétitive car on a bien 1 épisode = 1 nouvel alpha, cependant le fil rouge est présent tout au long de la série et il est assez bien maitrisé et complexe pour qu’on s’y intéresse.
Conclusion : La série souffre de quelques défauts :
- Un chef au charisme d’une beignet
- Des personnages pas tous assez creusés
- et quelques éléments du scénario assez brouillon par moment…
mais …
- l’originalité de certaines compétences des alphas
- les effets visuels et la réalisation réussis
- l’humour
- des bons guest : Garret Dillahunt et Summer Glau.
- et le fait que la série est sans grande prétention
contrebalancent les défauts et font de Alphas une série estivale divertissante, intelligente et plaisante à suivre.
En tout cas moi, je serais présente pour la saison 2.
Don’t take no for an answer.
There’s no telling how we’ve been.
‘Cuz people don’t understand
(Understand understand)
People don’t understand
People like me.










Alors, on est au moins deux à avoir lancé le pilot uniquement pour Ryan Cartwright! Et j’ai continué sur ma lancée, car sans être une série révolutionnaire j’ai trouvé Alphas sympathique et agréable à suivre.