C’est dingue comme c’est chiant d’essayer de trouver un intro originale qui pourra mener à une ouverture vers le film quand on a aucune inspiration. Je suis là, comme un con devant ma page Word à essayer de trouver comment à la fois faire dans l’original, le fracassant, que dis-je, le sensationnel, mais rien … Du coup, je reste planté là comme un con, à écrire une phrase pour ensuite l’effacer, puis recommencer… pour en arriver à vous écrire le ramassis de futilité telle que je viens de le faire.

Enfin bref, qu’importe, aujourd’hui, je m’attaque à une institution du cinéma, le grand réalisateur aux films maintes fois clamés comme étant des chefs-d’œuvre audiovisuel, Quentin Tarantino.
Rien ne sert de le cacher, je suis très perplexe vis à vis de ce réalisateur pour l’ensemble de son œuvre … je ne sais pas quoi en penser. C’est un peu comme si en allant voir Gérard Majax (un grand magicien), le décors était sublime, les artifices spectaculaires, les assistantes d’une beauté étincelante … mais que le numéro qui pourtant sur le papier est du feu de Dieu ne s’arrête qu’à faire sortir un lapin du chapeau … rageant non ?

ATTENTION PAS MAL DE SPOILER !!!!! (dixit Céline qui à pas vu le film)

Bon, je reviendrais sur tout ça plus tard, maintenant place au film. Comme à son habitude, Tarantino a découpé le film en plusieurs chapitres sans forcément de liens directs, mais qui finiront tôt ou tard par se croiser. Pour plus de simplicité et de précision, je vais segmenter de la même façon (attention, mes titres n’ont rien à voir avec les originaux).

Chapter 1 : Le petit chaperon rouge

En plein milieu d’une petite bourgade française, on trouve un homme qui coupe du bois, assisté par ses 3 filles (ce qui n’a pas manqué de me faire penser à “La petite maison dans la prairie”). C’est alors qu’un véhicule de l’armée allemande arrive. Un colonel nazi sort, se présente, demande audience au père de manière très courtoise, et finit par le questionner. On apprend très vite que le Colonel Landa est en fait la personne chargée de traquer les juifs et qu’il est ici pour en débusquer. Après une très intéressante comparaison entre la haine qu’il à envers ce peuple et celle que les hommes ont envers les rats, il finit par faire céder l’homme qui se voit contraint de lui dire ou se cachent les personnes qu’il cache. S’en suit inévitablement une fusillade de laquelle une jeune juive va arriver à s’échapper.

Chapter 2 : “Moi mon truc, c’est de faire dans le sonore et le dégueulasse” (Sin City)

Pour faire court, dans ce chapitre, on nous montre une troupe d’élite Américaine (alias les batards) qui sera envoyé au front et qui aura comme unique but de créer la terreur parmi les nazis. Elle est composée de 8 hommes (si je dis pas de bêtise), pour la majorité des juifs emplis de haines et sous la tutelle du Lieutenant Aldo Raine. Tous ont une dette envers leur lieutenant … ils lui doivent 100 scalps de nazis.
Une fois sur place, ils recrutent deux personnes qui de part leur exploits ont prouvé la haine qu’ils avaient envers les nazis… maintenant que tout le monde est là le bain de sang commence, extermination sanguinaire avec un survivant à chaque capture, qui se voit tatouer une croix gammée sur le front au couteau … et qui a pour but de faire répandre au reste des nazis toute la cruauté de ce commando d’élite.

Chapter 3 : Stalingrad

Retour à Paris sous l’occupation, quelques années après le chapitre 1. Là, on nous présente une jeune parisienne, responsable d’un cinéma, et qui est en fait la jeune juive qui a pu s’enfuir au début. Bien évidement elle a changée d’identité, et bien évidement elle est emplie d’une haine sans limite envers les nazis. Hélas pour elle, alors qu’elle travaille, un jeune soldat allemand l’accoste et la drague.
Forcément … juste l’uniforme la répugne, mais pas le choix, elle doit rester courtoise … mais ne tarde à prendre congé.
On la retrouve alors après dans un café en pleine lecture. C’est alors que le jeune soldat la remarque à travers la vitrine, et s’invite à sa table. Après quelques échanges, d’autres soldats reconnaissent le premier. On apprend alors qu’il est une star car il a à lui tout seul tuer 300 ennemies de la nation alors qu’il était acculé dans un poste situé en hauteur.

(Bon, petit break pour vous dire que le titre choisis constitue un film que je vous recommande et qui parle d’un héros de l’armée soviétique, d’où le rapprochement).

Pour en revenir à nos moutons, une fois qu’elle sait ça, Shosanna (la juive) est totalement dégoutée, et part en furie.
Scène suivante, des officiers allemands débarquent devant son cinéma, et l’oblige de force à monter dans une voiture. En réalité, c’est une “invitation” du héros allemand à un diner, où il parle avec Gobbels de l’adaptation de son exploit au cinéma, et qu’il aimerait que ce film soit projeté en avant première dans le Cinéma de Shosanna.
On notera au passage que lors du repas, le Colonel Landa était également de la partie, mais qu’il n’a pas reconnu la jeune juive … mais elle si.

Vu que ca commence à être long, la suite rapidement : Landa demande une audience privée avec Shosanna pour parler de quelques détails
quant à la possibilité de la projection, Gobbels demande à voir le cinéma et d’avoir une projection privée avant d’accepter l’avant première, avant de conclure que ça se déroulerait bien ici, Shosanna remplie de haine projette (avec le projectionniste … quel beau jeu de mot) de faire brûler tout le monde lors de la projection puisque la salle sera remplie de la crème du haut commandement nazi.

Chapter 4 : Mission Impossible

Comme dans toutes guerres, il y a des espions … Et ce coup ci l’armée américaine (ou britannique, j’ai un sérieux doute) apprend qu’une projection d’un film aura lieu avec comme spectateur les grands chefs nazi. “Votre mission si vous l’acceptez, prendre contact avec l’espionne grâce au régiment déjà sur place (les batards). Lieu de rendez-vous : un petit bar un peu à l’écart de Paris, autre contact, une célèbre actrice allemande proche de Gobbel.” Sur le papier, c’est simple … sauf que (pour faire très simple) ça tourne mal, ce qui oblige les batards à trouver un plan B pour entrer dans le cinéma et tout faire péter … Seul détail, le batard il fait dans le sonore et le dégueulasse … donc en stratégie d’approche, il est pas super doué. Enfin bref, un plan B est mis en route … direction le cinéma

Chapter 5 : 24h Chrono

Bon, je vous spoile pas la fin, je vous remets juste tous les grands axes ensemble :

  • Le haut commandement nazi vient assister à la grande première du film mettant en scène un de leur héros
  • 3 batards accompagnés par l’espionne tenter de s’infiltrer dans le cinéma
  • Shosanna et son projectionniste ont prévu de tout faire péter

Juste pour vous expliquer le titre, on se croirait un peu dans un épisode de 24H, avec explosions, rebondissements et tout le tralala.

Chapter 6 : Bonus Track by hurk1

Place à ma critique maintenant !
Pour faire simple, j’accroche pas. Les raisons sont que même si le film est soigné, que le style est spécial … ca reste du Tarantino. Dans tous ses films le concept reste le même : un personnage “principal” qui n’a pour but que la vengeance. On prend ça, on ajoute des péripéties, on change le décors, on partitionne le tout en chapitre, et pour finir on a un film signé 100% Tarantino.
Bon, j’ai pas vu tous ses films, mais pour dire vrai le seul auquel j’ai à peu près accroché c’est Kill Bill, et c’est grandement grâce à la bande originale.
A part ça, j’ai pas grand chose à vous dire … on aime le style, ou pas, mais personnellement j’ai beaucoup de mal avec, et même si l’on sent la recherche d’un style, de plan de caméra peu commun, de l’émotion des personnages … l’ensemble reste tout de même assez immoral et ça me laisse fortement perplexe.