«Écris hurk1 ! Écris hurk1 !»

Ah si l’on transcrit le film mythique du jour à mon pseudonyme, voila ce que la belle et douce Jane aurait scandée. Et oui, car pour les érudits qui ne savent pas, je vous parle du très primé film « Forrest Gump ».

Pourquoi ce film en 2010 alors que dernièrement j’ai vu tout de même pas mal de nouveautés (Twilight 2, Lucky Luke, … etc) … et bien j’ai plusieurs réponses à vous apporter.

  1. Déjà, ce film à le mérite de ne pas être une bouse comme j’ai tant l’habitude d’en voir.
  2. Secundo, la fin du monde a été proclamé en 2012 … il me reste donc peut de temps pour vous faire part de bons moments.
  3. Et Tertio, c’est moi le patron, alors c’est moi qui choise ! NA !


Allez, sur cette introduction haute en couleur, je me tente à un petit résumé du film, qui malgré tout mon talent n’égalera jamais le génie du scénario et de la mise en scène orignale.

Tout débute sur une petite mélodie douce, où la caméra filme le ciel avant de se mettre à suivre une plume, blanche. Cette petite plume, si pure, si fragile et voguant au gré du vent suit son chemin, évitant d’être souillée par une voiture et autres hérésies de la jungle citadine. Mais comme tout commencement a une fin, son périple aussi en a une … et en ce jour elle viendra s’échouer sur le pied d’un homme. Voyant ce petit cadeau de la nature, notre brave l’attrape, la contemple et la range soigneusement dans un livre. C’est ainsi que se termine l’histoire de la petite plume …

Mais bon, même si le destin veut qu’à tout commencement il y a une fin, une autre puissance qu’est le temps veut que les événements se succèdent. C’est fou comme je divague … bref, tout ça pour dire, que l’on enchaine maintenant avec l’histoire de notre brave homme d’allure assez atypique. Une personne fort convenable en apparence … malgré des vieilles chaussures usées comme rarement l’on en croise.
Mais là où la différence se creuse avec son prochain, c’est qu’alors qu’il attend un bus, il se met à raconter sa vie … tels les marginaux que l’on a l’habitude de croiser dans les grandes agglomérations … vous savez, ces gens que l’on dit fous et que l’on ignore plutôt que de leur tendre l’oreille.

Son nom est “Forrest, Forrest Gump”. Né dans une petite ville en Alabama, il grandit dans une villa avec sa mère et leur servante. Le destin a voulu que ce petit garçon ne soit pas très gâté par la nature … en effet, il est visiblement atteint d’une scoliose l’obligeant à subir de drôles d’atèles et comme si cela ne suffisait pas, il est d’un QI qui le catalogue tout droit chez les simples d’esprits. Bref, finit pour les définitions, passons maintenant au vive du sujet et en mode accéléré … je ne m’arrête pas sur les détails, il y en a trop, et de toute façon, je vous conseille vivement le film pour en savoir plus.
Allez, donc, pour faire simple, le Forest Gump adulte nous narre son histoire à la première personne. Il explique donc sa jeunesse, son entrée à l’école et la rencontre avec Jane dans le bus de l’école. Toute sa petite enfance est assez succincte, le gros événement c’est en fait qu’à un moment il va miraculeusement guérir de sa scoliose, et va se mettre à courir plus vite et plus loin que n’importe qui. Après cet épisode, on nous amène à la fin du lycée, où grâce à ses jambes notre brave Forrest va pouvoir accéder à l’université comme joueur de football américain … et ainsi de suite de fils en aiguille le destin va pousser notre brave jeune homme suivre le cours de sa vie … tantôt soldat, puis joueurs de ping-pong … capitaine d’un crevettier, tondeur de pelouse, marathonien de l’extrême (…) … tout ça pour nous mener enfin au jour ou il est arrivé ici à cet abris bus à attendre la ligne n°9.

Allez, expliqué comme ca, on se dit « bwa, rien de spécial, une histoire somme toute banale ». Mais plus que le destin extraordinaire d’un simplet, à travers les yeux de Forrest on revisite toute une période de l’histoire américaine vue d’une manière totalement détachée dû au fait qu’il ne comprend pas les choses. La ségrégation, la guerre du Vietnam, les années hippies …

Pour faire simple, le résultat final du film est un curieux mélange entre le destin peu commun d’un « Candide » qui réalise « The Amercian Dream » malgré l’amour éperdu qu’il a pour sa « Juliette » renommée Jane pour l’occasion. Bref, c’est un film émouvant et quelque peu déstabilisant par moment par le côté tout à faire subjectif que le protagoniste a de raconter les événements … rire ou être consterné, que choisir ?
En plus, en bonus track, vous aurez les répliques mythiques et souvent répétitives de Forrest qu’il reprend à sa mère « qui a la faculté de si bien expliquer les choses pour qu’il comprenne ».

Pour conclure, « la vie étant comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber », si par bienveillance au lieu du Ferrero vous venez à tomber sur Forrest Gump, alors peut-être que vous pourrez passer « Le plus beau jour de votre vie ».