[Film] Braveheart
Tadam ! Pour la première fois de ma vie de critikeur … j’ai failli à mon devoir. Et oui, hier, j’ai complètement omis de vous faire mon boulot … je m’en excuse platement. Surtout que bon, je n’ai franchement pas trop d’excuses …
Bref, pour pallier à ce manque, exceptionnellement, et en exclusivité pour vous, 2 critiks en un jour, dont voici la première. La suivante viendra dans le cours de la journée, enfin, il faut que je vois ca avec ma sister, mais je pense pas qu’elle y voit un inconvénient.
Allez, vu que je suis, en cette soirée, relativement en forme, je vais tâcher de vous donner envie en vous présentant le film que j’ai regardé ce weekend avec une charmante demoiselle, qui fatiguée de sa dure journée s’est endormie au bout de la première demi heure. Qu’importe ce détail !
Pour ma part j’ai fait un petit flashback d’une quinzaine d’années, d’un des films les plus beaux et les plus complets que l’histoire de ces dernières décennies nous a offert. Allez, pour « Braveheart », le film d’aujourd’hui, je vais vous tourner ma critik différemment de d’habitude, en vous donnant directement mon avis, avant de vous expliquer un peu ce qu’il s’y passe (et Dieu sait qu’il y a de quoi écrire).
Première chose, et je dirais même première impression, les décors … oh les décors. Tout se déroule en Écosse, pour ceux qui ne savent pas, c’est au nord de l’Angleterre, et tout comme l’Irlande, il y a une véritable histoire forte pour ce peuple un peu persécuté dans le temps par les Anglais. Bref, pour en revenir à l’Écosse, c’est comme dire … un paysage peu commun. Pas mal de relief, et surtout, beaucoup de verdure. Des grands espaces, de petites collines ou montagnes, recouverts essentiellement de verdure, partout, avec quelques rares arbres en bosquets … c’est magnifique, ça donne vraiment envie d’aller voir cette contrée reculée.
Bon, quand le décor est beau, déjà, forcément le film prend une certaine place dans mon cœur. Et oui, c’est un des critères totalement subjectif que j’utilise pour juger un film. Le second, c’est la bande originale … et là encore, chapeau. Tout le long du film, vous avez un petit thème récurant très mélancolique qui sera repris sous plusieurs variations (bon je vous épargne la technique musicale, car je pourrais vous étaler ma science et vous impressionner, tout en passant pour un con auprès des pros :-p ). Bref, vous avez comme dans tous les grands films THE musique qui caractérise le film, qui est pour lui THE véritable valeur ajoutée qui fait d’une œuvre, un chef d’œuvre. Vous l’aurez compris, je suis fan, la musique est belle et colle bien à la philosophie du film.
Allez, avant d’arriver au résumé, je finis maintenant avec d’autres critères que je vais regrouper en un. D’abord, le jeu d’acteur, qui est individuellement bon et se marie bien au collectif. Quant au choix des acteurs, personnellement, j’aime bien Mel Gibson. Pour les autres, pour la majorité ils ont bien la tête qui colle au rôle. (hum Sophie Marceau en princesse, que du bonheur). Bref, ce film a TOUT, et je dis bien TOUS les ingrédients pour faire un film qui restera gravé dans les mémoires … et si j’en parle 15 ans après, c’est que c’est réussi !
Venons-en à la dernière pierre de l’édifice, qui est le scénario. Pour ça, immersion dans le film, en l’an 1200, ou quelque chose comme ca. On est en pleine Écosse profonde, qui est suite à la mort du dernier homme de la lignée légitime pouvant prétendre au trône, est désormais régie par le roi d’Angleterre, le terrible Edward. Alors que les souverains du royaume d’Écosse se disputaient pour prendre la succession, le roi d’Angleterre a, grosso modo, décimé tous les souverains d’un coup, en les prenant en traitre, devenant ainsi souverain à leur place. Mais un homme, témoin de cette traitrise, décida de se dresser contre son envahisseur, et en ameutant les hommes des villages alentours, part se battre contre l’oppresseur. (je commence à écrire n’importe quoi, mes phrases n’ont pas de sens …)
Mais bon, l’armée d’Edward est bien trop puissante, et cet élan de courage finit (en tout cas on l’imagine) en désastre. La mort de cet homme courageux laissera derrière lui un orphelin, le jeune William Wallace qui sera recueillit par son oncle qu’il ne connaissait pas jusque lors. Celui-ci lui promit de lui apprendre en faisant appel à son cerveau avant de faire parler ses muscles. Après cette scène, on fait un bond dans le temps d’une bonne quinzaine d’année, et notre jeune William qui était alors un jeune garçon est devenu un homme. Après avoir voyagé tout ce temps en Europe avec son oncle, il revient dans son village natal et décide de reprendre la petite ferme de son père. Mais bon, l’Écosse a changé, et l’occupation Anglaise est maintenant omniprésente, et surtout le roi Edward fait tout pour oppresser ce peuple pour le réduire à néant. Enfin bon, passons les détails, s’il est revenu au pays, c’est que notre brave Wallace aspire a une vie simple auprès de sa douce dont il est amoureux depuis sa tendre enfance. Très rapidement, il la courtise, et l’épouse en secret (pour éviter que le noble du coin l’abuse le soir de sa nuit de noce comme l’autorise la loi, et aussi pour contourner l’interdit que le père de la fille lui a mis, du fait qu’il ne veut pas intégrer ce qu’on pourrait qualifier comme la résistance écossaise). Mais bon, un milicien à la botte de l’armée anglaise devine le couple, et décide d’abuser de la fille … et bien sûr Wallace vient la secourir. Mais bon, que vaut la parole d’un paysan contre celle d’un soldat ? Moralité, sa bien aimée est exécutée … et lui dans un élan de rage décide de se rebeller, aidé par les villageois.
Bref, une vraie rébellion, qui prend des proportions telles qu’elles arrivent aux oreilles du roi Edward.
Bon pour ne pas spoiler ce film pleins de rebondissements, je ne vous en dirais pas plus sur l’histoire.
Simplement, énormément de personnages composent le film: vous avez bien sur William Wallace qui occupe la première place, accompagné essentiellement de ses 2 capitaines (La brute et l’Irlandais). Dans les camps adverses, vous avez le roi Edward, son fils et la femme de son fils. Et au centre de tout ca, vous avez l’assemblée des nobles écossais composée notamment du prétendant officiel pour le trône d’Écosse, qui est pas mal manipulé par son père, atteint de la lèpre.
Bref, une triangulaire en somme avec caricaturalement le bien, le mal, et au centre … on ne sait pas trop de quel coté ça penche. C’est fou, on pourrait presque croire que je parle des trois principaux parties politiques français …
Enfin bon, Braveheart, c’est tout ça, une histoire d’un combat perdu d’avance par un petit fermier qui deviendra, pour venger la mort de sa bien-aimée, l’emblème symbolique d’un peuple opprimé et en quête de liberté.
Bon, vu que j’en ai marre de dire 15 fois les mêmes choses mais avec des mots différents, achetez le film, regardez-le, et forgez vous votre propre opinion. Le seul défaut que je pourrais reprocher à ce film, c’est qu’il est peut être un tantinet long … mais bon, vu que c’est un régal pour nos oreilles et nos yeux, ca reste un inconvénient très minime.




Merci de ne pas avoir oublié un chef-d’oeuvre comme celui-ci.
Et oui, à l’époque, où je regardais beaucoup de films au cinéma (aujourd’hui c’est plutôt que je les attend en dvd, au moins je ne suis pas dérangé par des bavardages incessant, des portables qui sonnent, j’arrête là ^^), et bien j’avais vraiment aimé ce film.
Très bien réalisé et magnifiquement interprété par Mel, c’est un hymne à la liberté.
Oui car vous pouvez tout me prendre sauf ça (et Mel il l’a dit avant Pagny, mais pas pour les mêmes raisons ^^).
Très bon article ^^