[Film] Gran Torino
A la fois première et dernière critik de la semaine … C’est beau non ? Et oui cher public, tu es totalement désabusé ! Non je ne fais pas les critiks au jour le jour, car même si mon optimiste est aussi développé que celui d’un poisson dans un bocal, je me dis que demain, la grippe A pourrait me foudroyer ! Argh ! Du coup, en prévoyant à l’avance, je peux à la fois improviser une soirée de débauche en dormant sur mes deux oreilles, et je repousse également ma mort numérique de quelques jours ! Je sais, je sais … tant d’intelligence va en choquer plus d’un (ou d’une
), mais malgré ce génie démesuré, je n’en reste pas moins humble.
Quoi qu’il en soit, ces derniers temps, je me fais plaisir, je vous envoie mes coups de cœur principalement en vous faisant grâce de tous les à coté du cinéma. Je comprends que tant d’optimisme puisse en révolter plus d’un … après tout, quand vous achetez gala, ce n’est pas pour voir que dans le couple Sarko – Carla tout se passe bien non ? C’est uniquement pour essayer de deviner à travers son maillot de bain un bout de nibard, ou mieux, un scandale. Ou alors, page d’après, voir par quels stars Paris Hilton ne s’est pas encore faire prendre la fessée ? Non franchement, faut être un peu moins hypocrite avec soi-même, l’époque du romantisme où la fin se terminait pas un mariage et plein de bébés c’est fini. Maintenant, ce qu’on veut, c’est du vice, du trash, et si possible même du pervers !
Allez deux choses à retenir de ce deuxième paragraphe qui est totalement parti en vrille. Tout d’abord, je vais essayer de structurer les critiks en thèmes pour ne pas passer de Terminator à Bambi … donc dès la semaine prochaine (enfin, il faut que je consulte Santa Sister), il y aura plus de cohérence entre les articles dans le temps. Je me laisse le temps de réfléchir, je vous en ferais part dès Lundi.
Deuxième chose, qui au passage me servira d’introduction au film, j’ai parlé du thème de l’hypocrisie … et oui, car dans le film de la journée, réalisé et interprété par Clint Eastwood, le personnage principale n’a, “pas peur d’appeler un chat un chat”, dixit le “jeune puceau de 27ans qui sort tout droit de ses études de théologies et qui n’est juste bon qu’à donner la main au vieille dames en leur disant que tout va bien aller”. Bon l’exactitude de la seconde phrase est à vérifier, mais l’idée principale y est. Ce film, pour ceux n’ayant pas eu la chance de le voir c’est la dernière carte que nous à sorti le maitre de sa manche … Gran Torino …. Espérons qu’il vive encore longtemps.
Allez : quartier résidentiel américain, comme le veut la caricature qu’on s’en fait, maison avec un petit pavillon, une petite allée et un petit gazon devant. Sur le coté de la maison, le garage où est garée la belle Ford ou Cadillac des années 70. Sur le perron, évidemment, le drapeau américain flotte dans les airs pour montrer tout son nationalisme. C’est exactement dans ce quartier que notre bon vieux Walt vit. Mais aujourd’hui est un jour amer … sa femme est morte, alors on le retrouve à l’église, où on le découvre plus outré du manque de respect des membres de sa famille en ce jour de deuil qu’ému par la perte de son épouse.
S’en suit évidement un moment de recueillement chez lui … mais il semble absolument absent de la cérémonie. Il ne voit en ses invités qu’une bande de vautours venus picorer les quelques hors d’œuvres. Quant à sa famille … on sent très vite le gouffre qu’il y a entre eux … ses petits enfants ne voient en lui qu’un vieil aigri dont ils seront heureux de se partager les vestiges son jour dernier, et pour ses fils, ils sont mal à l’aise ne pouvant que constater que mis à part le coté génétique, cet homme est un inconnue pour eux, et vice versa.
Et oui, car notre bon vieux Walt vient tout droit d’une autre époque. Il a fait la guerre au Vietnam, il a appris la discipline, l’amour de son pays, le devoir et le respect. Toutes ces valeurs qui font de lui un homme droit et intègre. Il apparait même comme très froid, et ne sait visiblement pas communiquer autre qu’en disant les choses comme elles le sont … Je vous laisse donc imaginer la scène, lorsque ce brave homme découvre que ses nouveaux voisins sont d’origine asiatique …
Parlons peu, parlons bien, je n’ai pas très envie de vous en dire plus sur ce film en fait. Il est à la fois très dur à résumer, et surtout, ça gâcherait tout votre plaisir de découvrir les choses. Je vous ai donc planté le décor, d’une histoire somme toute assez banale dans le fond. Mais une fois encore, la profondeur des personnages, et le coté vraisemblable des situations font qu’on est pris dans le film. C’est aussi et surtout un film plein de morale, plein d’émotion, et plein d’humour.
>>>>>> Panne d’inspiration la plus totale <<<<<<<<
Bon, je ne ferais pas plus d’éloges pour aujourd’hui. Foncez acheter le dvd, regardez le film. C’est du bon, c’est du lourd. C’est beau, c’est touchant, c’est tout ce que vous voulez.




Ralala ce Clint EASTWOOD, une valeur sûre du cinéma…
J’ai toujours accroché sur ces films ^^
Je ne peux que le conseiller aussi…