Et voila, si mes calculs sont exacts, je vais avec cette critique arriver à un total de 17 ! C’est pas rien 17 tout de même, c’est mon chiffre préféré (et ce n’est pas que parce que c’est le nombre de centimètres qui fait que Rocco me jalouse, détrompez vous).

Il parait, que statistiques à l’appui, vous êtes de plus en plus nombreux chaque jour à passer sur le blog de ma chère sœur, ca veut dire que ce qu’on fait vous plaît, tant mieux, c’est le but après tout. Un instant d’évasion dans ce bas monde où sortis de notre geekitude, on découvre des papiers administratifs compliqués qui font que cela nécessite des appels à des numéros surtaxés où la gentille standardiste, nommée Véronique d’après son script, nous dit de son fort accent asiatique « je vais voir ce que je peux faire pour vous », en vous passant de service en service pour qu’à la fin nous dire que la réponse à la grande question est 42 …
Et encore, je vous parle pas du ménage, de la bouffe, de la vaisselle … (enfin, moi tout ca, j’ai trouvé une parade, j’ai élu domicile chez mes parents, mais chuuuuttt !)

Bon, recentrons nous.
Cette semaine, je vous ai fait du Western, du grand public, un film jeunesse, un coup de cœur, … alors aujourd’hui j’ai longuement hésité. Bon de manière à pas se faire taper sur les doigts par le CSA, il faudrait que vous fasse un film bien de chez nous… Autant être franc avec vous, c’est ma 17°, et donc, au diable la varice, je me fais plaisir au risque de me mettre la France à dos.

Bon de manière à tout de suite épurer mes lecteurs, autant vous le dire directement, ce film est réservé à une élite de personne, et très franchement, je ne suis même pas sûr qu’il soit à la portée d’un seul de mes auditeurs. Ne vous vexez surtout pas, quand je dis élite, je ne veux pas dire que vous êtes bêtes hein, simplement, que pour comprendre ce film, il faut connaître l’univers du film, et pour connaître l’univers du film, il faut connaître le jeu dont il fait référence.

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Allez, finit de vous faire patienter, le film du jour est tiré du plus célèbre jeux de rôle tactique au tour par tour du monde, qui se décompose en au moins 12 volets … je vous parle bien évidemment de Final Fantasy. Bon pour pas me faire insulter, oui, je sais, Dragon Quest est beaucoup plus populaire au japon, mais non, il n’est pas aussi bien exporté.
Bon pour le film, il est tiré du 7ème volet de la saga qui se jouait alors sur Playstation (c’est un des rares jeux que j’ai presque faillit finir d’ailleurs :p).

Allez, pour votre culture : ce qui est original avec les Final Fantasy, est que chaque volet n’a rien à voir avec le précédent (excepté peut être le X-2, suite ou complément du X, je sais pas trop). Le seul point commun entre tous les volets, est le style de jeu, qui se fait au tour par tour, ainsi que pas mal de similitude du genre on peut changer ses armes, équiper différemment son personnage, faire des invocations, utiliser de la magie …etc. Mais bon, après il y a des variantes tout de même assez importantes selon celui auquel vous jouez. Évidemment, les scénarios sont également totalement changés d’un jeu à l’autre et les personnages aussi. Allez, encore deux petites choses et j’arrête de vous embêter : il existe un autre point commun depuis le VII et l’arrivée d’une console 3D, ce sont les cinématiques qui sont à chaque fois au moment de la sortie du jeu de véritables régals visuels. Bon hélas, ça ne vieillit pas forcément super bien. De plus, il y a eu deux jeux avec le même nom, sortis sur les consoles de Nintendo, qui sont les “Final Fantasy – Cristal Chronicle”, et qui niveau gameplay n’ont strictement rien à voir … c’est pour moi juste une utilisation de licence pour se faire un peu plus de tunes … ça n’empêche pas que j’ai entendu des bonnes choses sur ces jeux (enfin, le premier).

Fin de la grosse parenthèse, j’en reviens donc à mon film, et bon, pour que les non initiés puissent avoir une chance de comprendre le film, je vais tenter de vous résumer en 3 lignes l’histoire du jeu. A savoir tout de même, qu’il y a de grosses polémiques sur les forums pour élire The Best One des volets, et que vous trouverez beaucoup de fans inconditionnels du 7 (bon, en même temps j’ai joué que au 7, 8 et 9). Ce qui fait du 7 mon favori, c’est que l’histoire est très complexe, très prise de tête et très aboutie.

Tout se passe sur une planète, où pour faire simple, des gens puisent l’énergie de la Terre. Hélas, cette énergie n’est pas inépuisable, et pour schématiser à mort, une guerre va être livrée entre Cloud, et Sephiroth.
Cloud est le personnage principal, et on apprendra dans le jeu qu’il est en fait un clone raté de Sephiroth, qui lui est considéré comme le guerrier le plus puissant de ce monde. Au passage, il est, si mes souvenirs sont bons, le fils de Jenova et d’un homme, Jenova étant une « Ancienne », c’est-à-dire une femme qui en gros venait de la terre. Pour faire super méga ultra simple (en plus je m’en rappelle plus trop), c’était une sage.
Bref, dans le film, Sephiroth va tenter, pour encore une fois caricaturer, de détruire la race humaine, et de ne faire plus qu’un avec la terre, en fusionnant avec la rivière de la vie (soit l’énergie qui est pillée.).
En quête de son passé, et pour arrêter le Méchant Séphiroth, Cloud, avec ses compagnons, va tout faire pour essayer de l’arrêter.

Bon, c’est super simplifié, car normalement rentre en compte une organisation en plus qui en gros a créé Sephiroth, et qui est la même organisation qui puise l’énergie de la Terre. Il y a donc une sorte de triangle entre tout ce bordel, ce qui fait un scénario pour le jeu super compliqué mais super riche et super intéressant.

Venons en maintenant aux faits, le film.
Il est, en fait, la suite du jeu, et on retrouve par conséquence comme protagoniste Cloud, qui est hanté par ses souvenirs et son mal être. On apprend qu’une maladie ronge ses confrères (oui car en fait, il a été trempé dans la rivière de la vie, ce qui fait que ses yeux sont aussi brillant et tout ca). Bref, je ne vais pas trop m’attarder sur l’histoire du film pour une raison assez simple qui est que je ne me rappelle plus vraiment de l’histoire du film dans sa globalité. Tout ce que je peux vous en dire, c’est que Jenova refait surface sous la forme de Sephiroth, qu’elle a invoqué une arme (grosse bestiole qui est là pour tout détruire), et que pour la survie de l’espèce humaine Cloud va redevoir se battre.

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Allez, petit portrait quand même de Cloud, car il est quand même Ze Perso trop charismatique du jeu. C’est comme je vous l’ai dit, un clone de Sephiroth, et en plus d’avoir une coupe à la Son Goku (nldr : Dragon Ball) en mode super saiyen, il a la particularité d’avoir une épée à peu près aussi grosse que lui.

Allez, pour finir sur cette critique qui est surement de loin la plus mal menée de mon histoire de critkeurs, mais bon, on dira que c’est simplement que c’est pas cher, et que ca me fait plaisir, voici une note technique histoire quand même que vous ayez envie de regarder ce film.
C’est de loin, de très très très loin, bien loin devant shrek ou autre, le plus beau film d’animation de synthèse que je n’ai jamais vu. Les personnages sont très proches de la réalité, on ne voit pour ainsi dire pas de pixel, et must du must la fluidité des mouvements… oh mon dieu ! Les combats sont somptueux, les décors aussi, la moto et l’épée de Cloud, des bijoux ! Bref, une pure merveille pour vos yeux ! … et vos oreilles aussi ! La BO est vraiment belle et colle super bien au film.

Vous l’aurez compris, je ne peux que vous le recommander, même si pour beaucoup l’histoire vous échappera (enfin, j’espère que mes explications vous serviront un peu). Au pire des cas, vous pouvez toujours vous rabattre sur l’autre film de Final Fantasy, qui lui n’est la suite d’aucun jeu, mais qui à mon goût est beaucoup moins abouti (bon, il est un peu plus vieux en même temps :p)